«LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Faites nous juste l'économie des longs débats

«LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 14 Mai 2009, 13:42

«LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».
@ arabe

1-Où est le trésor du FLN historique ?
2-Où est le butin de TADHAMOUN du temps de Ben Bella ?
3-Qui a fusillé le regrété Colonel Chaabani ?
4-Qui a empoisonné Boumediene ?
5-Qui a assassiné Le jeune ministre des AE KHMISTI ?
6-Qui a piégé par deux fois Ben Yahya ?


7-La moitié de ces crimes furent tout simplement des reglements de compte entre d'anciens compagnons de combats.


post special pour te repondre monsieur
point par point et sereinement par personnes integres
quand à mes opinions tu les sauras quand tu deviendras lucide .

voiçi qq reponses simples et sensées denuées de tt ahurissement ou fantasmes
cher monsieur
j'espere que tu garde la tete froide pour debattre .

Un thème resté longtemps tabou, car il met à nu des pratiques exercées par le pouvoir DU CLAN D'OUJDA et les «aventuriers des frontières »de 1962 à nos jours.

- La conférence-débat, animée hier au siège du FFS par le Dr Salah Eddine Sidhoum et le moudjahid Mehala Lounis, a suscité un large débat, étant donné les informations révélées par ces deux personnalités sur les crimes politiques en Algérie.
«Ces pratiques se sont manifestées durant la période coloniale»
témoignait M. Mehala et d’ajouter
«il était inadmissible pour un peuple qui luttait contre le colonialisme de pratiquer lui-même la torture et la liquidation de militants du 1er-Novembre».
Les exemples cités par le moudjahid étaient nombreux.
Il évoquait la liquidation de Abane Ramdane, Chihani Bachir, Ali Ferhat, Ould Hamouda et beaucoup d’autres dont le seul tort était celui d’avoir
«des idées qui dérangeaient certains».
Après l’indépendance, la série de liquidations s’est poursuivie par
«l’assassinat de Mohamed Khemisti, Mohamed Khider et Krim **».
Le conférencier poursuit sa liste de victimes de liquidation physique par
«Ali Mecili, Mebarek Mahiou, Mohamed Boudiaf, Abdelkader Hachani, Abdelhak Benhamouda et Kasdi Merbah dont la mort a été noyée par la tourmente du terrorisme».
Sur la même lancée, le Dr Salah Eddine Sidhoum, traqué pendant longtemps par les autorités algériennes qui ne lui pardonnent pas son engagement en faveur des droits de l'homme depuis les événements sanglants d'octobre 1988, lorsqu'il militait dans le Comité médical contre la torture, aux côtés du professeur Boucebsi, continue de converser sur le phénomène des crimes politiques en Algérie.
«Il est difficile et combien douloureux lorsqu’on voit que cette pratique, depuis les premières années de la Révolution ciblait l’élite intellectuelle et les symboles de liberté et de la démocratie comme c’est le cas de Me Mecili»,
a-t-il indiqué avant d’ajouter :
«La médiocrité politique continue à sévir».
Il n’a pas omis de souligner que la date du 27 décembre 1957 constitue l’entrée du banditisme dans nos mœurs politiques».
Il donna d’autres exemples de personnalités liquidées par le pouvoir
«Mohamed Khemisti, Mohamed Chabani, Ouareb Madjid enlevé en 1976 et retrouvé dans un état de décomposition avancé en 1977»
et beaucoup d’autres.
Le Dr Sidhoum termine en dénonçant
«la politique de l’amnistie et de l’amnésie».
Il dira que «face à ces lois iniques, il faut la mobilisation pour faire éclater la vérité ».

- Le soir d'Algerie

ps : je crois ja'i repondu aux questions 3 et 4 ailleurs .
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar ALLADIN » 14 Mai 2009, 16:58

La double trahison des Marocains qui gouvernent en Algérie Version imprimable Suggérer par mail
Saâd Lounès

«Sommes-nous vraiment gouvernés par des algériens ?» Cette lancinante question, tout citoyen qui a eu affaire à l'administration, à la justice ou au pouvoir se l'est déjà posée à maintes reprises comme un éternel refrain. Au fil des générations depuis 1962, la rumeur publique a accusé tour à tour «hizb frança» (parti de la France), les DAF (déserteurs de l'armée française), les harkis et tous les services de renseignement réunis (Mossad, KGB, CIA, DGSE, etc.) de se cacher derrière la Sécurité Militaire (SM) le cœur du pouvoir algérien.

Cette douteuse et malsaine impression que les dirigeants de l'Etat n'aiment ni l'Algérie, ni son peuple a toujours plané autour de la relation gouvernants-gouvernés. On a tous remarqué cette terrible malsaine habitude des membres de la nomenklatura qui, dès qu'ils n'occupent aucune fonction officielle, «fuient à l'étranger» dont ils ne consentent à revenir que pour occuper un nouveau poste. D'où les appellations de «mercenaires» ou de «coopérants» dont ils ont été affublés par les nombreux cadres algériens dont la promotion a été barrée ou sabotée par ces pontes du régime.

Les Marocains du MALG de Boussouf

La vérité vient enfin d'être révélée par un de ces hommes de l'ombre qui font et défont les institutions du pays selon leur bon vouloir. Le journal le Soir d'Algérie (1) a ouvert ses colonnes à son honorable correspondant Med Chafik Mesbah, ancien officier du DRS, qui a interviewé le colonel Ali Hamlat, ancien responsable des services techniques de la SM. D'après l'auteur, ce témoignage a été rédigé en 1999 sous le titre explicite : «Voilà comment sont nés les services secrets algériens», mais il ne le révèle que maintenant sans expliquer la raison de ce retard.

Le colonel Hamlat lève donc «le voile sur cette première promotion des cadres de la Wilaya V, dont les membres ont, effectivement, constitué, pour la plupart, l'ossature du MALG». A la question «Sur le plan social, quelle était l'origine des membres de cette promotion Larbi Ben M'hidi?», Hamlat répond sans hésitation : «Tous étaient issus, en règle générale, de familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du gouvernement marocain ou, accessoirement, de commerçants et d'agriculteurs établis au Maroc de longue date. La petite bourgeoisie, pour utiliser une formulation marxiste».

Selon lui : «Le recensement effectué par l'Association des anciens du Malg a permis de situer à soixante-douze le nombre de stagiaires de cette promotion.»

Leur directeur de stage Khelifa Laroussi, mystérieux adjoint du mystérieux Boussouf, et père du golden boy déchu Rafik Khalifa, leur avait décrété : «Vous êtes les futurs ministres de l'Algérie indépendante!» Selon les dires du colonel Hamlat, Boussouf leur avait déjà tracé les feuilles de route du contrôle du futur Etat algérien : «La première concernait la mission de contrôle au sein des unités de l'ALN. Ce contrôle était indispensable pour maîtriser l'évolution de la lutte armée et répondre aux exigences du combat et du commandement. D'autant que la qualité de l'encadrement militaire des unités était à parfaire au regard des faibles qualifications des moudjahidine de la première heure. La seconde se rapportait à la nécessité d'exploiter utilement la masse d'informations recueillies… par tout moyen disponible. En rapport avec les transmissions, mais aussi des informations recueillies auprès de prisonniers et toute autre source susceptible d'améliorer notre capital documentaire.»

