une algerienne a plat ventre ...

Faites nous juste l'économie des longs débats

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar RAFIDI » 31 Mai 2008, 11:09

mirindou, si elle avait les cheuveux frisés on aurait dit 3assad mdr

@silent

j'aurait tjs raison avec les ignorants, surtout toi ;) sans me vanter biensur c'est un 7atmiya !!! khamssa fi 3inik !!!

tu dit "la politique de l’opportunisme" clapclap sache que la politique meme est l'opportunisme, y a une seul politique c'est celles de l'opportunisme ;) y en a pas d'autre !

merci pour la 2ièeme photo ca montre que c pas juste une femme a plat ventre mais aussi a 4 pattes ... comme la plus part des laics que une fois on un poste prostituent leur principes sans aucun probleme !

mais ce que tu ne sait pas par exemple de la politique et la diplomatie, c'est que le ministre peut importe ce qu'il vaux represente un pays et la grace qu'on lui donne n'est pas pour sa personne mais pour le pays ... si un pays veut conclure des accord culturel avec l'algerie et que le ministre de la culture ne leur plait pas il font koi ? ils attendent qu'il part ? non, par contre pour l'échange d'embassadeur ils doivent etre acredité et la les ambassadeur peuvent etre refuser !!!

ca c'est un, deux, la 2ième photo n'a rien a voir avec haydar (lion aussi en arabe) de l'iran mais ces du pays du golf ;) des sunnis comme toi qui ne vénere pas les humains ;)
Avatar de l’utilisateur
RAFIDI
 
Messages: 3720
Inscription: 27 Jan 2007, 22:50

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar raniarania » 31 Mai 2008, 13:39

mirindou a écrit: peut être ils croient que c'est un homme Khalida lol



un homme qui sewek ces levres lol

effectivement ce serait possible :roll:
Avatar de l’utilisateur
raniarania
 
Messages: 3620
Inscription: 02 Nov 2007, 18:50
Localisation: manich menna (3x) ghir google jabni hna...

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar Lechea » 31 Mai 2008, 13:41

Rania don't touch to our star Khalida
Avatar de l’utilisateur
Lechea
 
Messages: 829
Inscription: 28 Nov 2007, 17:48
Localisation: Entre ici et ailleurs

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar anna molly » 31 Mai 2008, 14:44

Dans les années 90,vous pensez que Khalida faisait de la résistance face au terrorisme et à l'intégrisme islamiste et bien vous vous trompez :roll: .

Khalida était l'adjointe de Said Sadi(hachakoum :oops: ),elle jouissait de tous les privilèges y compris des amitiés avec les généraux :mrgreen: . Elle roulait dans une mercedes blindée,elle avait une chiée de gardes du corps et possédait des suites dans tous les palaces à Alger et ailleurs . En 94/95 elle passait ses vacances en Corse et sur la cote d'Azur pendant que les femmes de L'Arbaa,Blida,Medea etc..Se faisaient violer et égorger. Khalida faisait la savate :mrgreen: des occidentaux pour ses intérêts perso . L'Algerie elle s'en tape :? ,elle adore le luxe,l'argent,l'opportunisme,la débauche etc... Elle faisait semblant d'être contre les islamistes car à ce moment là sa rapportait gros.Mais des que Abdekka lui a tendu la perche elle est allé la prendre :| car Abdekka peut lui permettre tout ses vices y compris le pouvoir.Vous avez raison elle est à plat ventre mais ce n'est pas une Algerienne :grin: .Merci aurevoir
Avatar de l’utilisateur
anna molly
 
Messages: 63
Inscription: 25 Nov 2007, 21:48
Localisation: Columbine

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar Lechea » 31 Mai 2008, 14:50

je répond à ANNA MOLLY.
Khalida Toumi-Messaoudi (1958) est une protagoniste historique du mouvement féministe en Algérie. Diplômée de l’École Normale Supérieure d’Alger, elle enseigne la mathématiques dans trois lycées de la capitale jusqu’à 1993.

