Mr Bouteflika, pourquoi un tel silence?

Faites nous juste l'économie des longs débats

Messagepar Lechea » 18 Déc 2007, 16:05

tes ecrits son stériles et pathétiques, tu te réclames grand connaisseur, intéligent, machalah et , je te laisse ces atribus Mr Devinci, c vrai que je ne peut m'orgueillé d'etre comme votre haut et magestueuse personne, car ceci va a l'encontre de mes valeurs.sache cher ami que la connaissence c comme du miel moins on a plus on etale. je ne suis qu'un humble forumist je me vois ni audessu ni en dessou de toi, j'ai mes mes idées et si tu ne l'ai respectes pas, argumente la dessu et ne va pas en faire un kaka nerveux, en parlant de tous et de n'importe quoi!. avec tous mes respects camarade.
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Messagepar DE VINCI » 18 Déc 2007, 16:34

chacun défends ses propres valeurs et ses propres idées,si tu penses que mes écrits sont steriles et pathétiques,alors tentes de ne pas me répondre et laisse le soin aux autres de le faire,tu as reconnu toi même qu'on ne joue pas dans la même division.
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Messagepar Maska » 18 Déc 2007, 18:16

Bon on arrête le flood svp?
à la base lj'ai crée ce topic en posant cette question:
Mr Bouteflika, pourquoi un tel silence?

alors pour une personne qui parle de respect et d'éducation, je te prierais de revenir au sujet en le critiquant ou en le défendant, mais en restant dans le propos, si tu veux tu peux toujours crée un topic sur tes questions existentielles dans la rubrique "Il n'y a pas assez de place pour mon égo dans ma tête"...

merci

Hikeltni kho, wallah a cause de toi tboulite... k'il maknin :P
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Messagepar DE VINCI » 18 Déc 2007, 19:54

A la base comme tu dis c'etait une question qui méritait un débat ,mais tu as vu la 1ere réponse à ta question ,aucun respect pour la personne , parler de sodomie,a défaut d'arguments,tu m'excuses si je t'ai offensé,car il y'a des gens qui viennent se défouler en usant de mots blessants et d'insultes gratuites;j'espère t'avoir guéri du thikil et surtout sans rancune.
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Messagepar Lechea » 18 Déc 2007, 21:21

DE VINCI a écrit:Voila une question bête,une réponse bête,on voit le niveau de quelques uns,ni education ni intelligence.


DE VINCI a écrit:A la base comme tu dis c'etait une question qui méritait un débat .


sans comentaire.
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Messagepar dziri » 19 Déc 2007, 15:10

Il a placer sa sécurité avant celle des victimes.
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Messagepar dziri » 19 Déc 2007, 15:20

Pour en revenir à l'essentiel, pas même un mot de réconfort à l'égard des familles des victimes , ni un hommage public rendu aux innocentes victimes.
Je me pose la question du pourquoi , mais hélas je ne trouve aucunes raisons.
Cela mérite un grand débat .
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Messagepar biman » 23 Déc 2007, 13:33

pourquoi un tel silence?
faut comprendre un seul truc, c'est que l algerie est géré comme une epicerie et que les propriétaire sont larbi belkhir et ses complices, ils se partagent les recettes et les bakchiches, le peuple, qu'il crève.
ou alors qu'ils vivent misérablement avec les subvensions.
Donc ce silence, il y a en Algerie une lutte des clans, car il ya enormément d argent a se partager.
le évelloppenet du pays, ils n y pensent meme pas, il laiisent ça aux multinationnal qui viennent s installer en Algerie, et vous vérrez dans 15 ans l Algerie sera comme le maroc ou la tunisie a la botte desz etrangers.
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Messagepar dziri » 23 Déc 2007, 13:54

Nous ne sommes pas à la botte des étrangers, tiens c'est curieux , nous serons toujours sous la botte de quelq'un .Car si les tunisiens n'ont pas pétrole ,ils ont des idées, ils vivent en sécurité et en pleine quiétude.
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Messagepar biman » 23 Déc 2007, 15:26

c est drole cet idée reçu, qu'on les Algeriens de dire que les marocains et les tunisiens vivent mieux que les algeriens, expliquez moi alors pourquoi les tunisiens et marocains risquent leurs vie en voulant traverser la mediterrannée au peril de leursq vies
?
Les pays du maghreb sont des dictatures sanguinaire, qui exploitent ou plutot laissent les etranger exploiter les peuples.
les puissances etrangères comme la france ou les USA dirigent par le biais de pantins comme les generaux algeriens pour mieux s'accaparer des rescources minières.
souvenez vous que Bouteflika a failli signer sous les conseil du ministre et homme de confiance CHAKIB KHELIL la loi sur les hydrocarbures qui favorisait les multinationnal du petrole US en magorité a 70% pour la société etrangère et 30% pour les caisses de l'etat.