Le contraste du mode de vie des «malgaches» (*) reconnu par Hamlat est déjà significatif de la différence d'état d'esprit entre les moudjahidines de l'intérieur et les «planqués» de l'extérieur. «Ces lycéens et étudiants vivaient, au Maroc, dans des conditions de vie parfaitement pacifiques et heureuses. Des conditions qui étaient tout à fait déséquilibrées, cependant, par rapport à celles de leur peuple et de leurs frères étudiants qui mourraient en Algérie.»

Le colonel Hamlat cite quelques noms connus de cette fameuse promotion des Marocains du MALG : Hadjadj Malika, Miri Rachida, Hamid Ghozali, Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), Abdelkader Khalef (Kamal), Mustapha Khalef (Kamel), Ali Tounsi (Ghaouti), Ahmed Zerhouni (Ferhat), Hadj Azzout (Nacer), Mohamed Laâla (Kaddour), Chérif ** (Djamel), Abdelaziz Maoui (Sadek), Noureddine Delleci (Rachid), Abdelhamid Temmar (Abdenour), Abdallah Arbaoui (Nehru), Hassen Bendjelti (Abderazak), Ahmed Bennai (Hassan), Sid-Ahmed Osman (R'zine), Abderrahim Settouti (Bouzid), Khelladi Mohamed (Tahar), Boualem Bessaïeh (Lamine), Mohamed Morsly (Abdelaziz).

Hamlat cite aussi les noms de deux riches familles marocaines qui ont offert leurs maisons et leurs fermes pour abriter les stages du MALG. Il s'agit des familles Benyekhlef et Bouabdallah. L'un des fils Bouabdallah est actuellement le PDG d'Air Algérie.

Le colonel Hamlat raconte l'engouement des jeunes marocains ou soi-disant «Algériens de longue date» qui ont rejoint les cellules du FLN disséminées à travers le Maroc. En fait, la plupart d'entre eux militaient déjà dans les cellules lycéennes du parti nationaliste marocain de l'Istiqlal de Allel El Fassi. Bouteflika était même responsable de la cellule de son lycée à Oujda. Leur transfert naturel dans les rangs du FLN a été facilité par l'esprit révolutionnaire maghrébin, l'idéal du réveil musulman contre le joug colonial et l'ambition de libérer la riche Algérie dont les colons avaient fait un eldorado. Il faut rappeler que cet engouement nationaliste en faveur de la guerre de libération existait aussi à travers tout le monde arabe. Au Liban, Irak, Syrie, Egypte, etc. des jeunes manifestaient dans les rues et voulaient s'enrôler dans les rangs de l'ALN. Ce phénomène existe encore de nos jours chez les jeunes musulmans qui se sont engagés en Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Irak, etc. Il est connu que de nombreux européens et arabes ont combattu aux côtés des moudjahidines de l'ALN et du FLN. Ils n'en ont pas pour autant dissimulé leur origine, comme l'ont fait en masse les marocains recrutés par Boussouf dans l'objectif de prendre le pouvoir.

Qui était vraiment Abdelhafid Boussouf ?

En lisant l'interview, on ne peut s'empêcher de remarquer que M.C. Mesbah déroule «sous les paroles» du colonel Ali Hamlat toute une démonstration savante comme si Boussouf réfléchissait déjà en 1955 comme un stratège d'aujourd'hui qui avait tout prévu. La conception stratégique et futuriste de l'opération de formation, le professionnalisme de son organisation et son déroulement, «l'intuition psychologique» de Boussouf, la «profusion de moyens dont il a pu disposer au Maroc»… prête aujourd'hui à sourire.

D'où donc Boussouf tenait-il ce professionnalisme et cette redoutable efficacité ? On est encore très étonné de ses choix très judicieux de collaborateurs professionnels, tous DAF, comme le «technocrate» Laroussi Khalifa, l'officier de transmission Omar Tellidji et le baroudeur Abdallah Arbaoui. Etait-il donc un «prophète» ou un génie de la formation et de l'organisation militaire ? Ou plutôt a-t-il été lui-même formé, encadré et coaché et par qui ? Pourquoi Boussouf a-t-il recruté ses stagiaires et agents uniquement au Maroc et n'a-t-il pas fait venir des volontaires de toutes les régions d'Algérie? Voilà les vraies questions que devrait poser aux autres et se poser à lui-même Chafik Mesbah dans le flot de sa phraséologie débridée.

50 ans et plusieurs assassinats et règlements de comptes après l'indépendance, il y en a assez de cette insupportable suffisance qui consiste pour les malgaches à faire passer Boussouf pour un génie supérieur aussi bien à toute la génération militante qui a généré le 1er Novembre, qu'à toute l'intelligentsia militaire française qui sortait d'une capitalisation militaire de plusieurs guerres.

Sans oublier que les leaders de la guerre de libération tombaient comme des mouches sur dénonciation ou dans des embuscades ou sur des repérages de leurs appareils de transmission fournis par la logistique de Boussouf… quand ils n'étaient pas appelés au Maroc pour y être assassinés comme le regretté Abane Ramdane. Sans compter l'énigmatique détournement d'avion qui a neutralisé cinq dirigeants historiques de la révolution qui, à part Mostefa Lacheraf, ont connu des destins très douloureux dès leur libération. Tout cela dans une étonnante impunité, ou plutôt une tolérante protection dans un Maroc sous protectorat français.

Les nombreux et illustres historiens français de la guerre d'Algérie n'ont pas abordé ces questions qui fâchent. Il appartient toujours aux historiens algériens de fouiller un peu mieux les méandres de notre histoire de libération… si on les laisse faire.
La Sécurité Militaire sous contrôle des Marocains du MALG

Pendant que les valeureux moudjahidines tombaient au champ d'honneur dans les maquis algériens, les «marocains du MALG» se formaient et s'entraînaient avec «l'armée des frontières».

Dès la proclamation de l'indépendance le 5 juillet 1962, le clan d'Oujda fomente son premier coup d'Etat en destituant violemment le GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) basé à Tunis et impose un authentique marocain à la tête de l'Etat. Ahmed ben Mahjoub ben Embarek dit Ben Bella est un marrakchi de père et de mère. Sa biographie officielle le fait naître à Maghnia, mais le culte du mensonge du pouvoir algérien est tel qu'il est permis d'en douter. Il a longtemps caché sa marocanité comme une tare avant de l'avouer publiquement. Une des impostures les plus cocasses des gouvernants algériens est à mettre à son actif. Lors de la guerre des sables de 1963 lancée par Hassan II, il s'était écrié : «Hagrouna el marrakchia!»

Mais durant le court épisode Ben Bella, qui fut destitué par le coup d'Etat du 19 juin 1965, et à l'ombre de Boumediene qui était ministre de la défense, les marocains du MALG ont pris toutes les commandes de la Direction de la Sécurité Militaire en la structurant. Le directeur de la SM Kasdi Merbah, assassiné en 1993, a été présenté jusqu'à aujourd'hui comme un kabyle né à Beni Yenni et ayant vécu au Maroc. C'est un mensonge d'Etat. De son vrai nom, Abdallah Khalef, c'est un authentique marocain dont la famille est originaire et vit encore à Sidi Kacem. Il a étudié à Fès où il a connu ses futurs compagnons du MALG. Il a dirigé la SM depuis sa création en 1963 jusqu'à 1979.

Son 1er adjoint, le colonel Nourredine Zerhouni dit Yazid est également un authentique marocain, ainsi que son frère Ferhat, également haut responsable à la SM. S'il y a bien une famille qui ne peut nier son origine marocaine, c'est la famille Zerhouni dont le nom vient du djebel Zerhoun accolé à la ville Moulay Idriss Zerhoun, située à 25 km de Meknès, devenue ville sainte depuis qu'elle abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside, Idrîs Ier.

Malgré l'évidence de son origine, Nourredine Zerhouni continue de mentir comme il respire. Dans un récent article biographique édulcoré et narcissique sur son parcours où il se vante d'avoir enrôlé en 1962 le sous-lieutenant d'artillerie Mohamed Mediene futur général Toufik, il décrit «une enfance tunisienne (il est né en 1937 à Tunis) et une adolescence marocaine (dans la région de Fès)». (2) Le journaliste d'origine marocaine comme son nom l'indique, Chérif Ouazani, a oublié que dans un précédent article laudateur, il avait écrit 10 ans plus tôt avec un certain Mohamed Sifaoui que «Zerhouni était né en 1938 au Maroc». (3)

Zerhouni, bras droit de Kasdi Merbah, l'avait aidé à structurer la SM, dirigé la Direction du Renseignement extérieur (DRE), géré le contre-espionnage et créé le Service Action commandé par le sinistre Abdallah Benhamza. Ce tortionnaire, qui avait fait des aveux à la presse par la suite, était chargé de réprimer durement les opposants communistes et berbéristes. Kasdi Merbah, les frères Zerhouni, Ali Tounsi et tous les marocains formés par Boussouf et structurés dans la SM ont semé la terreur au sein de la population. Après l'éviction de Merbah, Zerhouni prend la tête de la SM de 1979 à 1982. A la suite de quoi, il fut nommé ambassadeur à Mexico puis Washington avant de prendre sa retraite en 1989.

Après l'élection de Bouteflika en 1999, Zerhouni le rejoignit à la présidence avec l'ambition de devenir ministre de la défense. Face au refus catégorique des généraux d'avoir leur ancien patron comme chef, il s'octroya le ministère de l'intérieur. Cela fait maintenant 10 ans qu'il sème de nouveau la terreur dans toute l'Algérie et en particulier en Kabylie, région qu'il déteste particulièrement. Il est secondé pour cela par son compatriote le marocain Dahou Ould Kablia, né en 1933 à Tanger, qui est actuellement ministre des collectivités locales. Il est aussi le président de l'association des anciens du MALG et s'est révélé être un lamentable négationniste qui s'est permis récemment de nier l'aide arabe en la qualifiant de mythe.

Zerhouni peut compter également sur son ami d'enfance Ali Tounsi, originaire lui aussi de la région Fès-Meknès, et qu'il a trouvé installé à la tête de la DGSN depuis 1995. Auparavant, le colonel Ali Tounsi faisait partie de l'équipe dirigeante des marocains de la SM en qualité de responsable de la sécurité de l'armée, avant d'être radié des effectifs pour délit d'homosexualité.
Afin que les policiers de base ne sachent rien du passé de leur chef, le site de la DGSN ne mentionne absolument rien sur la biographie d'Ali Tounsi.

Le culte du secret qui couvre le passé et le présent de la carrière des dirigeants militaires n'a pas permis aux journalistes, ni aux historiens de déceler leur véritable origine. Eux savent tout sur tous les algériens et les algériens ne savent rien sur eux. Plusieurs générations d'officiers de la SM ont fait des enquêtes d'habilitation sur les cadres de la Nation sans se rendre compte que leurs propres chefs n'étaient pas algériens.

On citera à titre d'exemple le cas du général Salim Benabdallah dit Slim, «né en 1938 à l'Ouest». De la même génération que Zerhouni, il a occupé des fonctions stratégiques en qualité de Directeur des Relations Extérieures au MDN de 1990 à 1996. Cette structure du renseignement coiffe l'ensemble des attachés militaires affectés dans les ambassades algériennes. En 1999, Bouteflika lui confie la direction du protocole en voulant faire de lui le maître de la sécurité à la présidence en coiffant la direction de la sécurité et la protection présidentielle (DSPP). Le DRS l'en a empêché en maintenant à la présidence un autre «Marocain du MALG» le général Hassan Bendjelti dit Abderrezak, dont le «mensonge officiel» fait croire qu'il est le seul officier supérieur originaire du sud, en raison de son bronzage prononcé.

On finira ce tableau par le plus illustre des marocains, le président de la république Abdelaziz Bouteflika, né à Oujda en 1937. Ancien ministre des affaires étrangères de 1963 à 1979, il a toujours menti sur ses origines marocaines. La biographie officielle le faisait naître à Tlemcen, notamment dans le document distribué aux membres de l'ONU, lorsqu'il fut élu président de l'assemblée générale en 1974. Ce n'est que récemment que l'imposture a été dévoilée sur sa naissance et sa vie à Oujda où vit encore une partie de sa famille. Le mensonge public continue à faire croire que son père serait originaire de Tlemcen ou d'Aïn-Temouchent.

L'aura de l'immense chef d'Etat charismatique et populaire qu'était Houari Boumediene a ravalé toute cette faune d'espions et de diplomates au rang de fourmis travailleuses à son service et au service du pays. Son sens inné des équilibres du pouvoir et son nationalisme farouche a longtemps camouflé les réelles origines de son entourage sécuritaire et diplomatique passé maître dans l'art du mensonge et de la mystification. Après son décès en 1978 (par empoisonnement selon certaines révélations), les Marocains du MALG ont connu des flottements dans l'ombre du président Chadli Bendjedid, avant d'occuper en force le devant de la scène depuis l'élection de Bouteflika en 1999.

L'affaire des «magistrats faussaires»

Le système de cooptation des nominations en Algérie a introduit de nombreux marocains dans les rouages stratégiques de l'Etat. Un des plus célèbres est l'actuel directeur de cabinet de la présidence Moulay Mohamed Guendil El Meknessi qui n'aurait acquis la nationalité algérienne qu'en 1972. Avant d'être nommé à de si hautes responsabilités par Bouteflika, il a longtemps été la cheville ouvrière du ministère de l'intérieur dont il a grimpé tous les échelons (chef de daïra, wali, chef de cabinet, directeur, secrétaire général).

Les «moins menteurs» de ces très hauts fonctionnaires d'origine marocaine font situer leur lieu de naissance à Tlemcen. Comme Tlemcen est une «sœur de Fès» dont les relations remontent à plusieurs siècles, avec des «mariages mixtes» entre les deux villes, la marocanité des Tlemcéniens est une évidence historique et géographique que seul le tracé frontalier colonial a pu brouiller virtuellement.

Deux Algériens courageux ont essayé de lever une partie du voile de cette imposture historique imposée au peuple algérien : Benyoucef Mellouk et Abderrahmane Mahmoudi.

Mellouk est une sorte de Don Quichotte algérien qui a révélé à ses supérieurs l'affaire des «magistrats faussaires» dès 1986. Alors qu'il était chef du service contentieux au ministère de la justice, il a découvert des anomalies dans le passé et la carrière de certains magistrats originaires du Maroc et en a déduit que les diplômes et attestations d'anciens moudjahidines figurant dans leurs dossiers étaient faux. Il détient toujours 132 dossiers et une liste de 328 noms d'imposteurs qu'aucun responsable algérien ne veut voir. Il a été jeté deux fois en prison.

Abderrahmane Mahmoudi a quant à lui été le seul journaliste courageux qui a écouté Mellouk et rendu publique cette affaire en 1992, une très mauvaise année malheureusement. Mahmoudi fut d'abord jeté quelques mois en prison en même temps que Mellouk, puis placé sous contrôle judiciaire durant plusieurs années. Il fut contraint de fermer son journal l'hebdo Libéré après l'attaque d'un «commando terroriste» qui a mitraillé trois de ses employés dont son frère.

Mahmoudi est décédé en février 2007 des suites d'un cancer foudroyant. Quant à Mellouk, il continue à vivre une insupportable pression psychologique en prêchant dans le désert de la presse algérienne et en frappant à des portes qui ne s'ouvrent jamais, surtout celle de la présidence.

La double trahison des Marocains du MALG

On comprend mieux maintenant l'impuissance et l'illégitimité de Bouteflika, Zerhouni, des ministres marocains et même des «Marocains du MALG» face à l'omnipotence de l'appareil du DRS. L'importation des réflexes makhzéniens et d'allégeance ont construit autour de la SM un système qui s'est auto-bloqué. (4) Seul un séisme de forte intensité dans une faille du système peut débloquer les faux rapports de force qui s'annulent. Cette faille s'appelle aujourd'hui le général Toufik qui a jeté le déshonneur et l'opprobre sur toute l'armée avec toutes les exactions ignobles qu'il a commises depuis 18 ans. Tout le monde attend qu'il démissionne ou qu'il se suicide après la révélation de l'énorme scandale de l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine, comme tout soldat qui doit assumer seul l'infamie de ses actes.

50 ans après l'indépendance, on peut mesurer aujourd'hui les dégâts de la double trahison des Marocains du MALG à l'égard de leurs deux pays. Ils ont érigé un mur d'incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains, deux facettes d'un même peuple. A tel point qu'il y a quelques malheureux kabyles qui se croient encore seuls au monde au fond de leur puits et ignore que le Maroc est peuplé d'authentiques berbères. Au lieu de revendiquer une illusoire «autonomie de la Kabylie», ils seraient plus inspirés d'aller rendre visite à leurs frères jumeaux du Maroc et de militer pour une «Union du Maghreb Berbère». Le mensonge, l'imposture et le maintien dans l'ignorance du peuple algérien est un crime de haute trahison.

Mais la plus grave trahison qu'ont commis ces Marocains qui gouvernent en Algérie s'est faite et continue à se faire envers leur propre pays. Il ont d'abord commis le double crime des diasporas de 1975. Le soutien militaire et logistique au front Polisario a provoqué un exode massif de sahraouis vers Tindouf. A ce jour, près de 160.000 Sahraouis sont dispersés dans six camps de toile distants les uns des autres de plusieurs kilomètres en plein désert. Des Sahraouis naissent et grandissent dans ces camps et sont abrutis par la chaleur aride et une propagande d'un autre âge. Cela fait plus de 30 ans que ça dure sans aucun espoir de solution. Et cela fait aussi plus de 30 ans que le Polisario est toujours dirigé par le marrakchi Mohamed Abdelaziz, considéré par les Marocains comme un imposteur et un renégat.

L'autre crime a été la déportation violente en 1975 de 40.000 familles marocaines (300.000 à 350.000 personnes) qui vivaient en Algérie et ont été expropriés de leurs biens. En référence à la Shoa juive, les marocains déportés appellent ce crime la Chouha de 1975, ce qui veut dire grande honte en dialecte marocain.

Enfin une des hautes trahisons des Marocains au pouvoir à Alger est cette fermeture de la frontière terrestre depuis août 1994, qu'ils refusent toujours d'ouvrir malgré les demandes insistantes de leurs frères du Maroc.

Le fils du général de Gaulle a rapporté dans son dernier livre «Mon père De Gaulle», une confidence lourde de sens faite par son père : «Nous avons laissé 140.000 harkis infiltrés dans les rangs de l'ALN». Etait-ce au nez et à la barbe du «génie» Boussouf et de ses «Marocains du MALG».
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 14 Mai 2009, 18:45

merci merci alladin de ta contribution longue mais efficace .
MAIS LE NOM de bouhef et le fameux hammam de sa mere n'est nullement cité .
POURQUOI??
voiçi ce que pense Bruno Etienne dans :
(J'ai écrit Algérie, Cultures et révolution en 1976 !).

On entend deci delà certains medias ou hommes politiques soupirer sur l'éventuelle absence de prise de positions des intellectuels à propos de l'Algérie: cette affirmation est totalement fausse en ce qui concerne ma profession qui depuis fort longtemps écrit sur le sujet mais pas dans le sens du consensus et de l'audimat .
Mieux que cela encore nous sommes censurés ou tout au moins la presse refuse nos témoignages: c'est le cas pour moi et quelques autres.
L'amnésie et l'amnistie sont les deux abcès d'une mémoire sacrifiée, il faut donc essayer de reconstruire la mémoire collective gommée et croisée, en un double sens.
Car la violence actuelle n'effraie que ceux, des deux côtés, qui ont besoin d'oublier celle d'hier.

LES ALGERIENS ont tellement de mal à se dire la vérité à eux-mêmes:
qui a tué le million et demi de martyres,
qui a égorgé 377 hommes en une nuit dans la mosquée de Melouza,
qui a mis des bombes tuant des femmes et des enfants ?
Qui a coupé des nez, des couilles ?
On ne négocie pas avec les égorgeurs ?
La France a bien négocié avec ceux qui ont assassiné les chefs historiques de la révolution algérienne.
Qui a tué Abane Ramdan?
Qui a tué Khider?
Qui a tué Krim **?
Où est passé le trésor du F.L.N.?
Est-ce que le clan des Boussouf-boys est né de l'imaginaire anti algérien ?
Qui a tué le jeune ministre Khemisti ?
Qui a protesté lors de l'affaire Benzine, lorsque la sécurité militaire enleva et tortura le fils de son épouse française?
Où étaient les beaux esprits lorsque la sécurité militaire a commencé son travail de répression ?

Qui a écrasé le Printemps berbère?
Et puis, plus près de nous qui a tué notre ami Mecili?
Paris a renvoyé son assassin à Alger!
Lorsque Benjamin Stora et Mohamed Harbi ont sauvé l'honneur, où étaient les intellectuels algériens et français?
Où étaient-ils déjà lors de l'assassinat crapuleux de Jean Senac et celui plus surprenant de Medeghri, ministre de l'intérieur.
Où étaient les intellectuels lorsque le FLN a doté l'Algérie du code de la famille le plus réactionnaire de l'histoire du droit musulman?
La France soutenait a fond ce régime qui arrête le processus démocratique: la presse française et les intellectuels se réjouissent avec la gauche algérienne alors que le FIS n'avait pas gagné les élections,
que les Algériens n'étaient pas devenus brutalement intégristes,
mais avaient voté contre le FLN!
Enfin qui a tué Boudiaf,
un islamiste ou la mafia?
Qui a tué Merbah, l
ui-même ex-patron de la Sécurité Militaire?
Qui a tué Belkaid,
Hardi,
ministres?
Et bien entendu, Benhamouda?
Je me pose même des questions quant à la terrible exécution de mon ami Boucebci.
En tous cas, il semblerait que tous ceux qui ont tenté l'expérience démocratique à partir de la négociation ont été systématiquement éliminés par l'avatar mafiosiste de la Junte militaire.

Qui a empêché certains leaders modérés de se présenter aux élections,
l'un Taleb Ibrahimi parce que sa femme était "étrangère" libanaise,
l'autre, Rhéda Malek parce qu'il n'avait pas obtenu assez de signatures,
un autre enfin sans explication ?
Qui a pu vérifier sérieusement le déroulement de celles-ci ?
Vous avez dit "démocrate" ?
Mais, où étaient les intellectuels lorsque le peuple algérien fut écrasé physiquement par sa propre armée en 1984,
à Constantine en 1986,
à Alger en 1988, où des centaines d'adolescents sont massacrés.
Sans parler du maquis Bouyali.
Alors aujourd'hui, il est facile de faire pleurer Margot en nous parlant de Démocratie.
Parce que, disons le tout net, le radicalisme de la violence en Algérie est le produit de ce pesant silence devant la responsabilité écrasante de l'échec des élites algériennes, donc de notre échec.

Or, certains voudraient aujourd'hui nous faire prendre ce radicalisme pour une cause essentielle.
L'amnistie rend encore plus complexe la relecture de notre amnésie.

Certains historiens pensent même que la loi est un obstacle à la connaissance: je ne peux pas soutenir sans perdre un procès que la torture était généralisée en Algérie, même si le Général Massu et d'autres nous l'ont confirmé sur les étranges lucarnes.

Le problème ne peut être résolu que par l'anamnèse, puisque l'Algérie est pour nous le lieu catastrophique d'un être non émancipé à cause de l'idéal universaliste de l'Algérie française, nous sommes tous des frustrés de l'universalité, et le fait franco-algérien est l'écriture extrême de l'entrée de l'Algérie dans son Histoire moderne.
il n'y a qu'a interdire la démocratie aux peuples qui votent mal ou changer de Peuple.
Il nous restera touiours les yeux pour pleurer...

Bruno Etienne, samedi 01 mars 1997
Dernière édition par jillali le 14 Mai 2009, 19:30, édité 1 fois.
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 14 Mai 2009, 19:15

@ arabe

1-Où est le trésor du FLN historique ?
2-Où est le butin de TADHAMOUN du temps de Ben Bella ?
3-Qui a fusillé le regrété Colonel Chaabani ?
4-Qui a empoisonné Boumediene ?
5-Qui a assassiné Le jeune ministre des AE KHMISTI ?
6-Qui a piégé par deux fois Ben Yahya ?

7-La moitié de ces crimes furent tout simplement des reglements de compte entre d'anciens compagnons de combats.



Bonsoir arabe !
voiçi pour le fonds de solidarité (sandouk tadhamoun)
du peuple algerien pour le reconstruction de son pays à la liberation.
juste qq millions en nature et en or .
PRIMO :
au lieu de parler du passé nefaste des detournements des faux moudjahids et imposteurs maroki
je te prie d'etre attentif sur les verités recentes des agissements frauduleux du bouhef .

En ce moment,
les voleurs,
les escrocs,
les affairistes,
les magouilleurs,
les corrupteurs
et les corrompus sont heureux de la protection du pouvoir,
ils peuvent continuer à dilapider les deniers publics,
ils continueront le gaspillage et les investissements à l'étranger
et ils sont pratiquement certains qu'avec le locataire d'el-Mouradia,
ils sont quasiment assurés,
qu'ils peuvent compter sur cette mafia et qu'ils peuvent ruiner le pays en toute impunité.
Pendant ce désastre indescriptible, les algériens malheureux,
tiennent la comptabilité des milliards détournés par les Barons du régime
et que l'opposition n'est pas capable de constituer un Gouvernement Provisoire à l'étranger
pour dénoncer et juger cette mafia criminelle qui préfère affamer le peuple
que de lui rendre sa souveraineté.
Que Dieu nous préserve de cette mafia cruelle et sanguinaire.


Personne ne sait combien sont les réserves de l'Algérie
et qui détient le pouvoir de placement et de paiement d'une réserve imaginaire et artificielle.

Me Floriot a dit :
l'État de droit se distingue de l'état policier par le respect des droits de l'homme.
Or, dans notre pays,
le respect des droits de l'homme n'existe pas ;
il n'y a qu'un homme qui décide à lui seul,
du destin de tout un peuple ?
IL décide de placer des milliards de dollars
sans l'avis du peuple
qu'il tient à l'écart des plus importantes décisions,
il n'informe pas le Parlement,
qu'il ne considère pas comme organe représentatif du peuple,
il n'informe pas les partis politique,
et il décide en son âme et conscience de placer des milliards de dollars
pour venir en aide à des banques Américaines (en crise ) et menacées de faillites,
[color=#0000FF]
le Président use et abuse de ses fonctions pour agir en faveur des banques américaines comme le sauveur providentiel
et par ce geste indécent,
il plonge tout un peuple dans une situation inextricable, de misère,
mettant en péril la vie et l'avenir de nos jeunes
qui préfèrent mourir en mer que de subir la hogra généralisée et officialisée par le régime du Président)dictateur.
Il se présente toujours comme le sauveur de voleurs, d'affairistes et de voyous qui ont ruiné nos richesses. IL ne conviendrait pas de parler de réserves,
avant de poser aux barons spécialistes des détournements des deniers publics,
qu'ils nous expliquent les détournements des capitaux des banques algériennes à l'étranger.


Ces banques n'existent plus,
frappées de banqueroute et de faillites. ?
Où sont passés les centaines de millions de dollars de l'ex banque Algéro-française (UM B),
où sont passés les centaines de millions de la banque Algéro-tunisienne. ?
Où sont passé les centaines de millions de la banque Algéro-suisse à Zurich,
(les capitaux du trésor du F.L.N.)
Où sont passés les centaines de millions de la banque Algéro-kowétienne au Luxembourg,
Où sont passés les centaines de millions de la Paierie Générale à Paris. ?
Où sont passés les dossiers des opérateurs économiques algériens auteurs de détournements de plus 26 milliards de dollars, suite à la révélation faite par l'Ancien Premier Ministre de Chadli Abdelhamid Brahimi ?
En réalité, se ne sont pas 26 Milliards de dollars,
mais plus de 60 milliards de dollars détournés par les corrupteurs et corrompus.
(opérateurs spécialistes dans les malversations et les magouilles)
Plus grave encore,
les Milliards de dollars placés aux États-Unis, par le Président et ses ministre,
ne constituent nullement un placement,
mais d'un détournement des deniers publics.
Cette opération s'est déroulée en catimini par les décideurs
qui refusent de faire associer les députés et les présidents des Partis politiques,
mais aussi le peuple qui a le droit de donner ses avis.


Hélas !
Nous sommes en présence d'un régime dictatorial,
qui ne respecte ni le peuple,
ni le parlement,
ni les sensibilités politiques
et j'ajoute, que certaines banques européennes
comme Dexia,
ont largement assuré le financement des colonies juives dans le cadre de l'implantation de colons, dans les territoires occupes ?
Selon certaines informations
quelques banques américaines
participent également aux financements des colonies juives dans les territoires occupés
et il est fort possible,
que l'Algérie participe indirectement au financement de ces implantations criminelles ignobles, avec les capitaux déposés dans les banques Américaines dirigées par les sionistes. ?


Il reste cependant,
que les responsables,
le Gouverneur de la Banque d'Algérie sous tutelle du F.M.I.
et le Directeur Générale du Trésor Public,
doivent nous expliquer, le montant exact de ces placements
sous forme de bons de trésor,
et de nous indiquer ,
qui en est l'ordonnateur principal,
quels sont les noms des banques américaines,
et les conditions de ces bons négociés avec les responsables Américains. ?

Soyez certains,
qu'aucun responsable n'est capable de prendre l'initiative
de fournir aux algériens la vérité sur les opérations
qui se sont déroulées dans le plus grand secret de l'État
et pas même le Président
n'est pas disposé à nous informer sur ces placements suspects et assez préjudiciables pour notre économie.



L'Algérie n'a pas de réserve
ni de pouvoir de récupérer les milliards de dollars transférés illégalement.
Elle est sciemment dans l'impossibilité de restituer au peuple sa richesse détournée par les corrupteurs et corrompus, voleurs et malhonnêtes.
La Présidence de la République bloque des milliers dossiers sur les coupables de corruption et le troisième mandat avec cette mascarade, constitue un serment solennel et un pari de ruiner l'Algérie de ses richesses et de rendre son peuple le plus misérable du monde, mais aussi de persécuter ceux qui oseraient dénoncer cette mafia criminelle.
Je défie le Président de s'expliquer sur les détournements des milliards de dollars, au profit de Barons et de dignitaires du régime corrompu.


Posté le 27.04.2009 par abdoumenfloyd
sans commentaires.
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 14 Mai 2009, 20:24

alors de moutchou à prezidenne à vie
voiçi la position politique actuelle de l'animal politique qu'est bouhef comme cet autre animal poltron mais position naturelle ET excusable .

http://www.majoros.net/wp-content/uploads/2008/05/Autruche_politique.png
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar ALLADIN » 15 Mai 2009, 13:47

salut jillali!
j aime bien la position politique de bouhef lol.
mais je pense serieusement que c est pire que ça encore!!
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 15 Mai 2009, 18:41

@arabe.
2-Où est le butin de TADHAMOUN du temps de Ben Bella ?


la caisse de solidarité (sandouk tadhamoun )fut crée le 25.04.1963:
Création du Sandouk Tadhamoun.
Il avait pour but -
Article 2: "...de contribuer à la lutte contre le sous-emploi, la misère, le taudis, et en règle générale de financer toutes opérations décidées par le Président..." (sic)
C'est signé: Ben Bella (pour lui même et pour les ministres des Affaires Etrangères, et de l'agriculture),
Bentoumi (Justice),
Boumédiène (défense),
Francis (Finances),
Khobzi ( Commerce ),
Boumendjel (TP et Transports),
Benhamida (Education Nationale),
Mohammedi Said (Moudjahidin),
Tewfik el Madani (Habous), Medeghri (Intérieur),
Laroussi Khelifa (industrie et énergie),
Boumaza (Travail et affaires sociales),
Nekkache (Santé)
Bouteflika (Jeunesse, Sport, Tourisme),
Belaouane (Information)
sans oublier Bitat le vice-président.
(Et aujourd'hui, le Sandouk symbolise Ben Bella à lui tout seul !...)
bizarre ??????????

UN COMMENTAIRE :

UN jour benimansour a eu une conversation avec un historien sur le mouvement national ,
il a pensé à l'epoque post-independance ,
bien des gens honnetes ont été jeté en pature ,
seulement personne à son avis ne ne sait exactement la somme
(en liquide ,argent et or et je ne sais koi d'autres )
qui se trouve dans les caisses .
POUR sa part il detiens les comptes de la tribu .
et si un jour on demande à savoir la verité?
il detiens meme les reçus des PTT ?
QUI DIT MIEUX?
le reve est de trouver la somme totale ?
par tribu par douar par village ou mechta par commune par daira et wilaya ,
mais il parait que c'est un secret du millénaire .
à suivre .....
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 15 Mai 2009, 19:26

bonsoir !
toujours à propos d'argent mal acquis ou detourné :

à part la bourgoisie musulmane qui existait avant le to day independance
tous les autres nantis actuels aidés par le systeme du clan d'oujda sont des voleurs .
VOIçi la preuve :

Aux lendemains immédiats du 5 juillet 1962, la richesse appartenait à tout le monde et à personne, c'est à dire au Peuple
Les Lois promulguées depuis lors et jusqu'à nouvel ordre (économique mondial) avaient pour souci, non pas le transfert en douce de cette propriété récupérée des colons à des personnes physiques mais plutôt la préservation du caractère collectif de la possession.

Les hommes de la nomenklatura ( dont bouhef) n'étaient pas aussi désintéressés que ça
mais ils préféraient jouir des bienfaits de la propriété collective
en laquelle ils trouvaient leurs larges comptes
au lieu de s'embarrasser des problèmes de possession d'affaires
et des contraintes de leur gestion.
Dire que cette pratique innommable fut parfois assimilée à de la grandeur d'âme !

Les hautes gens de la nomenklatura jouissaient sans coup férir ni sueur
des bienfaits du socialisme au nom du principe
les faisant "représentants de l'Etat et du Peuple" q
ui se confondaient allègrement en apparence
et dans les slogans dont on abreuvait généreusement les militants de la claque.
Et c'est ainsi qu'on a vu se créer une classe de nantis sans actes de propriété compromettants,
qui se permettaient le pouvoir et l'argent du pouvoir,
disposant de richesses incalculables
et menant un train de vie qu'envieraient les princes d'Arabie.

Tout autour de ces grands mécènes devant l'Eternel,
se constituaient des cercles concentriques de relations douteuses
de copinage,
voisinage
cousinage
et concubinage
dont le degré d'aisance étais proportionnel
à la distance qui les reliait au centre de rayonnement du pouvoir.

La possession privée,
avec " acte de propriété"
trouvait elle aussi son compte
en servant la nomenklatura
et en la caressant dans le sens du poil (de la bête).
Lui servant des miettes,
elle se permettait en contrepartie
de se remplir toutes ses poches disponibles
en utilisant à son profit une administration goulue,
empêtrée allègrement dans un dirigisme forcené
car bête et méchant.
voiçi la force reelle de l'animal politique
nommé bouteflika

à suivre !
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 15 Mai 2009, 19:34

suite et fin !

Il y'avait alors, d'un coté une Administration gourmande,
omnipotente et ventripotente
et de l'autre des tiques opportunistes
qui avaient tellement bien étudié les ficelles du système
qu'elles pouvaient inspirer ou pervertir tous ses textes
pour en faire des marche-pieds vers l'assouvissement de leur boulimie gargantuesque.
Des fortunes ont commencé à se constituer
chez des khobzistes qui n'avaient pour seuls mérites
que la souplesse de leur échine
ou la disponibilité de leurs atouts.
Et le pouvoir,
pour faire passer la pilule
(j'allais écrire l'"olive")
infantilisait le peuple par un paternalisme
dont les effets castrateurs continuent à produire leurs effets
- et quels effets ! –
- jusqu'à nos jours,
- L'Algérien qui avait appris l'art de subvenir honnêtement à ses besoins fut réduit à l'état de lombric.
- Le Pouvoir Révolutionnaire lui assurant :
- le gîte. la bouffe, les nippes, le boulot sans qu'il n'ait à trop s'en faire.
-
- On disait dans les slogans des banderoles flottantes aux courants d'air des rues: "Le travail est un droit garanti par la Révolution",
- pas un Devoir du citoyen envers la Société.
En un tour de main, la richesse qui constituait une tare honteuse est redevenue noblesse et belle référence.
Et la fortune sourit aux audacieux parasites.
Voici, résumée,
l'histoire de la propriété dans ce ban d'essai que constitue l'Algérie.
Une propriété oui n'a pas fini de miner ses assises,
parce que d'un coté,
il y'a ceux qui possèdent sans avoir souffert pour créer
et de l'autre ceux qui ont souffert pour créer mais no possèdent rien.
Et si les richesses algériennes sont ainsi évaluées,
c'est que ces deux composantes de la Société
n'ont ni l'amour de conserver une richesse tombée du ciel pour la première,
ni le désir de préserver une richesse injustement attribuée pour la seconde.
Faut-il dés lors s'étonner de voir brader nos terres, nos usines à souliers, nos forêts et nos greniers à blé ".
Dans cette Algerie-éprouvette, où des sorciers indignes ont fait (et continuent à faire) d'un Pays à la naïveté désarmante, un bouillon de culture pour leurs sordides expériences...
Redéfinir la propriété et la possession sur des bases autrement moins passionnées mais plus rationnelles,
c'est régler en grande partie l'imbroglio Algerien.
A votre bon coeur.
Monsieur l’arabe .
car seuls les crétins et les naïfs continuent
à croire que la politique qui ne croit qu’à l’opportunisme et imposture
peut rimer avec la sincérité ou la morale.

En réalité, les vols, les détournements, les trafics d’influence, le népotisme, le gaspillage
et tous les fléaux qui caractérisent la gestion humaine des biens publics c
omme la fuite fiscale caractérise la gestion des bien privés,
ne datent pas d’hier et ne s’arrêteront pas demain.
Et si aujourd’hui tu découvre avec des yeux de vierge effarouchée
l’étendue du scandale,
ça ne veut absolument pas dire qu’hier ce fut moindre
ou que demain ça sera moins pire.
sans rancune l'ahuri .
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar L'ARABE » 15 Mai 2009, 23:41

jillali tu sais bien que L'ARABE appartient à la RACE des Seigneurs, et toi en tant que présumé tergui tu comprends de quoi je parle. L'ARABE est un preux chevalier pour la question de l'honneur et un Samouraï pour la question de patriotisme et d'abnégation.
Le pouvoir ne peut être confié à des GUEUX, sinon c'est la débandade et l'anarchie.
Toi jillali le Tiareti qui joue au tergui déguisé, comment peux tu juger quelqu'un de plus intelligent, de plus fort, de plus beau, de plus instruit que toi ?
On m'a tout le temps appris que l'habit ne fait pas le moine.
Combien de personne ont voulu se faire passer pour des touaregs !
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 16 Mai 2009, 10:01

L'ARABE a écrit:jillali tu sais bien que L'ARABE appartient à la RACE des Seigneurs, et toi en tant que présumé tergui tu comprends de quoi je parle. L'ARABE est un preux chevalier pour la question de l'honneur et un Samouraï pour la question de patriotisme et d'abnégation.
Le pouvoir ne peut être confié à des GUEUX, sinon c'est la débandade et l'anarchie.
Toi jillali le Tiareti qui joue au tergui déguisé, comment peux tu juger quelqu'un de plus intelligent, de plus fort, de plus beau, de plus instruit que toi ?
On m'a tout le temps appris que l'habit ne fait pas le moine.
Combien de personne ont voulu se faire passer pour des touaregs !


hihihihi
c'est justement ça que je revendique
Des gueux c'est encore mieux !
mais ! en ce qui concerne le pouvoir depuis l'avenement du clan d'oujda
c'est pire ! ce sont les familles immorales et depravées qui montent et squattent le pouvoir
t'as raison !
je ne suis ni gharbi ?
ni chergui ?
ENCORE MOINS TERGUI
mais ! jazaiiri .
ET JE SAIS APPRECIER à SA JUSTE VALEUR UN PATRIOTE ALGERIEN ; peut etre en ta personne ahurie
mais jamais un bouhef imposteur , veul, et chakam (racoleur de femme depravée des cabarets pour boukharrouba et le pouvoir des frontieres ), devant dieu et les hommes
tu a réussi à me faire dire qq verité sur ton idolle que je ne voulais pas etaler sur la voix publique
j'en suis temoin devant dieu pour l'avoir vu de mes propres yeux un certain soir en 1972 à la presidence du conseil de la revolution.
voilà c'est fait !
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar L'ARABE » 17 Mai 2009, 00:21

Non jillali, tu n'as jamais répondu personnellement à mes questions.
Toutes tes réponses sont celles des kabyles qui en veulent à l' Algérie de rester solidaire et unie.
Les gars dont tu uses les écrits ou les dires pour répondre, ne sont pas blancs comme neige et sont connus pour leur haine contre l' Algérie.
jillali a écrit:tu a réussi à me faire dire qq verité sur ton idolle que je ne voulais pas etaler sur la voix publique
j'en suis temoin devant dieu pour l'avoir vu de mes propres yeux un certain soir en 1972 à la presidence du conseil de la revolution.
voilà c'est fait !

Qui à cette époque pouvait acceder à la présidence du conseil de la révolution ? Donc tu fus l'un des leurs et que par la suite ils t'ont éjecté comme un malpropre.
Maintenant je comprends toute ton amertume et ta rancune contre Bouteflika et ses compagnons !
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 17 Mai 2009, 18:37

L'ARABE a écrit:Non jillali, tu n'as jamais répondu personnellement à mes questions.
Toutes tes réponses sont celles des kabyles qui en veulent à l' Algérie de rester solidaire et unie.
Les gars dont tu uses les écrits ou les dires pour répondre, ne sont pas blancs comme neige et sont connus pour leur haine contre l' Algérie.
jillali a écrit:tu a réussi à me faire dire qq verité sur ton idolle que je ne voulais pas etaler sur la voix publique
j'en suis temoin devant dieu pour l'avoir vu de mes propres yeux un certain soir en 1972 à la presidence du conseil de la revolution.
voilà c'est fait !

Qui à cette époque pouvait acceder à la présidence du conseil de la révolution ? Donc tu fus l'un des leurs et que par la suite ils t'ont éjecté comme un malpropre.
Maintenant je comprends toute ton amertume et ta rancune contre Bouteflika et ses compagnons !

tu ne vas pas me croire si je te disais ,
que j'etais un simple laitier qui alimentait la cuisine de boulharrouba.
dont acte !
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar jillali » 25 Mai 2009, 19:10

A défaut de permissions d'éditer !
je range mes posts ici car relatifs au sujet .

La lutte contre le terrorisme est tout simplement, pour le clan d’oujda !
un prétexte pour humilier encore plus la nation algérienne et délapider ses richesses .

Parce qu’il me semble que les pouvoirs publics mettent en avant à dessein le terrorisme comme un danger permanent pour l’avenir de la nation.
Une menace qui doit amener le peuple à focaliser son attention sur ce terrible fléau qu’est le terrorisme et forcer le citoyen à mettre le couvercle au gouffre de ses préoccupations sociales et le contraindre à différer ainsi ses revendications.
Le divorce entre le peuple et l’Etat est consommé.
Les Algériens ne font plus confiance à leurs dirigeants qu’ils rendent, à juste titre, responsables de leurs conditions de vie misérables.
Ils les accusent, au regard du train de vie qu’ils mènent, de ne pas partager équitablement les richesses du pays.
Aujourd’hui, les jeunes Algériens macèrent dans la misère et la mal vie. Ils fuient le pays ou s’insurgent avec violence contre l’Etat et ses institutions. Ils offrent leurs vies à des embarcations de fortune ou se transforment en émeutiers qui détruisent tout sur leur passage.
L’irruption du phénomène des harragas et des émeutes de la faim est récente dans notre pays.
Deux comportements qui sont apparus il y a peu et qui se sont vite accentués durant le deuxième mandat de Bouteflika, période durant laquelle le baril de pétrole a atteint les prix les plus élevés.
Grâce à cette ressource naturelle, le pays s’est considérablement enrichi, sans que le quotidien des « Algériens d’en bas » ne s’en trouve modifié.
Tant que l’Algérie était pauvre, les citoyens avaient accepté de vivre dans le dénuement et l’indigence.
Tout le monde était logé à la même enseigne.
Il était naturel dans ces conditions de se résigner et d’attendre des jours meilleurs.
Quand la manne pétrolière est venue, l’espoir a commencé à renaître.
Mais la désillusion a rattrapé le citoyen.
L’Algérie d’en bas s’est appauvrie encore plus pendant que celle d’en haut, le pouvoir et ses clientèles, s’est accaparée sans partage les recettes des hydrocarbures.
« Un pays riche, un peuple pauvre », une vérité qui désigne la responsabilité du pouvoir dans la construction du malheur des citoyens
.Vingt-cinq millions d’Algériens ont moins de 30 ans, 12 environ ont entre 20 et 35 ans. Une frange de la population aux besoins énormes. Education, formation professionnelle, travail, logement, loisirs… En somme, une aspiration à une vie sociale normale. Peu d’intérêt a pourtant été accordé par les pouvoirs publics à ce besoin essentiel.
Aujourd’hui, on nous parle de progrès accomplis depuis 10 ans. Si cela était le cas, les Algériens l’auraient su au moins parce que leur quotidien aurait quelque peu changé et parce que les inégalités sociales, faute de disparaître totalement, auraient diminué. Au lieu de comprendre le désespoir de la société et les convulsions qui la secouent, le pouvoir réprime. Au lieu de dialoguer avec les jeunes et leur communiquer de l’espoir, le président de la République condamne et culpabilise. Ce sont ces raisons qui amènent les jeunes à ne plus aimer leur pays et à ne plus faire confiance à des dirigeants pour lesquels ils nourrissent une aversion sans borne. La haine qu’ils ont de l’Etat et de ses institutions est aujourd’hui manifeste. Les 150 milliards de dollars que l’on nous promet d’investir pour donner enfin du bonheur aux Algériens n’y changeront rien. Quoiqu’il en soit, les pro messes d’aujourd’hui sont comme celles d’hier, elles ne seront pas tenues. L’Algérien le sait. C’est pourquoi la révolte gronde.


L’auteur est psychiatre et député du RCD
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Re: «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».

Messagepar LE SPHINX » 26 Mai 2009, 10:33

Une promesse ça reste toujours une promesse. Maintenant pour la réaliser, c'est ça le problème. C'est comme quelqu'un qui promet à une jeune fille le mariage. Bien qu'il fut sincère et fort convaincu de ses sentiments, son projet pourra ne jamais voir le jour parce que la concrétisation de son projet dépend d'autres facteurs exogènes.
C'est un peu le cas de Bouteflika, son intention était peut être sincère, mais il se trouve confronté à certaines oppositions dont il ne détient pas les rennes.
A mon avis, il n'attend que le moment propice pour balayer cette pègre et relancer son programme. A savoir comment et dans combien de temps. Moi je pense qu'il nous faut patienter encore un peu, puisque nous en avons l'habitude. Une promesse ça donne toujours du baume au cœur!
UN TIEN EST MIEUX QUE DEUX TU L'AURAS ! N'est-ce pas ?
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