En 1980, encore étudiante à l'Université d'Alger, elle crée le premier collectif des femmes à l’université d’Alger, qui se mobilise pour demander le retrait de la directive ministérielle interdisant aux Algériennes de quitter le territoire national si non accompagnées ou autorisées par un homme de leur famille.

En 1981 elle participe en première ligne aux manifestations organisées pour protester contre l'adoption du projet de code de la famille qui se discutait à huis-clos à l’Assemblée Populaire Nationale.

En 1982 elle est parmi les fondatrices du comité d’action créé à la suite de ces manifestations et propose une pétition en faveur des


droits des femmes (égalité en matière de divorce et d’héritage, abolition de la polygamie…).

En mars 1985 elle est membre fondatrice et membre du bureau directeur de la première Ligue Algérienne des Droits de l'Homme.

Elle est parmi les fondatrices et présidente de la première association indépendante de femmes algériennes, l’Association pour l’égalité devant la loi entre les femmes et les hommes, laquelle opère, ni interdite ni autorisée, jusqu’à 1989.

En 1990, elle est parmi les fondateurs du Forum pour la Démocratie; elle contribue à la création de l’Association indépendante pour le triomphe des droits des femmes (AITDF) et en devient présidente.

L’AITDF organise avec d’autres groupes, une vaste et longue mobilisation contre la loi initiée par le gouvernement Hamrouche, laquelle prévoyait la possibilité pour le mari de voter pour sa ou ses femme(s): la loi est retirée en novembre 1991, à un mois des élections législatives de décembre 1991.

En 1991, elle contribue à la constitution de l’association SOS Femmes en détresse, créée pour aider les femmes démunies expulsées du domicile conjugal avec leurs enfants, sans ressources et sans recours, à cause de l’application du Code de la famille, et devient membre de son exécutif national. Durant la même année elle devient membre de la Conférence Nationale des Démocrates.

En 1992, elle crée la section féminine du Comité National pour la Sauvegarde de l’Algérie, CNSA, et fait partie du comité d’organisation des manifestations contre l’instauration d’un État islamique. En avril de la même année elle est appelée par le Président Mohamed Boudiaf à faire partie du Conseil Consultatif National, où elle intervient à maintes reprises pour dénoncer les abus du Code de la famille.

À l’occasion du 8 mars elle est parmi les fondateurs et membre de l’exécutif national de l’Association de Solidarité et de Soutien aux Familles Victimes du Terrorisme. Le 25 novembre elle contribue à la création du Mouvement pour la République (MPR) et est élue vice-présidente.

En 1994, à l’occasion du 8 mars, elle adresse une lettre ouverte au Chef de l’État, publiée par la presse nationale le 24 mars. Elle fait partie du comité d’organisation de la manifestation des femmes contre le terrorisme et pour sauver la République, qui le 22 mars fait défiler dans les rues de la capitale des dizaines de milliers de citoyennes et citoyens.

En 1995, elle est porte-parole du candidat Saïd Sadi, aux élections présidentielles de novembre.

En 1996 elle est la principale animatrice des Assises Nationales des Femmes Démocrates et Républicaines, qui rassemblent à Alger, le 18 janvier, plus de 450 femmes venues de différentes régions du pays : ces Assises sont l’acte de naissance de l’association féministe Rassemblement contre la Hogra et pour le Droits des Algériennes (RACHDA). Depuis elle en est la présidente.

En 1997, aux élections législatives du 5 juin, elle est élue députée dans la circonscription d’Alger pour le parti Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, RCD.

En 1998, à l’occasion du deuxième congrès du parti (février), elle est élue vice-présidente nationale du Rcd chargée de la question féminine et des droits humains.