Et quand une société etrangere decouvrait un puit de petrole, si les autorité algeriennes ne se manifestait pas au bout d un certain temps, c'est 100% bénefice pour la compagnie de petrole.
heureusement, sous les conseils de hugo Chavez president venezuelien qui a rendu visite a bouteflika en 2005, bouteflika n a pas signé cet ordonnance.
Je vous rapelle que Mr Chakib Khelil a la nationnalité americaine, ou est le patriotisme?
j aimerai un jour que l Algerie soit vraimment indépendante, tant sur le point économique que sur le plan militaire.




dziri a écrit:Nous ne sommes pas à la botte des étrangers, tiens c'est curieux , nous serons toujours sous la botte de quelq'un .Car si les tunisiens n'ont pas pétrole ,ils ont des idées, ils vivent en sécurité et en pleine quiétude.
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Messagepar biman » 23 Déc 2007, 15:35

L’alliance algéro – américaine a atteint son zénith en février 2005 quand Abdelaziz Bouteflika a décidé par ordonnance l’entrée en vigueur de la loi sur les hydrocarbures qu’il avait gelée deux années auparavant. Cette loi contenait, comme on le sait, deux dispositions extrêmement importantes. La première accordait à toute entreprise pétrolière étrangère le droit de posséder entre 70% et 100% des réserves et de la production de tout gisement qu’elle exploitait en association avec la compagnie nationale qui ne pouvait détenir qu’un maximum de 30% d’intérêts. De même, cette loi prévoyait que le rôle d’opérateur était systématiquement accordé au partenaire étranger. Ces deux dispositions et de nombreuses autres, moins fondamentales mais néanmoins importantes, avaient pour conséquence que la propriété des réserves contenues dans les gisements algériens, le rythme auquel elles seraient produites, la masse des investissements engagés et la maîtrise de l’outil de production, étaient autant d’éléments qui étaient ainsi transférés entre les mains des compagnies pétrolières étrangères, américaines dans leur grande majorité. C’est donc une part importante de la souveraineté nationale qui était concédée à des intérêts américains. L’autre conséquence très importante de cette loi est qu’elle remettait en cause la structure des relations en vigueur jusque là entre les pays producteurs et les compagnies pétrolières, celle du partage de production (Production sharing agreement – PSA). Elle remplaçait ce type de contrat par des contrats de concessions qui avaient cours jusque dans les années 60 et contre lesquels les pays producteurs avaient mené des batailles épiques avant d’en obtenir la suppression. En somme, cette loi remettait en selle le système qui avait permis le pillage des richesses pétrolières des pays producteurs par les grandes multinationales et créait une brèche dans les rangs de l’OPEP.

A cette date, la lune de miel avec les Etats-Unis était telle que l’ambassadeur américain à Alger, Mr. Richard Erdmann, déclarait à la presse que pour la première fois depuis qu’elle était indépendante, l’Algérie partageait avec les Etats-Unis une même vision commune politique et économique.

Le retour de manivelle
Et puis, vint la maladie de Bouteflika qui allait tout remettre en cause. Dans les jours qui ont suivi son séjour à l’hôpital, on assista à un défilé de hauts responsables américains à Alger venus tous s’enquérir de la nouvelle situation qui s’était ainsi créée, dont le plus fameux était le ministre de la défense Donald Rumsfeld. La conclusion à laquelle ils aboutirent était que le "règne" de Abdelaziz Bouteflika était terminé. Etait-ce le résultat d’analyses politiques de la diplomatie et des services secrets américains ou était-ce une "suggestion" des services algériens ? On ne le sait pas. Ce que l’on sait par contre, c’est qu’à compter de cette date les Américains décidèrent de passer par-dessus la tête du président algérien et de traiter directement avec les patrons du DRS. Du côté de ces derniers, on était évidemment heureux d’une telle approche qui les renforçait dans leur pouvoir et dans leurs convictions ; ils sortaient finalement vainqueurs d’une lutte feutrée, féroce et souvent violente qui les avait opposé à celui qu’ils avaient mis au sommet de l’Etat afin qu’il les protège et qu’il applique fidèlement leur politique.

