L’homme des sales besognes est de retour

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L’homme des sales besognes est de retour

Messagepar biman » 27 Juin 2008, 17:25

Menteur et démagogue



Il n’y a qu’en Algérie qu’on sait faire du neuf avec du vieux. Il n’y a qu’en Algérie où l’on ose vous ramener aux devants de la scène un homme qui s’est distingué par ce qu’il a commis de plus abject comme actes pour faire de lui, aujourd'hui, une sainte nitouche. Il n’y a qu’en Algérie où l’impopulaire devient populaire sans que personne ne trouve à rien redire.



C’est normal me diriez-vous, quand on sait qu’en Algérie nous cultivons l’amnésie plus que tout le monde. Nous qui sommes capables de renier nos origines pour aller en chercher d’autres, ne nous est-il pas plus facile d’oublier que le sieur Ahmed Ouyahia a plongé dans la misère des centaines de familles de cadres honnêtes qu’il a frappé d’une injustice dont la cruauté n’a d’égal que la bassesse de cette marionette qui rêve de pérsider aux destinées de l’Algérie.



Démagogue, bon parleur, plus menteur que lui tu meurs. Telles sont les qualités qu’apprécient les hommes de l’ombre chez Ahmed Ouyahia, ce jet ancien diplômé de l’Ecole Nationale d’administration élevé dans le sérail d’un régime qui a érigé la médiocrité en système.



Celui qui est prêt à marcher sur le cadavre de son père n’a aucune honte à assumer, sans état d’âme, l’emprisonnement de centaines de cadres juste pour donner l’impression que son gouvernement, émanation du cabinet noir, luttait contre la corruption. Ah ! La bonne blague de Ahmed Ouyahia. Au pays de la corruption on prétend lutter contre la corruption en souillant l’honneur de cadres intègres. Cinq années plus tard, et sans qu’ils ne soient présentés devant la justice, ces victimes de l’arbitraire sont réhabilités, indemnisé et placés de nouveau à des fonctions plus importantes que celles qu’ils occupaient.



C’était une façon pour ce régime de corrompus de faire son mea culpa de ce qu’ils appellent une « grave erreur ». Mais, l’auteur de la grave erreur qui n’est autre que le sieur Ahmed Ouyahia a continué à jouir de l’impunité. Il ne payera jamais cette « grave erreur ». Après tout, il n’est qu’un simple exécutant d’instructions de ses parrains.
Ahmed Ouyahia est, aussi, l’homme qui a ponctionné les misérables salaires des fonctionnaires sous le fallacieux thème de l’emprunt national. On obligeait les salariés du secteur public de donner une partie de leur misérable salaire sous forme de prêt à l’état. Un prêt remboursable après cinq années et plus. Evidemment, le remboursement se fait en dinar dévalué.



C’est, aussi, lui qui a brisé le formidable élan du mouvement citoyen né en Kabylie. Jouant au kabyle de service, il assumera pleinement la trahison de la cause tamazight en manipulant les éléments les plus malléables du mouvement citoyen.

Ces sales besognes, Ahmed Ouyahia les accompli en toute conscience. Pour s’accrocher au pouvoir, il ne rechigne à aucune besogne aussi dégueulasse soit-elle. Chacun de ses passages à la tête de l’exécutif charrie une odeur nauséabonde de trahison, d’arbitraire et de soumission aux hommes du pouvoir occulte. Et dire que c’est cet homme qu’on veut désigner à la tête de l’Algérie. Pauvre Algérie !
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