En 2000, le 15 janvier, elle est élue à l’unanimité chef du groupe parlementaire RCD par les députés du parti, première femme en Algérie à recouvrir cette fonction. Elle est membre du comité d’organisation du colloque international “8 mars 2000 : Alger capitale-symbole de la résistance des femmes” (Alger, 9-10 mars 2000), avec la participation de plusieurs délégations de pays africains, arabes, européens et asiatiques.

En mai 2000, elle est vice-présidente de la Commission Nationale pour la Réforme du Système Éducatif (CNRSE), qui a remis son rapport au Président de la République le 25 avril 2001.

À l’occasion du 8 mars 2001, elle est parmi les promotrices du comité de coordination des femmes parlementaires et de la Fondation “L’école pour toutes” créée par celles-ci pour soutenir la scolarisation des jeunes filles provenant de milieux défavorisés.

En avril 1995, la maison d’édition française Flammarion publie «Une algérienne debout», livre-interview réalisé en collaboration avec la journaliste Elisabeth Schemla. Ce livre, à la fois témoignage personnel et analyse politique de l’Algérie indépendante, est vendu à 100.000 exemplaires en France en l’espace de quelques mois; il est traduit successivement en italien, en allemand, en anglais, en norvégien et en turque, recevant partout un accueil très favorable de la part du public. En 1998, en Italie, le livre (Una donna in piedi, Mondadori 1996) a reçu le Prix littéraire Riccione Satyagraha, consacré aux thèmes de la paix et de la solidarité, institué en 1982 par l’association Comunità Aperta en collaboration avec la Commune de Riccione, près de Rimini [Satyagraha est le terme que Gandhi utilisait pour indiquer la non-violence].

Grâce au travail militant d’amis et amies, les Edizioni Lavoro (Éditions du Travail) de Rome ont publié, en mai 1998, les textes de neuf discours qu’elle a tenus en Italie entre octobre 1996 et avril 1998, accompagnés de plusieurs notes pour en faciliter l’accès au large public : “Con gli occhi della parola. Democrazia e resistenza in Algeria” (“Par les yeux de la parole. Démocratie et résistance en Algérie”).

Distinctions :

Khalida Toumi s'est vue décerner plusieurs distinctions en Europe, en reconnaissance de son combat pour l’Algérie républicaine et plus particulièrement pour les droits des femmes :

La citoyenneté d’honneur de la Commune de Caltabellotta (province d'Agrigente, Sicile, Italie), conférée le 17 avril 1997 par le maire Mme Maria Iacono.

Le premier Prix International Alexander Langer (1997), institué par la Fondation homonyme (Bolzano/Bozen, Sudtirol, Italie) à la mémoire du parlementaire européen des verts Alexander Langer. Ce prix lui a été remis le 19 octobre 1997 par le maire de la ville bosniaque de Tuzla, Selim Beslagic, à l’occasion de la “Foire des Utopies Concrètes 1997” (Città di Castello, province de Perugia, Ombrie, Italie).

Le Prix pour la Liberté 1998 [Prize for freedom], remis le 6 novembre 1998 à Interlaken (Suisse) par l'Internationale Libérale (Londres), qui l'a institué en 1985 et le décerné, d’après son statut, “à des personnes qui ont donné une contribution exceptionnelle à la cause de la liberté”.

Le Doctorat Honoris Causa en Droits Humains de la part de l’Université Catholique de Louvain, Belgique, le 1er décembre 1998, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Khalida Toumi a reçu le doctorat honoris causa avec le cardinal Roger Etchegaray, archevêque de Marseille pendant les années Soixante-dix et président à Rome du conseil pontifical “Justice et paix” de 1984 à 1988 et Mme Aung San Suu Kyi, Prix Nobel pour la Paix 1991, qui lutte depuis dix ans, avec la seule force des mots, contre sle régime de la Birmanie pour rétablir la démocratie dans son pays.

le Prix Pisa Donna 1998, que l’administration communale de la ville de Pise confère chaque 8 mars à des personnalités de la culture, de la science et de la politique qui se sont distinguées dans le développement et la tutelle des droits des femmes.