Abdelaziz Bouteflika semblait être très affecté moralement par sa maladie. Il était devenu très mystique et moins pugnace qu’auparavant ; il semblait moins décidé à se battre contre les généraux janviéristes pour son maintien au pouvoir. Il ne parlait plus de référendum pour une révision de la constitution qui lui aurait permis de postuler pour un troisième mandat. Il ne parlait plus de désigner un vice président qui aurait été un successeur potentiel et qui lui aurait servi de couverture face aux mauvaises intentions éventuelles des uns et des autres. On avait l’impression que le pouvoir avait moins d’attrait pour lui qu’autrefois, qu’il n’y voyait qu’une gloire devenue tout d’un coup très éphémère et de peu de valeur face à des questions existentielles plus fondamentales. C’est à un changement profond de la personnalité de Bouteflika et de son attitude vis-à-vis des problèmes politiques que l’on assistait.

Au plan de ses relations avec ceux qui l’avaient fait roi, il semblait se dire que s’il devait, un jour et d’une manière ou d’une autre, quitter le pouvoir, il ne faudrait pas que cela profite aux généraux janviéristes. Il se mit alors à détruire tout le tissu de bonnes relations qu’il avait établies avec la France et les Etats-Unis afin de les priver du "certificat de bonne conduite" que constituait à leurs yeux le traité d’amitié avec la France et de la couverture internationale contre toute poursuite judiciaire éventuelle que leur fournissait l’alliance avec les Etats-Unis.

La tactique qu’il a adoptée vis-à-vis des Américains depuis maintenant deux années a consisté à remettre en cause tous les privilèges qu’il leur avait accordés auparavant dans le domaine qui les intéresse au plus haut point, celui des hydrocarbures. Il a aussi mis fin à certains contrats très juteux qui avaient été attribués à certaines firmes pétrolières américaines. Il a dissout la société mixte algéro-américaine créée il y a une douzaine d’années en association avec une filiale de Halliburton, la firme que dirigeait Dick Cheyney avant son accession à la Maison Blanche ; de même il a revu à la hausse les impôts que payaient les sociétés pétrolières en Algérie. Ces mesures et bien d’autres, que nous allons passer en revue qui concernent la lutte globale contre le terrorisme, ont été très mal perçues du côté américain, à partir du moment où elles remettaient en cause les fondements mêmes de la politique adoptée par l’administration de George W. Bush pour l’installation permanente des troupes américaines en Algérie, au Sahel et par delà dans toute l’Afrique. C’est aussi la grande initiative du président américain de bâtir un Grand Moyen Orient, dominé par les Etats-Unis qui était sérieusement affectée. Etait également affectée, par ces "provocations" du président algérien, la symbiose instaurée par la CIA avec les alliés du DRS.

La première décision, mais aussi celle qui a affecté le plus les intérêts américains a été l’annulation en juillet 2006 des principales dispositions de la loi sur les hydrocarbures adoptée une année et demi auparavant.
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Re: Mr Bouteflika, pourquoi un tel silence?

Messagepar rimk » 30 Déc 2007, 16:22

JE SUIS SI BOUTEFLIKA NE SORT PLUS C EST QUE LES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS ALGERIENS ONT RECU DES MENACES IMMINENT SUR SA PERSONNE VOILA POURQUOI ON ENTEND PLUS LE PRESIDENT ILS VEULENT LE TUER .
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Re: Mr Bouteflika, pourquoi un tel silence?

Messagepar mirindou » 30 Déc 2007, 16:27

c'est qui, qui veut le tuer ?
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Re: Mr Bouteflika, pourquoi un tel silence?

Messagepar rimk » 30 Déc 2007, 16:35

DES TRAITES FRERES A NOTRE PATRIE SOIT DISANT DES TERRORISTES CES MONSTRES TRAVAILLE POUR LE COMPTE DES CAPITALES ETRANGERES POUR DESTABILISER L ALGERIE ET SURTOUT POUR QUE BOUTEFLIKA NE SE PRESENTE PAS A UNE TROSIEME ELECTION POUR S ACCAPARER NOS RICHESSES .
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Re: Mr Bouteflika, pourquoi un tel silence?

Messagepar mirindou » 30 Déc 2007, 16:42

mais aucune personne ne ce propose pour l'instant a part boutef pour les prochaine éléctions.
quelle capitales dans le monde qui ne veulent plus de boutef?
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