LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Faites nous juste l'économie des longs débats

LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar ALLADIN » 20 Mai 2009, 14:15

Le Makhzen du DRS condamne l'Algérie à la décadence Version imprimable Suggérer par mail
Saâd Lounès

Le dernier sommet de Tripoli s'est déroulé comme une tragi-comédie dévoilant la décadence des pays arabes, que Kadhafi a été le seul à exprimer. Entre vraies et fausses monarchies, les absents et les présents, le monde arabe ne sait plus quoi faire face à l'initiative de l'UPM. Il ne sait plus où il va et a perdu toutes les batailles du choc civilisationnel avec l'Occident.

Après la destruction de l'Irak et du Liban, il s'apprête à assister en spectateur silencieux à l'anéantissement annoncé de l'Iran. Les dirigeants arabes acceptent tête basse le diktat occidental qui veut interdire aux pays musulmans la maîtrise de la technologie nucléaire, l'énergie qui va remplacer le pétrole dans un demi-siècle.

Kadhafi a raison de parler d'humiliation. Sarkozy a «convoqué» les anciennes colonies à venir se mettre au garde-à-vous le 14 juillet à Paris… à côté d'Israel. Pour sauver leur trône, les monarques et les présidents à vie sont-ils prêts à faire subir cet affront à leurs peuples ?

Les journalistes du monde arabe n'en peuvent plus d'écrire l'humiliation au quotidien que nous impose une génération post-indépendance qui refuse de passer la main et nous entraîne irrémédiablement dans une nouvelle décadence de «colonisabilité» définie par le penseur algérien Malek Bennabi.

La vraie force de l'Occident réside dans le renouvellement des élites au pouvoir par des cycles de 5 à 10 ans où les démocraties parlementaires rythment la cadence des changements et des adaptations à chaque nouveau défi.

Dans le monde arabe, les élus ont encore un rôle subalterne d'apparat protocolaire. Ce sont les «services secrets», les moukhabarate, qui tiennent toutes les institutions dans une main de fer. C'est particulièrement le cas de l'Algérie où la Sécurité Militaire, après avoir été dominante depuis l'indépendance, a concentré tous les pouvoirs depuis la destitution de Chadli en 1992. Le décret d'état d'urgence autorise le DRS à placer des officiers dans toutes les institutions civiles et militaires. Plus rien ne bouge en Algérie sans l'aval du DRS. Depuis le choix du président, des ministres, des chefs de région jusqu'au plus petit responsable, aucune nomination ne peut passer outre le droit de veto du DRS.

C'est un véritable Makhzen qui s'est installé à la faveur de la politique du tout sécuritaire, qui répond totalement à la définition qu'en donnent les politologues et les encyclopédies. Le mot Makhzen vient du mot arabe khazana qui signifie cacher ou préserver. Aujourd'hui ce terme désigne à la fois le système et ses hommes, ses méthodes de gouvernement, ses moyens financiers et militaires, ainsi que la mentalité particulière du pouvoir totalitaire qui en découle. Historiquement collé à la dynastie alaouite au Maroc, le Makhzen désigne globalement «le pouvoir central du sultan, des vizirs, l'armée, la bureaucratie et toute personne contribuant à relayer ce pouvoir vers le reste de la population». Cela commence par les mouchards (commerçants, vendeurs de cigarettes, dealers,…) en passant par les notables, les affairistes,…

En Algérie, le système makhzénien a été complètement assimilé et copié par les chefs du DRS et ses «mokhaznis» qui bénéficient de «l'irresponsabilité politique» et de «l'impunité juridique» dont seuls les monarques peuvent se prévaloir. On l'a bien vu avec l'affaire Khalifa où aucun responsable du DRS n'a été sanctionné ni inculpé. De même que les accusations d'anciens officiers du DRS contre leurs chefs sont restés sans suite nationale et internationale.

Le DRS a instauré un «mode de gouvernance» où il s'implique dans toutes les décisions tout en restant «au-dessus de toute critique, de tout reproche, de tout soupçon». Son pouvoir ne souffre d'aucun contrôle parlementaire, d'aucune limite gouvernementale. Critiquer le DRS est un crime de lèse-majesté que les militaires, les journalistes et les politiciens paient par la prison, l'exil ou la mort. «Cette organisation sécuritaire est une forme de domination originale, un cadre institutionnel politique et militaire confectionné sur mesure» au mépris de la Constitution.

On peut appliquer au Makhzen du DRS l'expression de «système de servitude volontaire» définie par un spécialiste. Il entretient par la peur les allégeances au système dans une «pyramide de servitudes et de dépendances» ou «sous le tyran ultime, et de proche en proche, l'illusion de commander fait de tous et de chacun des petits chefs serviles à la dévotion du chef suprême, s'identifiant à lui, jusqu'à être tyranneaux eux-mêmes».

L'appareil du DRS est devenu comme «une pieuvre monstrueuse qui enserre dans ses tentacules, épie, emprisonne, torture, neutralise, corrompt et écrase qui il veut, quand il veut» dans l'anonymat et la clandestinité des «services secrets».

L'omerta des élites militaires et civiles confinent à une dangereuse lâcheté. Tout combat politique ou intellectuel doit conduire aujourd'hui à la destruction de ce système anticonstitutionnel qui n'a aucune légitimité, hormis celles de la violence et de l'injustice.

Le makhzen du DRS fait et défait les présidents et les gouvernements dans le sang depuis 1992. Si le DRS n'est pas dissout et les services secrets réorganisés avant la prochaine échéance présidentielle, l'Algérie n'échappera pas à la décadence ou au chaos qui va s'ensuivre.

Le prochain président que le Makhzen du DRS veut nous imposer va s'appuyer sur ce système pour le renforcer davantage et s'assurer une présidence à vie.

Saâd Lounès fumeur1
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 20 Mai 2009, 20:00

ALLADIN a écrit:Le Makhzen du DRS condamne


Le prochain président que le Makhzen du DRS veut nous imposer va s'appuyer sur ce système pour le renforcer davantage et s'assurer une présidence à vie.

Saâd Lounès


maintenant c'est fait !
allah yastourna berk !!!
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar L'ARABE » 21 Mai 2009, 17:20

* lol ATTENTION, ce "jillali" est un dangereux virus qui cherche à noyauter ce forum par ses mensonges et sa bassesse.
Cet individu qui a pris le pseudo de "jilali" n'est qu'un triste individu résident dans les alentours de la ville de Saïda dans l'Oranie.
Ne faites plus confiance aux "faits historiques" qu'il essaye de vous livrer derrière l'identité d'un ancien de notre glorieuse ALN et de notre prestigieuse ANP.
Cet énergumène n'a rien à voir avec nos Valeureux Touaregs qui ont démontré depuis des millénaires leur patriotisme et leur amour pour l'ALGERIE. lol
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 21 Mai 2009, 18:36

L'ARABE a écrit:* lol ATTENTION, ce "jillali" est un dangereux virus qui cherche à noyauter ce forum par ses mensonges et sa bassesse.
Cet individu qui a pris le pseudo de "jilali" n'est qu'un triste individu résident dans les alentours de la ville de Saïda dans l'Oranie.
Ne faites plus confiance aux "faits historiques" qu'il essaye de vous livrer derrière l'identité d'un ancien de notre glorieuse ALN et de notre prestigieuse ANP.
Cet énergumène n'a rien à voir avec nos Valeureux Touaregs qui ont démontré depuis des millénaires leur patriotisme et leur amour pour l'ALGERIE. lol

bonsoir l'ahuri !
ma petite personne importe peu
reponds sans polluer ou dégage !
les touaregues n'ont pas besoin de ta chitta
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 21 Mai 2009, 18:45

tu vois ?
fais comme moi
reponds à alladin avec precision objective :

Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

pourquoi ?

Il ne faut pas se mentir à soi-même.
Après plus de 40 ans de gestion rentière et hasardeuse de l’économie nationale sous la ferule d'un parti unique et d'une democratie naissante ecrasée dés son eclosion bessif

Le problème de l’économie ET DE LA POLITIQUE algérienne est d’une autre nature :

le régime politique en place ne peut pas s’accommoder d’une économie productive ou d'une opposition constructive qui, à terme, transféreront le pouvoir économique et politique vers la société.
En d’autres termes, le régime en place préfère une économie rentière et distributive et les chiyataas comme toi
qui lui assurent la domination politique de la société.
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 21 Mai 2009, 19:11

Le Département de renseignement et de sécurité (DRS), ex-sécurité militaire,
Le DRS est-il le pouvoir ?


DA
YES
YA
SI
OUI
NAAM
Il vit et évolue dans l’ombre.
C’est peut-être sa nature.
Mais, en Algérie, pays entièrement verrouillé depuis plus de dix ans, il fait la pluie et le beau temps.

Le Département de renseignement et de sécurité (DRS), ex-sécurité militaire,
est cité souvent par l’opposition comme «la principale source» du pouvoir dans le pays.
Pour ne pas dire le pouvoir lui-même.
Le général major Mohamed Mediène dit Toufik, premier responsable du DRS, est réputé homme puissant aux prérogatives larges.
Il fait les évènements, semble-t-il. Même plus.
L’homme n’apparaît jamais en public.
Ni la Constitution ni «l’ouverture démocratique» d’après 1989, ni, probablement, le règlement militaire ne s’y opposent.
Car le DRS dépend organiquement de l’armée et, accessoirement, de la Présidence de la République.
Le nom du général Toufik est cité par tout le monde, y compris dans les salons.
Et grand monde ne connaît pas son image, ni peut-être sa voix.
Un homme secret.
Autant que son adjoint, le général Smaïn Lamari. Mort et enterré
Rares sont les éléments biographiques publics sur ces deux généraux.
Après l’indépendance, le général Toufik a fait partie de la promotion dite de «tapis rouge», celle des militaires ayant fait des études au KGB,
les services secrets soviétiques.
L’URSS a été «la bonne école» pour plusieurs militaires algériens.
Ancien directeur de la sécurité de l’armée, devenue DCSA, il prend la tête du DRS en 1990 après la dissolution de la Délégation générale de prévention et de sécurité (DGPS).
Après douze ans de tourmente, il y est toujours.
Smaïn Lamari dirige, lui, la Direction du contre-espionnage (DCE) qui relève du DRS.
Tout aussi discret, le général a un poids certain au niveau de plusieurs appareils et structures. Les deux généraux, compte tenu du climat opaque qui entoure le DRS, sont «chargés» de mythes, vrais ou faux.
Les deux hauts gradés en profitent.
Eux, ils ne s’adressent jamais aux citoyens.
Lorsque le DRS est «attaqué», les autres prennent le relais. Qui ?
Des hommes et des femmes politiques, des rédacteurs de presse, des syndicalistes, des leaders de partis.
Le DRS — c’est la règle — n’a pas de voix.
Mais ses éléments, actifs ou dormants, sont partout. Ou en donnent l’impression.
Le DRS a ses règles, ses ressorts et ses «instruments» :
l’action psychologique, le noyautage, la manipulation, l’information et la contre-information, le retournement d’opinions, les écoutes téléphoniques.
C’est classique, diront les observateurs, au fait du «fonctionnement» conventionnel des services secrets.
Mais le DRS, dans un pays qui ne sort pas de la pensée unique et de la domination des militaires dans la décision politique, joue un rôle central dans la vie nationale sans qu’il soit soumis au contrôle du Parlement et de la justice.
La lutte contre le terrorisme et l’absence de libertés démocratiques dans le pays ont «accentué» quelque peu ce rôle.
Le contrôle des partis, du mouvement associatif, des médias, des syndicats, des universités et du Parlement est devenu systématique et maintenant le net .
Rares sont les voix qui contestent cette situation.
Une partie de l’opposition a évoqué «l’action» de la police politique.
Cela n’a pas fait scandale.
Aussi les choses se sont-elles presque «normalisées».
Au point de faire dire à un historien que le DRS est
«le seul véritable parti politique» en Algérie.
Le retrait annoncé de l’ANP de la vie politique,
«le retour» aux missions constitutionnelles, la professionnalisation des forces armées vont-ils imposer une reconfiguration du rôle du DRS ?
Vont-ils faciliter une transparence dans le fonctionnement et l’évolution de ce département ? Rien n’est encore sûr.
Car tout le monde, classe politique comprise, semble installé dans le confort du statu quo.
Et du blocage.
Par Fayçal Metaoui
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 21 Mai 2009, 20:01

Tant que la vie politique dans le pays restera contrôlée par le DRS,
tant que l’état d’urgence
et la loi antiterroriste resteront en vigueur,
la question de la légitimité des décisions du pouvoir algérien sera posée.
L’ordonnance et les décrets promulgués
prévoient une amnistie qui va objectivement à l’encontre des objectifs déclarés :

elle n’aboutira pas à la paix et la réconciliation,
car celles-ci ne peuvent être imposées par les militaires à coups de décrets ;

elle n’encourage pas la recherche de la vérité,
condition sine qua non pour la justice et le pardon,
et au contraire,
elle exacerbera les tensions dans une société éprouvée par une « sale guerre » o
ù souvent, pour survivre, il fallait choisir un camp.

Enfin, cette amnistie des criminels au sein des corps de l’armée
et de ses supplétifs dans les milices
est inconstitutionnelle,
et viole clairement les normes du droit international
que l’Algérie s’est pourtant engagée à respecter.
En effet, l’article 132 de la Loi fondamentale stipule que «
les traités ratifiés par le président de la République, dans les conditions prévues par la Constitution, sont supérieurs à la loi ».
Or, l’article 2.3 du « Pacte international relatif aux droits civils et politiques »,

ratifié par l’Algérie le 12 septembre 1989,
stipule que

« les États parties au présent Pacte s’engagent à garantir que toute personne dont les droits et libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés disposera d’un recours utile, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de leurs fonctions officielles ».

Dans l’esprit comme dans la lettre, cette disposition est clairement violée par l’ordonnance présidentielle du 28 février 2006,
ce qui rend celle-ci nulle de plein droit.
L’autoamnistie des généraux n’empêchera donc pas que la vérité puisse être faite sur les crimes contre l’humanité commis en Algérie depuis 1992.

Et elle ne pourra empêcher les poursuites judiciaires à l’encontre des criminels à l’extérieur de l’Algérie,
puisque la loi sur laquelle elle repose est illégale.
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Messagepar L'ARABE » 21 Mai 2009, 21:09

jillali a écrit:Tant que la vie politique dans le pays restera contrôlée par le DRS,
tant que l’état d’urgence
et la loi antiterroriste resteront en vigueur,

Oui, cela restera tant que des harkis de ta sorte ne seront pas réduit à néant.
Alors "menteur" tu veux que la loi antiterroriste soit abrogée ? Mon oeil ! Cette loi demeurera et c'est sera renforcée par d'autres ...Les terros n'ont plus aucune chance de rester. On les combattra et on les anéantira avec leurs réseaux de soutien dont tu fais certainement parti.
Les patriotes quand ils ont la premiére fois pris les armes pour défendre le pays, ils n'ont demandé ni l'avis du gouvernement , ni celui du DRS. C'est un mouvement citoyen qui a pris naissance instinctivement et sans le moindre calcul à part celui de sauver la République.
Alors monsieur le menteur, tu veux comme les terro du GIA qu'on enlève les Zaouias, le DRS, les GLD, tu veux qu'on supprime les Institutions administratives et législatives, tu veux qu'on t'offre l'Algérie sur un plateau à toi et aux pieds noirs ?
Crève minable, jamais l'Algérie ne cédera aux térros et aux new-harkis.
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 22 Mai 2009, 10:24

L'ARABE a écrit:
jillali a écrit:Tant que la vie politique dans le pays restera contrôlée par le DRS,
tant que l’état d’urgence
et la loi antiterroriste resteront en vigueur,

Oui, cela restera tant que des harkis de ta sorte ne seront pas réduit à néant.
Alors "menteur" tu veux que la loi antiterroriste soit abrogée ? Mon oeil ! Cette loi demeurera et c'est sera renforcée par d'autres ...Les terros n'ont plus aucune chance de rester. On les combattra et on les anéantira avec leurs réseaux de soutien dont tu fais certainement parti.
Les patriotes quand ils ont la premiére fois pris les armes pour défendre le pays, ils n'ont demandé ni l'avis du gouvernement , ni celui du DRS. C'est un mouvement citoyen qui a pris naissance instinctivement et sans le moindre calcul à part celui de sauver la République.
Alors monsieur le menteur, tu veux comme les terro du GIA qu'on enlève les Zaouias, le DRS, les GLD, tu veux qu'on supprime les Institutions administratives et législatives, tu veux qu'on t'offre l'Algérie sur un plateau à toi et aux pieds noirs ?
Crève minable, jamais l'Algérie ne cédera aux térros et aux new-harkis.

patati patata
et vous voilà tuteur à vie de mon peuple !
pour le saigner à blanc
quelle mediocrité democratique !
allez vous faire foutre !
le peuple a ses reperes et sa vision et son histoire à lui
c'est ses tribunaux populaires qui vous attendent
in chaallah tous !!!
le temps de la justice populaire debuteras avec la fin de cette transition criminelle de votre imposteur !
priez dieu qu'il vivra ; sinon c'est demain les comptes!
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar wolverine » 31 Mai 2009, 20:59

Les barons de la drogue bloquent l'ouverture de la frontière avec le Maroc Version imprimable Suggérer par mail
Saâd Lounès

Le récent accord algéro-marocain sur le transit et l'échange d'électricité vient d'apporter deux réponses à la question de la fermeture des frontières terrestres.

La première est que le gouvernement algérien est favorable à la coopération et l'entraide économique avec le Maroc. La deuxième réponse est que l'électricité comme le gaz sont les seuls produits que les réseaux de contrebande ne peuvent s'accaparer. Ils sont donc autorisés à traverser légalement la frontière. Tout le reste des produits qui traversent illégalement la frontière (drogues, carburant, produits alimentaires, médicaments,…) sont gérés par des circuits de contrebande tombés au fil du temps sous le contrôle direct des généraux du système makhzénien du DRS. Le monopole de la contrebande leur rapporte des gains de plus d'un milliard de dollars par an uniquement pour le hachich. Ils ne veulent donc pas partager cette source de gain facile avec des réseaux concurrents que l'ouverture des frontières va faciliter.

C'est donc bien le monopole des véritables barons algériens du trafic de drogue qui bloque la décision d'ouverture malgré l'appel fraternel pressant et répété du gouvernement marocain.

On savait tous que la contrebande frontalière était couverte par les corps constitués qui fermaient les yeux en échange de commissions plus ou moins grosses selon les grades. Mais depuis la reddition en juillet 2006 du «baron» Ahmed Zendjabil, surnommé le «Pablo Escobar» algérien, on a apprit avec stupeur que ce n'était qu'un homme de paille. Alors que la frontière a été fermée en août 94 sur décision du DRS, Zendjabil a été remis en selle en 1997 pour organiser les réseaux de clientèle en Europe avant ceux du transit algérien. C'est l'ex-Chef de sûreté d'Oran qui a affirmé «avoir délivré un passeport à Zendjabil en 1997 sur ordre du DRS dont il était un indicateur» (El Watan du 23-10-2006).

Auparavant, Zendjabil était connu de la police comme un acteur du fameux réseau Taïwan des véhicules volés en Europe et recyclés en Algérie avec de vraies-fausses cartes grises. Ce trafic de voitures Taïwan était en fait une idée diabolique du DRS pour compromettre les membres des corps constitués, des magistrats, des fonctionnaires… C'est une méthode connue des services secrets de salir le casier judiciaire pour décrédibiliser par anticipation des éléments jugés peu fiables selon les normes maffieuses du pouvoir. Habib Souaïdia, l'officier auteur du livre La Sale Guerre, a été, comme certains de ses collègues du bataillon des forces spéciales de Lakhdaria, une des victimes de ce coup monté.

Ahmed Zendjabil a causé un séisme à l'échelle des autorités algéro-marocaines en se rendant à la police de Blida et en demandant à bénéficier de l'amnistie prévue par la Charte de réconciliation nationale. Il a surtout déjoué le scénario de son élimination avec de grosses manchettes à la une des journaux.

Aussitôt son arrestation rendue publique, la presse a vite pris la mesure de l'ampleur du scandale en croyant découvrir une nouvelle affaire Khalifa qui fera vendre les journaux. Elle a vite été rappelée à l'ordre pour oublier le nom de Zendjabil et tout ce qu'il représente.

«Les officiers de police qui avaient déclenché des enquêtes sur la base de ses aveux ont été sommés de cesser toute investigation…. Un colonel du DRS, qui enquêtait sur le trafic de drogue à Oran avait été mis aux arrêts par le chef de la 2ème région militaire» (El Watan du 23-10-2006).

Le général Kamel Abderrahmane, ex-directeur central de la sécurité de l'armée (DCSA) et commandant de la 2ème région, a été publiquement mis en cause par l'ex-wali d'Oran Bachir Frik au cours de l'audience de son procès qui l'a condamné à 8 ans de prison.

Aujourd'hui, Zendjabil croupit dans l'isolement d'une prison secrète du DRS. Au même titre que Hassen Hatab ou Abderrezk El para, il détient des secrets sur l'implication directe du DRS comme commanditaire du terrorisme qui a ensanglanté le pays. Zendjabil a avoué que sur ordre de ses officiers traitants, il servait d'agent de liaison avec des groupes terroristes pour les financer et leur livrer armes et munitions transitant par le Maroc. Il leur dictait aussi des cibles à abattre ou à terroriser.

Les relations de Zendjabil avec l'establishment marocain ne pouvaient qu'être couverte par la hiérarchie militaire algérienne du renseignement puisqu'elles remontaient jusqu'au général Hamidou Lâanigri, ex-DGSN marocain tombé en disgrâce depuis. L'arrestation de Zendjabil a aussitôt fait tomber le réseau de ses fournisseurs marocains. Notamment Cherif Benlouidene, alias Kharaz, qui connaissait tous les secrets de son client et ami. Sa chute a entraîné celles de ses complices hauts gradés dans la gendarmerie royale, la police et la douane. Le roi du Maroc ne transige pas avec ce genre d'organisation maffieuse qui peut se développer en contre-pouvoir puissant dans le style colombien.

En Algérie, seuls quelques lampistes ont été arrêtés alors qu'ils avaient reçu des ordres et des commissions pour laisser Zendjabil utiliser à sa guise le port d'Oran sans que ses véhicules bourrés de drogue ne soient fouillés.

Deux ans après l'arrestation de Zendjabi, on ne sait pas qui l'a remplacé pour servir de faire-valoir, mais on sait que le trafic de drogue n'a pas cessé et que le monopole a été renforcé par le durcissement des contraintes imposées aux petits concurrents. Des hauts gradés continuent de contrôler le trafic de drogue et laissent leurs subordonnés racketter les petits «hallabs» qui utilisent des mulets pour transporter toutes sortes de marchandises. Comme l'axe Oujda-Maghnia est plus encombré et surveillé, les contrebandiers descendent jusqu'à l'axe Figuig-Bechar.

Pour satisfaire leur appât du gain facile, certains généraux n'ont aucun scrupule à sacrifier les populations frontalières. On ne sait pas ce que ça coûte du côté algérien. Personne ne s'est jamais intéressé à mesurer les conséquences de la fermeture des frontières. Mais la région est du Maroc, surnommée l'Oriental, souffre du mur algérien.

A Oujda, le Chambre du Commerce a fait une étude sur l'apport du secteur informel de la contrebande hors trafic de drogue. Le chiffre d'affaires annuel a été estimé en 2004 à 6 milliard de dirhams (environ 500 millions $). Le nombre de personnes employées était de 6000, essentiellement des jeunes. Le «blocage» de 2 à 3 millions de touristes algériens enlève au Maroc un apport de 2 à 3 milliards de dollars par an. Ce blocage empêche aussi la création de plus de 1000 PME/PMI devant générer plus de 30.000 emplois uniquement dans la région d'Oujda. Alors qu'ils s'implantent partout au Maroc, les investisseurs étrangers, surtout français, évitent l'Oriental à cause de sa proximité avec l'Algérie assimilée à un horrible épouvantail.

Depuis sa création en 994, Oujda la «cité martyre», comme la nomment les historiens, était le point de passage obligé des caravaniers. Les sultans de Fès et Tlemcen se la disputèrent. Elle symbolise aujourd'hui le martyre de la désunion des peuples du grand Maghreb. Oujda est condamnée à vivre avec les algériens. Elle a enfanté Bouteflika qui l'a oubliée et ne songe qu'à mourir au pouvoir à Alger, alors qu'il n'a jamais pensé à revenir dans sa ville natale avec l'habit et les honneurs de président.

Oujda a aussi enfanté le clan d'Oujda qui a renversé le GPRA de Ferhat Abbas et Benyoucef Benkhedda pour prendre le pouvoir en 1962. C'est aussi à Oujda qu'a été formée la première promotion Larbi Ben M'Hidi des «marocains du MALG» qui ont structuré les services secrets algériens qui se sont transformés en Makhzen autour du DRS.

En soutenant la nomination par le président Chadli de Mohamed Mediene, dit Toufik, à la tête du DRS en 1990, le général Larbi Belkheir a en fait placé un virus mortel dans le cerveau de l'ANP. Comme sous l'emprise d'un sida ou d'un cancer, l'ANP, est devenue comme l'Algérie, un grand corps malade incapable de se débarrasser de ses membres corrompus qui souillent son honneur, salissent ses nobles missions et la discréditent aux yeux de la population.

Le Makhzen du DRS ne s'est pas contenté de nommer les présidents, les ministres, les ambassadeurs et les attachés militaires. Il a aussi placé des officiers du DRS à la tête des régions militaires. Cette totale anomalie organisationnelle a donné au DRS les pleins pouvoirs et soumis tous les autres officiers de l'ANP sous son autorité.

Cette grave décadence du pouvoir totalitaire du DRS a engendré la démobilisation politique, la désobéissance civile, la désintégration sociale, la fuite des cerveaux, le phénomène des harragas, la faillite du secteur et du service public, la destruction du tissu économique frontalier, la spoliation de nos richesses, etc. :(

La décadence du pouvoir algérien a considérablement affaibli l'Algérie et met dans la gêne ses voisins du Maghreb et du Sahel. Il devient de plus en plus urgent d'isoler le virus et de l'éradiquer. fumeur1
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 31 Mai 2009, 21:11

Le Makhzen du DRS ne s'est pas contenté de nommer les présidents, les ministres, les ambassadeurs et les attachés militaires. Il a aussi placé des officiers du DRS à la tête des régions militaires. Cette totale anomalie organisationnelle a donné au DRS les pleins pouvoirs et soumis tous les autres officiers de l'ANP sous son autorité.

Cette grave décadence du pouvoir totalitaire du DRS a engendré la démobilisation politique, la désobéissance civile, la désintégration sociale, la fuite des cerveaux, le phénomène des harragas, la faillite du secteur et du service public, la destruction du tissu économique frontalier, la spoliation de nos richesses, etc.

La décadence du pouvoir algérien a considérablement affaibli l'Algérie et met dans la gêne ses voisins du Maghreb et du Sahel. Il devient de plus en plus urgent d'isoler le virus et de l'éradiquer.

sans commentaire .
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 31 Mai 2009, 21:15


@wolverine

Le Makhzen du DRS ne s'est pas contenté de nommer les présidents, les ministres, les ambassadeurs et les attachés militaires. Il a aussi placé des officiers du DRS à la tête des régions militaires. Cette totale anomalie organisationnelle a donné au DRS les pleins pouvoirs et soumis tous les autres officiers de l'ANP sous son autorité.

Cette grave décadence du pouvoir totalitaire du DRS a engendré la démobilisation politique, la désobéissance civile, la désintégration sociale, la fuite des cerveaux, le phénomène des harragas, la faillite du secteur et du service public, la destruction du tissu économique frontalier, la spoliation de nos richesses, etc.

La décadence du pouvoir algérien a considérablement affaibli l'Algérie et met dans la gêne ses voisins du Maghreb et du Sahel. Il devient de plus en plus urgent d'isoler le virus et de l'éradiquer.


sans commentaire .
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar wolverine » 31 Mai 2009, 21:19

et oui mon ami!!
et apres ils vont faire comme les pucelles effarouchèes!
on sait pas d ou viens le probleme des harragas,de la violence ,des suicides qui prennent des proportions tres inquiétantes,la drogue,la prostitution......etc.
et le pire il y en a qui vont venir te dire c ést normal,chaque société a ses problemes et tout le barratin pour justifier tout ça.
allah youster el halla mon ami :angry:
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar jillali » 01 Juin 2009, 19:33

QUI COMMANDE BOUHEF OU LA DRS ???


Le président Bouteflika ETAIT assuré d'être réélu le 9 avril pour un troisième mandat.
Mais, depuis dix ans, il est loin d'être seul à tenir le pays.
Qui l'appuie, quels sont ses réseaux, quel rôle joue sa famille?

L'Express a enquêté.

C'est un scrutin sans suspense :
Abdelaziz Bouteflika FUTréélu, le 9 avril, président de l'Algérie. Ainsi en sont convenus, une fois encore, ceux que les Algériens appellent les "décideurs", poignée de hauts gradés qui gravitent autour du tout-puissant patron des services de renseignement, le général Mohamed Mediene, dit "Toufik".

Le chef de l'Etat a obtenu leur feu vert il y a plusieurs mois AVANT , lorsqu'ils l'ont autorisé à faire voter par le Parlement un amendement à la Constitution mettant fin à la limitation du nombre de mandats présidentiels.
Le texte a été adopté le 12 novembre 2008 par les élus des deux chambres.
Depuis ce jour, Bouteflika sait qu'il restera à son poste aussi longtemps que Dieu lui prêtera vie. Résultat : aucun des ténors de la classe politique n'a souhaité endosser le rôle du challenger.

Pourquoi les "décideurs" ont-ils choisi d'adouber Abdelaziz Bouteflika pour un troisième mandat, en dépit de son âge - 72 ans - et de sa santé défaillante?

Parce qu'il leur aurait, comme on le murmure, confié qu'il souhaitait mourir au pouvoir?

Jusqu'ici, il a plutôt bien rempli la mission qui lui a été confiée .

Mais la raison principale est ailleurs: le chef de l'Etat, de leur point de vue, a plutôt bien rempli, jusqu'ici, la mission qui lui a été confiée.

Pour comprendre, il faut remonter une dizaine d'années en arrière.

A l'époque, en 1999, la "sale guerre" contre les islamistes bat son plein, le pays est déchiré et l'image de l'armée est tellement dégradée que certains de ses chefs craignent de faire l'objet de poursuites judiciaires à l'étranger.

Ils sont à la recherche d'une personnalité ayant de l'entregent, capable, une fois portée à la tête de l'Etat, d'allumer un contre-feu diplomatique et de faire en sorte que l'Algérie redevienne "fréquentable".

Deux hommes, de ceux qui pèsent au sein du sérail,
vont se faire les avocats d'Abdelaziz Bouteflika, EX ministre des Affaires étrangères des années Boumediene :
le très influent général à la retraite Larbi Belkheir, "parrain" de Toufik
- le chef des services lui doit en partie sa carrière -

et Abdelkader Koudjeti, un personnage de l'ombre, homme d'affaires et marchand d'armes. Toufik et les siens se laissent assez rapidement convaincre.
Bouteflika fait partie de la "famille".
Pendant près de vingt ans, il a été le FUSIBLE incontesté de la diplomatie algérienne, avant d'être écarté sans ménagements du pouvoir après le décès, en décembre 1978, du président Houari Boumediene.

Habile à la manoeuvre, il va se servir des attentats du 11 septembre 2001 pour accélérer le rapprochement avec Washington, souhaité par les militaires.

Il fait ensuite adopter un premier texte sur la "concorde civile", qui permet de consolider la trêve négociée par les militaires, peu avant son élection, avec les maquisards de l'Armée islamique du salut (AIS).
Ses vrais sponsors, ce sont les hommes d'affaires

Reste la question de l'impunité, qui obsède toujours les généraux algériens.


Comment faire en sorte que personne ne puisse être rattrapé par l'Histoire,
quel que soit le camp auquel il ait appartenu ?
Faut-il une loi nouvelle,
qui tournerait définitivement la page des années de sang ?

La question est au coeur des discrets échanges qui ont lieu entre Bouteflika et le clan Toufik avant les élections de 2004.

Réélu le 8 avril 2004, le président fait approuver par référendum un an plus tard, le 29 septembre 2005, sa Charte pour la paix et la réconciliation nationale, véritable loi d'amnistie générale.

Mission accomplie, donc.
Mais, en dix ans, le chef de l'Etat s'est aussi employé à constituer ses propres réseaux.

"Si le système est toujours le même, le jeu des équilibres internes est aujourd'hui plus favorable à Bouteflika qu'en 1999", assure un observateur, bon connaisseur du sérail.

Belkheir et Koudjeti, les " parrains" du début, sont hors jeu

En juillet 2004, le chef d'état-major, le général Mohamed Lamari, démissionne.
Il est remplacé par Gaïd Salah.

Son départ forcé permet un vaste remaniement : les commandants de quatre des six régions militaires ont été changés.
Des nominations de Bouteflika avec l'aval du tout-puissant Toufik.

Rivaux parfois, les deux personnages savent qu'ils ont un commun intérêt à s'entendre.

Les "années Bouteflika" se sont traduites par la montée en puissance, dans la haute administration et les entreprises publiques,
de plusieurs protégés du chef de l'Etat,
souvent originaires comme lui de l'ouest du pays :
le chef du protocole de la présidence, Mokhtar Reguieg ;
Moulay Guendil, dont Bouteflika a fait son chef de cabinet
avant de le nommer ambassadeur à Rabat ;
Zouaoui Benhamadi, qui dirige l'Agence nationale de gestion des grands projets culturels ; ou encore
Toufik Khelladi et Nacer Mehal, les patrons de la radio et de l'agence de presse nationales.

Autant de relais utiles...

Mais ceux qui apparaissent de plus en plus au grand jour comme les vrais sponsors de Bouteflika, ce sont les hommes d'affaires.

Le Forum des chefs d'entreprise (FCE),
le Medef local, soutient ouvertement la candidature du président à sa propre succession.

Et la villa du quartier résidentiel d'Hydra, qui abrite son QG électoral, appartient à Reda Kouninef, un richissime patron dont les intérêts vont des travaux publics aux multimédias.

La montée en puissance de ce lobby renforce incontestablement la main du chef de l'Etat.

Le premier cercle, autour du président, est pourtant ailleurs.
Après une traversée du désert d'une vingtaine d'années, Abdelaziz Bouteflika n'avait plus véritablement d'hommes liges lors de son élection, en 1999.
Au sein du gouvernement, ses alliés se comptent toujours sur les doigts d'une main :
Noureddine Yazid Zerhouni, ministre de l'Intérieur, dont il était proche autrefois ;
Abdelaziz Belkhadem, démis en juin 2008, à la demande du clan Toufik,
de son poste de Premier ministre et nommé depuis ministre d'Etat ;
le chef de la diplomatie, Mourad Medelci ; l
la ministre de la Culture, Khalida Toumi...

La vraie garde rapprochée du chef de l'Etat, depuis son retour, c'est sa famille.
Sa mère, Mansouriah, règne aujourd'hui encore, à plus de 90 ans, sur le clan, à la manière d'une mamma sicilienne.

Son président de fils lui voue une admiration sans bornes.
Il est rare qu'il prenne un engagement important sans lui demander son avis.


Très croyante, elle serait, dit-on, à l'origine de son retour à la religion, au lendemain de son hospitalisation, en novembre 2005, à l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris, officiellement pour un ulcère hémorragique de l'estomac.

Elle l'aurait même convaincu d'aller remercier Dieu de sa guérison en effectuant un pèlerinage à La Mecque, avant que Toufik, qui craignait que le convalescent ne supporte pas le voyage, mette le holà à ce projet.

Le chef de l'Etat est aussi resté très proche de ses quatre frères et de sa soeur.

Secrétaire général du ministère de la Formation professionnelle, Abderrahim est le plus discret.

Avocat au barreau de Paris, Abdelghani a surtout fait parler de lui lors de l'affaire Khalifa,

une société d'abord soutenue puis lâchée par le pouvoir,
dont la banqueroute frauduleuse donnera lieu en 2006 à un énorme scandale.

Mustapha, médecin personnel du président, joue un rôle essentiel compte tenu de sa santé.

Le président Bouteflika est resté très proche de ses frères et de sa soeur.
La seule fille de la famille, Latifa, tient sa maison
- une grosse villa dans le quartier huppé d'El-Biar -
et lui mitonne ses plats favoris.

Selon un familier du sérail, elle se serait vu attribuer par "décret non publiable" le titre de conseiller.

Mais le personnage le plus important de la fratrie est sans aucun doute le benjamin, Saïd, tout à la fois directeur de cabinet du président, grand chambellan et porte-parole, voire même joker, lorsque la maladie oblige le chef de l'Etat à s'éclipser.
L'homme clef?
Saïd, son jeune frère.
Il le suit comme son ombre
Saïd est l'« oeil du roi ».
C'est lui qui reçoit les hommes d'affaires,
les chefs des zaouïas (confréries traditionnelles),
les directeurs de l'administration ou les dirigeants d'associations.
Lui encore qui introduit et adoube.
En campagne, il suit son frère comme son ombre, ne ratant aucun meeting.
Ancien élève de l'école polytechnique d'El-Harrach, il a été, dans une autre vie, prof de physique à l'université Houari-Boumediene des sciences et des technologies.
A l'époque, il flirtait avec le trotskisme et il était très engagé dans le syndicalisme enseignant.

Peut-il être considéré comme un possible dauphin ?
Peu croient à cette thèse :
Bouteflika reste, souligne un analyste,
un "actionnaire minoritaire" de la maison Algérie...
Or c'est le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui aurait les faveurs du clan Toufik.

La bataille pour la désignation d'un successeur a été mise entre parenthèses à la fin de l'an dernier, lorsque les deux clans ont renoncé, faute d'accord, à créer un poste de vice-président dans le cadre de la réforme constitutionnelle.

Gageons qu'elle reprendra de plus belle dés que les signes de faiblesse feront leur apparition.

En attendant, fumons du thé et restons eveillés ; le cauchemard continue !!!!!!!
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Re: LE MAKHZEN DU DRS CONDAMNE L'ALGERIE A LA DECADENCE!!!

Messagepar DJUGURTA » 01 Juin 2009, 22:22

Je reprends à mon compte ce que t'a écrit Mr L'ARABE

L'ARABE a écrit: de L'ARABE le 21 Mai 2009, 22:09
jillali a écrit:
Tant que la vie politique dans le pays restera contrôlée par le DRS,
tant que l’état d’urgence
et la loi antiterroriste resteront en vigueur,

Oui, cela restera tant que des harkis de ta sorte ne seront pas réduit à néant.
Alors "menteur" tu veux que la loi antiterroriste soit abrogée ? Mon oeil ! Cette loi demeurera et c'est sera renforcée par d'autres ...Les terros n'ont plus aucune chance de rester. On les combattra et on les anéantira avec leurs réseaux de soutien dont tu fais certainement parti.
Les patriotes quand ils ont la premiére fois pris les armes pour défendre le pays, ils n'ont demandé ni l'avis du gouvernement , ni celui du DRS. C'est un mouvement citoyen qui a pris naissance instinctivement et sans le moindre calcul à part celui de sauver la République.
Alors monsieur le menteur, tu veux comme les terro du GIA qu'on enlève les Zaouias, le DRS, les GLD, tu veux qu'on supprime les Institutions administratives et législatives, tu veux qu'on t'offre l'Algérie sur un plateau à toi et aux pieds noirs ?
Crève minable, jamais l'Algérie ne cédera aux térros et aux new-harkis
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