la reconnaissance Incontro [Rencontre] de la ville de Forlì, conférée par le maire M. Rusticali le 3 avril 1998, à l’occasion de la signature du protocole pour la réalisation du centre d’accueil pour femmes victimes de violence et du Code de la famille dénommé Darna.

le Prix Telamone per la pace 1998 [Telamone pour la paix], institué en 1981 par le Centre de Programmation Action Sociale de la ville de Agrigente, qui le lui a attribué le 29 novembre 1998.

le Prix Città di Ferrara 1999 [Ville de Ferrara], remis le 27 mai 1999 par l’Association Gruppo Ferrara–Terzo Mondo, qui l’a institué en 1997 pour «valoriser et soutenir des personnalités qui dans le monde luttent pour l'affirmation des droits humains, notamment en faveur des couches les plus défavorisées et les plus exploitées de la population».
Avatar de l’utilisateur
Lechea
 
Messages: 829
Inscription: 28 Nov 2007, 17:48
Localisation: Entre ici et ailleurs

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar anna molly » 31 Mai 2008, 14:54

Lechea a écrit:je répond à ANNA MOLLY.
Khalida Toumi-Messaoudi (1958) est une protagoniste historique du mouvement féministe en Algérie. Diplômée de l’École Normale Supérieure d’Alger, elle enseigne la mathématiques dans trois lycées de la capitale jusqu’à 1993.

En 1980, encore étudiante à l'Université d'Alger, elle crée le premier collectif des femmes à l’université d’Alger, qui se mobilise pour demander le retrait de la directive ministérielle interdisant aux Algériennes de quitter le territoire national si non accompagnées ou autorisées par un homme de leur famille.

En 1981 elle participe en première ligne aux manifestations organisées pour protester contre l'adoption du projet de code de la famille qui se discutait à huis-clos à l’Assemblée Populaire Nationale.

En 1982 elle est parmi les fondatrices du comité d’action créé à la suite de ces manifestations et propose une pétition en faveur des


droits des femmes (égalité en matière de divorce et d’héritage, abolition de la polygamie…).

En mars 1985 elle est membre fondatrice et membre du bureau directeur de la première Ligue Algérienne des Droits de l'Homme.

Elle est parmi les fondatrices et présidente de la première association indépendante de femmes algériennes, l’Association pour l’égalité devant la loi entre les femmes et les hommes, laquelle opère, ni interdite ni autorisée, jusqu’à 1989.

En 1990, elle est parmi les fondateurs du Forum pour la Démocratie; elle contribue à la création de l’Association indépendante pour le triomphe des droits des femmes (AITDF) et en devient présidente.

L’AITDF organise avec d’autres groupes, une vaste et longue mobilisation contre la loi initiée par le gouvernement Hamrouche, laquelle prévoyait la possibilité pour le mari de voter pour sa ou ses femme(s): la loi est retirée en novembre 1991, à un mois des élections législatives de décembre 1991.

En 1991, elle contribue à la constitution de l’association SOS Femmes en détresse, créée pour aider les femmes démunies expulsées du domicile conjugal avec leurs enfants, sans ressources et sans recours, à cause de l’application du Code de la famille, et devient membre de son exécutif national. Durant la même année elle devient membre de la Conférence Nationale des Démocrates.

En 1992, elle crée la section féminine du Comité National pour la Sauvegarde de l’Algérie, CNSA, et fait partie du comité d’organisation des manifestations contre l’instauration d’un État islamique. En avril de la même année elle est appelée par le Président Mohamed Boudiaf à faire partie du Conseil Consultatif National, où elle intervient à maintes reprises pour dénoncer les abus du Code de la famille.

À l’occasion du 8 mars elle est parmi les fondateurs et membre de l’exécutif national de l’Association de Solidarité et de Soutien aux Familles Victimes du Terrorisme. Le 25 novembre elle contribue à la création du Mouvement pour la République (MPR) et est élue vice-présidente.

En 1994, à l’occasion du 8 mars, elle adresse une lettre ouverte au Chef de l’État, publiée par la presse nationale le 24 mars. Elle fait partie du comité d’organisation de la manifestation des femmes contre le terrorisme et pour sauver la République, qui le 22 mars fait défiler dans les rues de la capitale des dizaines de milliers de citoyennes et citoyens.

En 1995, elle est porte-parole du candidat Saïd Sadi, aux élections présidentielles de novembre.

En 1996 elle est la principale animatrice des Assises Nationales des Femmes Démocrates et Républicaines, qui rassemblent à Alger, le 18 janvier, plus de 450 femmes venues de différentes régions du pays : ces Assises sont l’acte de naissance de l’association féministe Rassemblement contre la Hogra et pour le Droits des Algériennes (RACHDA). Depuis elle en est la présidente.

En 1997, aux élections législatives du 5 juin, elle est élue députée dans la circonscription d’Alger pour le parti Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, RCD.

En 1998, à l’occasion du deuxième congrès du parti (février), elle est élue vice-présidente nationale du Rcd chargée de la question féminine et des droits humains.

En 2000, le 15 janvier, elle est élue à l’unanimité chef du groupe parlementaire RCD par les députés du parti, première femme en Algérie à recouvrir cette fonction. Elle est membre du comité d’organisation du colloque international “8 mars 2000 : Alger capitale-symbole de la résistance des femmes” (Alger, 9-10 mars 2000), avec la participation de plusieurs délégations de pays africains, arabes, européens et asiatiques.

En mai 2000, elle est vice-présidente de la Commission Nationale pour la Réforme du Système Éducatif (CNRSE), qui a remis son rapport au Président de la République le 25 avril 2001.

À l’occasion du 8 mars 2001, elle est parmi les promotrices du comité de coordination des femmes parlementaires et de la Fondation “L’école pour toutes” créée par celles-ci pour soutenir la scolarisation des jeunes filles provenant de milieux défavorisés.

En avril 1995, la maison d’édition française Flammarion publie «Une algérienne debout», livre-interview réalisé en collaboration avec la journaliste Elisabeth Schemla. Ce livre, à la fois témoignage personnel et analyse politique de l’Algérie indépendante, est vendu à 100.000 exemplaires en France en l’espace de quelques mois; il est traduit successivement en italien, en allemand, en anglais, en norvégien et en turque, recevant partout un accueil très favorable de la part du public. En 1998, en Italie, le livre (Una donna in piedi, Mondadori 1996) a reçu le Prix littéraire Riccione Satyagraha, consacré aux thèmes de la paix et de la solidarité, institué en 1982 par l’association Comunità Aperta en collaboration avec la Commune de Riccione, près de Rimini [Satyagraha est le terme que Gandhi utilisait pour indiquer la non-violence].

Grâce au travail militant d’amis et amies, les Edizioni Lavoro (Éditions du Travail) de Rome ont publié, en mai 1998, les textes de neuf discours qu’elle a tenus en Italie entre octobre 1996 et avril 1998, accompagnés de plusieurs notes pour en faciliter l’accès au large public : “Con gli occhi della parola. Democrazia e resistenza in Algeria” (“Par les yeux de la parole. Démocratie et résistance en Algérie”).

Distinctions :

Khalida Toumi s'est vue décerner plusieurs distinctions en Europe, en reconnaissance de son combat pour l’Algérie républicaine et plus particulièrement pour les droits des femmes :

La citoyenneté d’honneur de la Commune de Caltabellotta (province d'Agrigente, Sicile, Italie), conférée le 17 avril 1997 par le maire Mme Maria Iacono.

Le premier Prix International Alexander Langer (1997), institué par la Fondation homonyme (Bolzano/Bozen, Sudtirol, Italie) à la mémoire du parlementaire européen des verts Alexander Langer. Ce prix lui a été remis le 19 octobre 1997 par le maire de la ville bosniaque de Tuzla, Selim Beslagic, à l’occasion de la “Foire des Utopies Concrètes 1997” (Città di Castello, province de Perugia, Ombrie, Italie).

Le Prix pour la Liberté 1998 [Prize for freedom], remis le 6 novembre 1998 à Interlaken (Suisse) par l'Internationale Libérale (Londres), qui l'a institué en 1985 et le décerné, d’après son statut, “à des personnes qui ont donné une contribution exceptionnelle à la cause de la liberté”.

Le Doctorat Honoris Causa en Droits Humains de la part de l’Université Catholique de Louvain, Belgique, le 1er décembre 1998, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Khalida Toumi a reçu le doctorat honoris causa avec le cardinal Roger Etchegaray, archevêque de Marseille pendant les années Soixante-dix et président à Rome du conseil pontifical “Justice et paix” de 1984 à 1988 et Mme Aung San Suu Kyi, Prix Nobel pour la Paix 1991, qui lutte depuis dix ans, avec la seule force des mots, contre sle régime de la Birmanie pour rétablir la démocratie dans son pays.

le Prix Pisa Donna 1998, que l’administration communale de la ville de Pise confère chaque 8 mars à des personnalités de la culture, de la science et de la politique qui se sont distinguées dans le développement et la tutelle des droits des femmes.

la reconnaissance Incontro [Rencontre] de la ville de Forlì, conférée par le maire M. Rusticali le 3 avril 1998, à l’occasion de la signature du protocole pour la réalisation du centre d’accueil pour femmes victimes de violence et du Code de la famille dénommé Darna.

le Prix Telamone per la pace 1998 [Telamone pour la paix], institué en 1981 par le Centre de Programmation Action Sociale de la ville de Agrigente, qui le lui a attribué le 29 novembre 1998.

le Prix Città di Ferrara 1999 [Ville de Ferrara], remis le 27 mai 1999 par l’Association Gruppo Ferrara–Terzo Mondo, qui l’a institué en 1997 pour «valoriser et soutenir des personnalités qui dans le monde luttent pour l'affirmation des droits humains, notamment en faveur des couches les plus défavorisées et les plus exploitées de la population».
mdr Je fais peut être des études de DROIT mais je crois pas en l'officiel dans notre pays...

ps: T'es libre de me juger non credible mais ce que j'ai relaté plus haut c'est la seule verité que je connais et de sources SURES :grin: et puis dis moi Lechea elle a fait "TOUT SA" pour trahir ses idées et ses combats et choisir l'opportunisme ...rien que ça me dégoute...
Avatar de l’utilisateur
anna molly
 
Messages: 63
Inscription: 25 Nov 2007, 21:48
Localisation: Columbine

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar Lechea » 31 Mai 2008, 15:06

je pense que tu as tort c'est une femme de culture c'est femme de conviction et elle a toujours combattu pour ces idéaux en soutenant la femme algerienne. le reste n'est que machination.
allahou A3lem
Avatar de l’utilisateur
Lechea
 
Messages: 829
Inscription: 28 Nov 2007, 17:48
Localisation: Entre ici et ailleurs

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar finnisher » 31 Mai 2008, 15:11

@raniarania, Khalida messaoudi-Toumi est l'actuel ministre de la culture de l'algerie, elle a eu ce poste en retournant sa veste et en lachant tout ses camarades de l'opposition, c'est ça un bel exemple d'opportunisme politique, comme a fait Kouchner d'ailleur.
Avatar de l’utilisateur
finnisher
 
Messages: 2474
Inscription: 04 Aoû 2007, 16:04
Localisation: Fi Darna

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar anna molly » 31 Mai 2008, 15:16

Lechea a écrit:je pense que tu as tort c'est une femme de culture c'est femme de conviction et elle a toujours combattu pour ces idéaux en soutenant la femme algerienne. le reste n'est que machination.
allahou A3lem
mais nom de dieu t'as pas vu qu'elle est arrivée à ce qu'elle est en PROFITANT de ces "idéaux" et sois disant soutien pour la femme algérienne,franchement Lechea :| on voit bien que t'es pas en Algérie.Moi la femme algérienne je la reconnait dans Jamila Bouhired par exemple ...de dire que c'est une femme de "conviction" désolée de te le dire mais c'est du NIMPORTE QUOI...
Avatar de l’utilisateur
anna molly
 
Messages: 63
Inscription: 25 Nov 2007, 21:48
Localisation: Columbine

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar WomenDZ » 31 Mai 2008, 15:21

Franchement je sais pas quoi dire pour moi elle représente le symbole du progrés contre les fanatiques, surtous que son ministeres fait enormement d'éfort, pour entretenir la culture dans un pays ou le fasfood et les khawi détruisent les neurones.
Avatar de l’utilisateur
WomenDZ
 
Messages: 32
Inscription: 10 Mai 2008, 19:30
Localisation: Alger

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar WomenDZ » 31 Mai 2008, 15:25

mais je suis d'acord avec toi ANNA je sais pas si tu as vu le filme L'Avocat de la terreur qui retrace la vie de jack VErges ou il y est question de jamila bouhired j'ai beaucoup de respect pour cette femme qui a de tous représenté la femme algerienne dans toute sa splondeure.
Avatar de l’utilisateur
WomenDZ
 
Messages: 32
Inscription: 10 Mai 2008, 19:30
Localisation: Alger

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar mirindou » 31 Mai 2008, 15:30

Tous opportunistes
Touses ont des privilèges, qu’ils sont dans l’opposition ou dans la coalition ( en Algerie coalition = parti au pouvoir)
Je vous donne l’exemple de Djaballah, qui est toujours dans l’opposition et critique l’état qui lui fait de coup d’etat dans ses partis (tozzzzz)
Mais il y’a quelque uns qui profitent et travail un peut et d’autre qui profitent et ne font rien
Khalida elle est de ceux qui travailent un malgrer que je suis pas d’accord avec ses idées et projets…
Il aussi Ghol, et Cherif Rahmani.
De ceux qui ne font rien, on trouve le ministre de l’agriculture, et le ministre du commerce.
Il faut jamais oublier que c’est pas facile de travailler en algérie, même pour les ministres, avec les pression des clans et généraux…..
C’est mon point de vue ;)
Avatar de l’utilisateur
mirindou
 
Messages: 5385
Inscription: 03 Sep 2006, 18:17
Localisation: 3and el djirane

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar silent » 31 Mai 2008, 19:04

Image
Image

http://culturechippa.centerblog.net/

Se blogue se passe de tous commentaire cliquer c’est édifiant
Avatar de l’utilisateur
silent
Administrateur
 
Messages: 1363
Inscription: 27 Avr 2005, 20:07
Localisation: Blida

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar WomenDZ » 31 Mai 2008, 19:17

eh oui y a de quoi se posé des questions.
Avatar de l’utilisateur
WomenDZ
 
Messages: 32
Inscription: 10 Mai 2008, 19:30
Localisation: Alger

Re: une algerienne a plat ventre ...

Messagepar mirindou » 01 Juin 2008, 15:33

Jusqu'à la mort de Cheb Hasni Allah yerahmou, on avait des galas de fêtes avec des nuit blanches et des chanteurs et artistes algériens, dans les temps des couvres ont fermés les portes pour ne pas nous laisses sortir. jusqu'en 2001 les muses organisaient des portes ouvertes. On organises des sorties culturelles pour les enfants des communes et des écoles primaires et secondaires
La cultures algérienne vivais malgré le terrorisme et la faillite financière de l’état…..
Et maintenant…..
Avatar de l’utilisateur
mirindou
 
Messages: 5385
Inscription: 03 Sep 2006, 18:17
Localisation: 3and el djirane

PrécédenteSuivante

Retourner vers Politique et Economie



Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités