Une école de foot du Barça au Maroc ?

C'est ici qu'on mouille le maillot

Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar Simohamed » 15 Avr 2010, 00:42

Le club espagnol du FC Barcelone étudie la possibilité d'ouvrir, dans un avenir proche, une école de football au Maroc, a révélé mercredi le quotidien sportif catalan "Sport". L’école en question serait similaire à celles dont le club espagnol dispose déjà en Egypte et au Mexique.

Image

Joan Laporta, président du Barça, durant son séjour à Casablanca. Source: sport.es
Présent à Casablanca à titre privé, le président du Barça, Joan Laporta, a profité de son séjour pour rencontrer l’ex-président du Raja, Abdelhamid Souiri. Les deux personnalités ont discuté de l’éventualité de la création d’une école de football au Maroc, précise le journal catalan. La formation et les méthodes d’entraînement dans la future institution seront à l’image de celles de "La Masia", l'école de football du Barça.

Le champion d’Espagne en titre a l’intention de poursuivre l’extension de son modèle de formation à travers le monde. En même temps, l’équipe catalane veut être présente dans des pays où peuvent émerger des jeunes talents prometteurs.

Le modèle de "La Masia" a déjà été exporté en Argentine. Les Catalans ont signé un accord de coopération avec le club argentin d’Atlético Luján, une ville située au nord-ouest de la capitale Buenos Aires. Résultat, le FC Barcelone Junior Luján a vu le jour en juillet 2007.

Image

Le séjour casablancais de Joan Laporta lui a permis également de visiter des parcelles de terrain, susceptibles d’accueillir la nouvelle école, indique la même source.

Le FC Barcelone dispose déjà d’un centre dédié à l’éducation et au sport à Tanger, mais pas d’école de foot. Son grand rival madrilène a inauguré son école sportive d'intégration sociale à Rabat en janvier 2009. clapclap

Ibrahima Koné
Avatar de l’utilisateur
Simohamed
 
Messages: 765
Inscription: 15 Juil 2008, 23:27
Localisation: Médine

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar Simohamed » 15 Avr 2010, 00:49

TRES BELLE INITIATIVE,LES ESPAGNOLS ONT VU LE POTENTIL QUI EMERGE DANS LES PAYS MAGHREBINS.CE SERA LA 2EME ECOLE APRES CELLE DU REAL,UNE MANIERE AUSSI DE DEVANCER L'ENNEMIMADRILENE !
Avatar de l’utilisateur
Simohamed
 
Messages: 765
Inscription: 15 Juil 2008, 23:27
Localisation: Médine

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar manell13 » 15 Avr 2010, 08:14

bonne initiative effectivement espérant que des jeunes marocains brilleront un jours comme leurs voisins algeriens :grin:
Avatar de l’utilisateur
manell13
 
Messages: 2157
Inscription: 22 Fév 2010, 15:00

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar finnisher » 15 Avr 2010, 09:18

manell13 a écrit:bonne initiative effectivement espérant que des jeunes marocains brilleront un jours comme leurs voisins algeriens :grin:

mdr lol clapclap
Avatar de l’utilisateur
finnisher
 
Messages: 2474
Inscription: 04 Aoû 2007, 16:04
Localisation: Fi Darna

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar Simohamed » 15 Avr 2010, 15:07

manell13 a écrit:bonne initiative effectivement espérant que des jeunes marocains brilleront un jours comme leurs voisins algeriens :grin:


à part ZAKI c'est foutu pour l'équipe nationnal, car c'est lui qui comprend le mieux l'ésprit du footeux marocain! mais ça c'est une longue histoire.....! :wink:
Avatar de l’utilisateur
Simohamed
 
Messages: 765
Inscription: 15 Juil 2008, 23:27
Localisation: Médine

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar RFOX » 15 Avr 2010, 23:45

on aurait bien aimer voir ça en Algérie! y a du talent!
mais avec une FAF merdique, ça ne mènera nul part
Avatar de l’utilisateur
RFOX
 
Messages: 5029
Inscription: 14 Jan 2007, 11:50

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar Mounib » 16 Avr 2010, 11:00

non... je le souhaite pas pour l'Algérie,
je préfère de loin que ça soit intel ou ibm qui viennent s'installer en Algérie :mrgreen: enfin je veux bien.

Sinon, pour notre ami marocain SilnHadj, je souhaite du fond de mon cœur au Maroc(celui que tu imagine) grâce à cette école plus de modernité et de prospérité :lol:
Mounib
 
Messages: 191
Inscription: 19 Aoû 2008, 09:44

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar RFOX » 16 Avr 2010, 15:14

on parle de foot la! wech jab fariq ibm et intel?
Avatar de l’utilisateur
RFOX
 
Messages: 5029
Inscription: 14 Jan 2007, 11:50

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar Simohamed » 16 Avr 2010, 15:55

Image

Google au Maroc ?
23 mars 2010 -

Bien qu’il ait quitté la Chine, Google compte continuer malgré tout à déployer sa toile autour de la planète. Le géant américain de l’internet et des nouvelles technologies serait en effet sur le point de s’installer au Maroc.

Dans la plus grande discrétion comme à son habitude, Google aurait déjà monté une structure à Casablanca et aurait même procédé au recrutement de ses collaborateurs.

Le célèbre moteur de recherche aurait finalement choisi la capitale économique du Maroc pour installer sa plateforme nord-africaine, après avoir songé un temps au Caire.
------------------------------------------------------------------------

tous les grands noms de l'informatique mondiale ont leurs structures régionales au maroc : IBM, Dell, HP, Microsoft, (prochainement) Google, Tata services, Capgemini, EDS, ubisoft, Logica, Atos, Accenture,... que du lourd! (On a rien laissé à nos voisins :mrgreen: ) En tout cas ca promet!

Ecoutez, nous sommes le dragon africain, ce n'est pas pour rien ! Google au Maroc, ça ne m'étonne pas, ça me fait plaisir de voir que l'on a su battre l'egypte...

Google se nourrit de publicité, c'est sa principale source de revenu. L'implantation de google peut être mise en corélation avec le récent article sur le dynamisme de la publicité au Maroc comparativement au reste du Maghreb, parce que nous avons 70% du budget pub du maghreb pour 40% de la population .

Logique. Climat agréable, proximité de l'Europe, stabilité politique, belles villes anciennes, la mer en sortant du boulot. Ça tente plus les expats que d'aller vivre dans l'immense Le Caire populeux et miséreux, et qui plus est plus loin de l'Europe et sans la mer à côté. clapclap
Avatar de l’utilisateur
Simohamed
 
Messages: 765
Inscription: 15 Juil 2008, 23:27
Localisation: Médine

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar Simohamed » 16 Avr 2010, 16:15

SEGULA Technologies s'installe au Maroc et en Roumanie

Image

Présente en France et dans 14 autres pays et spécialisée dans l’ingénierie et le conseil en innovation, SEGULA Technologies vient d’annoncer son implantation au Maroc et en Roumanie.

La société française a d’une part racheté SEFCAM implantée dans la zone portuaire de Casablanca. « Cette acquisition permet à SEGULA Technologies d’augmenter sa capacité industrielle aéronautique, d’affirmer son engagement dans la démarche de sous-traitance globale et de répondre au marché aéronautique local ».


D’autre part, SEGULA Technologies a créé un centre de fabrication mécanique et d’intégration (robotique, automatismes) à Pitesti.
Avatar de l’utilisateur
Simohamed
 
Messages: 765
Inscription: 15 Juil 2008, 23:27
Localisation: Médine

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar Simohamed » 16 Avr 2010, 16:26

High Tech : Intel s'installe au Maroc
Intel, fabricant de processeurs et plates-formes informatiques, se dote d’une filiale au Maroc.

«L’ouverture du bureau de Casablanca confirme le potentiel de développement du marché marocain dans la région», indique Brian Harrison, directeur d’Intel pour la zone EMEA (Europe, Afrique du Nord, pays du Levant et Turquie). C’était lors d’une rencontre organisée par la société, le 14 juin à Casablanca.

Selon Harrison, la région a connu, grâce au Maroc, la plus forte croissance dans le domaine des technologies de l’information. «Il est donc normal de disposer d’un bureau de représentation à Casablanca», souligne-t-il.

Jusque-là, la multinationale s’appuyait au Maroc sur un réseau de distributeurs et de partenaires locaux. Le management d’Intel en cite trois. Il s’agit de Matel, Asbis et Mindware. «La nouvelle filiale continuera de travailler avec les partenaires d’Intel.
--------------------------------------------------------------

Be IP s’installe au Maroc

Grossiste expert en infrastructure réseau et solutions de mobilité, Be IP assure le développement des constructeurs de produits High Tech sur le territoire français et maintenant au Maroc. BeIP annonce en effet la création de sa filiale BeIP Africa qui sera dirigé par Tarik Zeroual. La société invite à ce titre les directeurs généraux et informatiques à découvrir le 11 février 2010 Netswork Rightsizing une solution de réseau sans fil orienté utilisateur Aruba Networks.

---------------------------------------------------------------

Data Base Factory s’installe au Maroc

16 novembre 2007 -
Le groupe français Data Base Factory, spécialisé dans le domaine des relations clients, vient d’ouvrir une antenne à Casablanca baptisée Data Base Factory Maroc, soit le cinquième site dans le monde et le deuxième en dehors de l’Hexagone.

--------------------------------------------------------------------------------------

je ne peux pas cité tout les grouges de technologie qui s'instale ici, c'est des centaines de groupes, mais je peut dire que Le Maroc est devenu la locomotive du Maghreb, c'est la Sun Belt low-cost de l'Europe ! :grin:
Avatar de l’utilisateur
Simohamed
 
Messages: 765
Inscription: 15 Juil 2008, 23:27
Localisation: Médine

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar RFOX » 16 Avr 2010, 18:27

HS
Avatar de l’utilisateur
RFOX
 
Messages: 5029
Inscription: 14 Jan 2007, 11:50

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar lulu40 » 16 Avr 2010, 21:05

j'ai compris LES MAROCAINS SONT PLUS BEAUX et PLUS FORT que les algériens ! :lol:
lulu40
 
Messages: 28
Inscription: 21 Mar 2010, 22:35

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar manell13 » 16 Avr 2010, 23:05

je vais t'aider un peu...tu arriveras pas tout seul lol


Société : L'industrie du porno au Maroc: Stars du porno et actrices amatrices locales

Plusieurs stars du X ont fait le déplacement au Maroc pour des tournages en catimini. Des labels aussi connus que Private, Marc Dorcel ou autres Andrew Blake ont ramené des Porn Queens comme Aria Giovanni, Catalina Cruz, Zara White ou Veronica Zemanova, dans des maisons ou villas au Maroc pour des tournages X ou des photos de sexe et de charme.

Pour les fous du X, l’exotique offre des produits très couleur locale. Les chaînes satellitaires spécialisées proposent des program-mations spéciales avec mention des endroits de tournage. Le Maroc figure sur quelques pochettes où des stars aussi célèbres qu’intouchables dévoilent leurs atouts physiques avec, pour arrière-fond, le décor du Maroc. Comment cela est arrangé pour échapper aux contrôles et à la vigilance des autorités locales? Les astuces des maisons de productions sont multiples.


Le CCM verrouille bien, mais la mafia du X arrive à trouver des combines ». Le verrouillage dont parle ce producteur est le même que dans d’autres pays. On lit les scénarii, on fait son enquête sur la maison de production, les réalisateurs, les budgets et la réputation des gens qui viennent tourner au Maroc. Mais les maisons de productions étrangères qui travaillent dans le porno trouvent des façades et inventent des sociétés écran.

Selon un acteur marocain, on peut être contacté pour jouer dans un film que l’on croit de fiction et qui pourrait s’avérer X, lors du montage : « il y a un acteur marocain qui a été contacté par une maison de prod étrangère. On lui a filé quelques pages du script pour jouer le rôle d’un chauffeur. Il conduit sa Jeep, accompagne des couples européens en randonnées et dépose tout le monde dans une maison et le rôle est fini.


Pourquoi le Maroc ?

Au-delà des magouilles pour contourner la vigilance, le Maroc offre des tarifs de location qui sont nettement moins chers que dans d’autres pays de la Méditerranée. Un tournage de fiction, sans parler du X, coûte plus cher en Espagne, au Portugal, en Turquie, en Egypte, à Malte, en France et ailleurs. Avec un climat aussi stable que celui du Maroc et des coûts très réduits, l’industrie du X connaît sa cible.

Pour un spécialiste des locations dans des villes comme Tanger, Agadir, Fès et Marrakech, " les prix sont bon marché. On ne peut pas louer une villa et jouir de l’intimité et de la discrétion qu’on a au Maroc dans un pays comme l’Espagne à 40 000 dhs la semaine. C’est hors de question. Il faut trois à quatre fois ce tarif et encore."

On raconte même que dans certains cas, des propriétaires ont loué à bas prix cédant à l’argument avancé par les producteurs qui promettent " une belle publicité pour la maison ou le Ryad ". En termes de publicité, on est bien servi dans ce cas de figure ! Pour d’autres sources très proches du milieu cinématographique marocain, ce sont " plus les séances photo qui tiennent le haut du pavé de ce commerce naissant au Maroc. La lumière, les décors naturels, les couleurs locales ; tout ceci plaît. Sans oublier les photos de mode très Hot ou alors des calendriers très à la mode dont certaines images ont été shootées dans des régions du Maroc ".

Pour cette même source, on ne peut pas contrôler ce type de mic-mac " On ne va pas tout de même coller des mouchards dans chaque tournage. Les gens racontent des bobards, présentent des projets bidons et obtiennent de la façon la plus légale leurs autorisations de tournages. Après, ce qu’ils font de leur pellicule et de leur matos, ce sont eux seuls qui savent. Et avec Internet, on peut courir derrière les rushes et tout le bazar ".

Si l’on en croit d’autres personnes, ceci vient à peine de démarrer au Maroc et il faudra s’attendre à plus de tournages du même genre dans le pays.

Quand on aborde le chapitre des tournages au Maroc, il faut distinguer deux catégories de films. Il y d’abord a les séances amateur. C’est généralement des caméras personnelles qui servent à bidouiller des images destinées à un marché plus intime ou des diffusions sur le Net. C’est là que les jeunes marocaines et marocains se font piéger. Et il y a la grosse artillerie qui débarque sans trop de remous, matériel de tournage sophistiqué, avec des têtes d’affiche du X mondial pour des séances Hot ou des films X commercialisés dans le monde entier.

Pour les " spécial amateur ", les tarifs sont réduits et les coûts des tournages n’ont rien à voir avec les salaires de stars et les dépenses effectuées pour la location d’une villa, un Ryad et autres lieux isolés pour filmer. Les jeunes et moins jeunes marocaines acceptent le minimum. Les salaires les plus corsés ne dépassent pas les 2000 dhs pour une longue séance de tournage.

Parfois, les filles sont filmées à leur insu. Pour celles qui acceptent, la prime n’excède pas les 5000 dhs. La technique est très simple, les photos et les images sont transmises par e-mail à l’étranger et le pornographe amateur quitte le pays avec son appareil photo, sa caméra et son matériel où (en cas de contrôle) on ne trouve que des images touristiques d’ambiance. On peut filmer dans des petites maisons de location et même quelques hôtels bon marché. Parfois chez des particuliers qui louent ou sous-louent.

Marrakech, Agadir, Essaouira et les régions sont le théâtre de cette petite industrie qui joue sur la discrétion. "On le savait depuis déjà quelques années, raconte le patron d’un petit hôtel dans la médina à Marrakech. Les étrangers qui font ces films ont très vite changé d’habitudes. Avant, certains propriétaires de petits hôtels fermaient les yeux pensant qu’il s’agissait simplement de passes, mais quand on a su qu’il y avait des photos et des films, personne n’osait plus faire semblant.

Alors, les étrangers ont commencé à nouer des contacts avec des particuliers qui leur louaient des chambres ou des appartements, même délabrés pour un jour ou deux." Selon d’autres sources à Agadir, il y a des jeunes qui ont fait de ce type de location une source sûre de se faire très vite de l’argent. Il arrive que celui qui fournit le local joue aussi le rabatteur et le proxénète. On parle là de sommes allant jusqu’à 10 000 dhs pour la maison, les services rendus et la fille trouvée. Celle-ci s’arrange avec le client pour ses tarifs.

A Essaouira, c’est le même type de commerce. Un particulier, une fille ou un groupe de prostitués et une maison louée dans la ville. Souvent les appartements appartiennent à des MRE qui confient leurs demeures à des gardiens ou des agents immobiliers très particuliers qui louent à qui ils veulent. Les étrangers payent mieux ; et le bouche à oreille fait le reste.

Plusieurs destinations au Maroc ont été touchées par l’industrie du sexe. Tournage en bonne et due forme ou films amateur en catimini, de Marrakech à Agadir en passant par Tanger ou encore Essaouira, la pornographie fait recette. Les industriels du X se servent des décors marocains pour des séances photo, des films roses (softcore) et du X (hardcore). Stars du porno et starlettes ont ainsi visité quelques régions du Maroc. On peut retrouver des photographies dans des maisons marocaines, des ryads, dans le désert ou sur la montagne.

Elles se font appelées, Jihane, Warda, Hiba, Faïrouz, et elles sont installées ce soir-là sur une banquette bien située et visible à l’entrée d’un cabaret réputé très chaud à Marrakech dans l’espoir d’une rencontre qui bouleversera leur vie. Certaines sont très jeunes, mineures et célibataires, d’autres ont un mari et une famille. Parfois elles sont divorcées avec souvent un ou deux enfants en charge.

À chaque fois que l’ombre d’un client plane sur l’entrée de la discothèque, elles se retournent toutes vers cette unique direction pour dévisager, grand sourire aux lèvres, cet acheteur potentiel de la chair fraîche en quête d’une aventure sexuelle bon marché. Il est à peine minuit et le commerce sexuel à Marrakech, l’une des dernières destinations à la mode chez les amateurs du sexe, a déjà commencé. À l’entrée du cabaret, les quelques videurs en faction, s’affairent à scruter la physionomie des clients de la soirée ainsi que les filles qui y débarquent en masse. Pas question de laisser entrer n’importe qui. Le tri est conditionné par quelques critères très subjectifs par rapport à ces jeunes fillettes, qui exercent ce fameux plus vieux métier du monde, que seuls les maîtres des lieux maîtrisent.

Toutefois, nous dit-on officieusement, le cabaret impose une sorte de rémunération ou pourcentage à chacune d’entre elles si elle arrive à faire tomber un client. Surtout si c’est un touriste qui paie bien et de surcroît en devises. Bienvenue dans le monde de la nuit et de l’industrie du sexe dans la ville ocre, la destination favorite des fous du sexe sans frontières. Un monde sans tabous, sans interdits, et où tout se négocie au gré à gré, tout au long de la soirée.

Hôtel, maison, voiture, ou même dans la nature, chaque lieu est tarifié à l’unanimité et permet aux prostituées d’identifier d’abord le client et ensuite d’avoir une sorte de visibilité quant à ses moyens financiers qu’il peut mobiliser pour le reste de la soirée. Peut importe son apparence, le client est jugé par rapport à ce qu’il est en mesure de payer pour ses fantasmes les plus délirants.

En atteste, si besoin est, les photos prises à Agadir par le journaliste pornographe belge (scènes d’urine, d’éjaculation, sado-maso…), Philippe Servaty, qui a été derrière l’éclatement du scandale d’Agadir où 14 fillettes ont été emprisonnées et condamnées sévèrement pour débauche au courant de l’année 2005. Finalement, c’est tout un package inclu implicitement dans l’offre des agences de voyage étrangères, offert aux touristes de tout genre qui choisissent la destination Marrakech où tout se vend et rien ne se refuse.

La loi du plaisir et du besoin

En échange d'une aide matérielle très précieuse, les prostituées peuvent aller jusqu’à servir à l'étranger d'accompagnatrices, de guides et de concubines pour toute la durée de son séjour au Maroc. Elles peuvent même le présenter à d’autres filles prostituées ( moyennant des commissions substantielles ), lui indiquer d’autres endroits de débauche et les milieux infranchissables de la drogue. À tout seigneur, tout honneur.

Sauf que dans ce cas d’espèce, il s’agit du sale pouvoir de l’argent face à cette misère noire des familles qui proposent leur progéniture à des milieux proxénètes bien installés et bénéficiant d’appuis solides.

Que le commerce sexuel soit concentré dans certaines boites de nuit et autres cabarets à Marrakech, comme dans n’importe quelle autre ville touristique au Maroc, cela tend de plus en plus à le banaliser, ce qui ne laisse aux autorités aucun pouvoir d’intervention ou de réaction pour lutter efficacement contre ce fléau. C’est un commerce qui débute discrètement tard la nuit et se termine quelques heures après avant même que les responsables sécuritaires ne rejoignent leur lieu de travail. Et c’est aussi une activité qui a ses propres noms de codes, ses propres moyens aussi bien logistiques qu’humains, ses propres réseaux impénétrables, ses rouages, ses protecteurs et ses ténébreux sous-sols… Bref, un monde à part bien organisé et entouré de secrets et de confidences bien gardées.

En remontant les quelques filières nocturnes, on s’aperçoit de l’existence d’autres activités illicites, d’autres formes d’exploitation de la chair humaine, et une autre industrie des loisirs sexuels prospère, notamment celle des films pornographiques tournées en plein centre ville dans des appartements et des villas louées discrètement pour la circonstance. Il suffit de consulter Internet ( plusieurs sites relatent les lieux du tournage des films et des prises de photos pornographiques ) ou même d’acheter des CD, qui circulent sous le manteau au Maroc, pour se rendre compte que plusieurs producteurs ou réalisateurs, professionnels ou amateurs, optent de plus en plus pour la destination Maroc, pour le tournage des films X.

Ils débarquent dans le pays en groupe, ils sont discrets, bien accueillis comme n’importe quels touristes ordinaires ( M. tout le monde ) caméras sophistiquées et outils de tournage à la main sans attirer l’attention des autorités policières et douanières dans les aéroports du pays qui leur ouvre ( concurrence touristique oblige ) ouvertement les portes. Ce sont en général des voyageurs lambdas qui sont accueillis dès leur arrivée au Maroc par des intermédiaires qui leur ont déjà préparé le terrain, décors, actrices marocaines et appartements bon marché préalablement identifiés.
Avatar de l’utilisateur
manell13
 
Messages: 2157
Inscription: 22 Fév 2010, 15:00

Re: Une école de foot du Barça au Maroc ?

Messagepar manell13 » 16 Avr 2010, 23:06

Société : Interview. Yasmine, (star marocaine du porno) “J’assume complètement !”

Interview exclusive. Yasmine, (star marocaine du porno) “J’assume complètement !”Star du milieu X en Europe, Yasmine s'apprête aujourd'hui à conquérir le monde plus “respectable” du cinéma traditionnel. Elle revient sur ce qu'elle appelle son métier, sa relation avec ses parents, son pays d'origine… Edifiant
Comment la petite villageoise de Tahar Souk, dans les montagnes du Rif, que vous étiez, est-elle devenue, à 29 ans, l'une des actrices porno les plus en vue en Europe ?
Avant tout, il faut préciser que je n'ai vécu que cinq mois au Maroc, puisque mes parents sont partis très tôt en France à la recherche d'un
emploi. Au départ, il était question pour eux d'amasser quelques économies et de rentrer au pays. Mais le destin en a finalement décidé autrement. Sinon, j'ai eu une enfance normale, voire un peu banale. À l'âge de 18 ans, rebelle comme je suis, j'ai quitté le domicile familial pour voler de mes propres ailes. J'ai donc collectionné les petits boulots dans les milieux de l'hôtellerie, la restauration et la vente, avant de devenir aide-soignante et de tomber, enfin, dans le cinéma X.

Etait-ce donc un choix ou un “accident” ?
Honnêtement, au départ, faire l'amour devant une caméra était pour moi un fantasme. Il y a à peu près trois ans, avec mon copain, que je fréquente toujours actuellement, on a décidé de répondre à une annonce pour jouer dans un film X amateur. Au final, cette première expérience ne m'a vraiment pas déçue, bien au contraire. À partir de là, ça s'est très vite enchaîné. J'ai fait d'autres pornos amateurs, la presse spécialisée parlait de plus en plus de moi, jusqu'au jour où de grandes maisons de production ont commencé à s'intéresser à moi. Alors, avec un peu de recul, peut être qu'au début c'était juste un concours de circonstances. Mais lorsque j'ai décidé de continuer dans ce cinéma, c'est devenu un choix personnel et réfléchi. Un choix que j'assume complètement.

Et ce choix, vos parents l'ont-ils accepté ?
Pas du tout ! Vous savez, mes parents sont des gens “normaux”, traditionnels, qui nous ont inculqué, à mes frères et sœurs et à moi, une éducation à l'ancienne. Chez nous, on vivait à la marocaine, on parlait en darija, on mangeait des tagines… Et bien sûr, il y avait beaucoup d'interdits, de non-dits et de tabous. Il est normal et compréhensible que le X soit pour eux quelque chose d'inacceptable.

Comment ont-ils appris que vous travailliez dans l'industrie du X ?
Ce sont des voisins qui ont montré des photos de moi nue à mes grands frères. D'ailleurs, tout le voisinage était déjà au courant. Depuis ce jour-là, mes parents m'ont clairement fait comprendre que je ne faisais plus partie de la famille. Aujourd'hui encore, lorsque je les appelle, ils me raccrochent au nez. Il y a juste ma petite sœur qui me passe quelques coups de fil de temps en temps pour demander de mes nouvelles. Mais bon, elle n'est pas non plus d'accord avec ce que je fais. Je profite de cette interview pour leur dire que je les aime, et quoi qu'il se passe, ils seront toujours mes parents adorés et moi leur petite fille.

C'est pour les préserver que vous avez choisi d'utiliser un pseudonyme ?
Au début, je le répète, je ne pensais pas du tout faire carrière dans le X. J'avais juste un fantasme à réaliser. J'ai pris donc un pseudo pour rester discrète et éviter d'attirer des problèmes à mes parents et à ma famille. Pourquoi Yasmine ? Parce que ça me rappelait le dessin animé “Les mille et une nuits” (Rires).

Vous n'avez aucun regret ?
Franchement, si c'était à refaire, je referais fait la même chose, sans hésiter. J'assume pleinement mes actes. Je n'ai rien pris à personne et je n'ai jamais manqué de respect à quelqu'un. Personne n’est forcé de regarder du porno. Je fais un métier, choquant peut-être pour certains, mais le plus important pour moi, c'est que je sois épanouie et que ça me plaise, que ça me corresponde.

Que représente pour vous le X ?
Au-delà du plaisir, c'est avant tout mon métier, mon gagne-pain. Et mine de rien, pour y réussir, cela demande beaucoup de professionnalisme, de rigueur, de sérieux et une hygiène de vie exemplaire. La seule différence avec des professions dites “normales”, c'est que tu exposes ton intimité devant une caméra.

Vous gagnez bien votre vie ?
Cela dépend. Lorsque vous tournez avec des amateurs, ce n'est pas très intéressant côté rémunération. Avec des professionnels, c'est une autre histoire. Vous pouvez toucher entre 300 et 1000 euros par film. Pour ma part, je n'ai pas à me plaindre. J'ai signé un contrat d'exclusivité avec Marc Dorcel (ndlr : l'un des producteurs X les plus importants en Europe) qui me permet de toucher un bon chèque à chaque fin de mois. À côté de cela, avec mon copain, nous avons une société qui, en plus de vendre et de commercialiser mon image sur Internet, propose mes shows dans des salons érotiques ou des boîtes de nuit. Mais une chose est sûre, on se fait moins d'argent que dans le cinéma traditionnel.

L'argent a-t-il été un facteur important dans votre choix de carrière ?
Non, l'argent ne rentrait pas du tout en ligne de compte. Si je me suis lancée dans le X, c'est par goût personnel. Si c'était juste pour l'argent, je n'aurai pas pris le risque de mettre en jeu ma relation avec ma famille.

Avez-vous gardé des liens avec le Maroc, votre pays d'origine ?
Je suis marocaine, c'est incontestable. J'ai toujours ma carte nationale et mon passeport, sur lesquels il est d'ailleurs marqué que je suis comédienne. Mais bon, cela fait une bonne dizaine d'années que je n'y ai pas mis les pieds. En revanche, quand j'étais enfant, avec mes parents, on rentrait au bled presque chaque été pour revoir notre famille, notamment ma grand-mère dans le Rif et ma tante à Casablanca. J'en garde de très bons souvenirs.

Vous avez déjà tourné au Maroc ?
(Rire). Ah ! ça, j'aimerais bien, je me vois déjà en princesse des mille et une nuits dans un riad… Mais il faut se rendre à l'évidence : ce n'est pas possible, les autorités marocaines ne nous laisseraient pas faire.

Vos origines marocaines seraient-elles un frein à votre évolution “professionnelle” ?
C'est vrai que c'est un peu dur pour toute Maghrébine qui débute dans le métier, parce que tout le monde veut lui coller l'étiquette de la beurette de service, venue tout de droit de sa cité. Personnellement, j'ai fait en sorte, dès le départ, que ça se passe autrement pour qu'on ne me place pas dans cette case. Mes origines, dont je suis d'ailleurs très fière, je les mets en avant d'une manière beaucoup plus esthétique, qui renvoie au charme et à la sensualité orientaux qui sont, à mon avis, uniques.

Quelle est votre relation avec la communauté marocaine en France ?
Là aussi, je n'ai pas à me plaindre. Ceux que j'ai l'occasion de rencontrer, dans la rue ou dans des salons érotiques, m'encouragent et me disent que j'ai du courage de faire ce que je fais. Mieux encore, depuis que je suis passée chez Cauet, sur TF1, j'ai reçu beaucoup de mails du Maroc abondant dans le même sens. Tout cela me fait vraiment plaisir !

Vous n'avez jamais reçu de menaces ?
Pour le moment, non. Et j'espère que cela va continuer.

Quel regard portez-vous sur la femme arabe, marocaine ?
Je trouve que les filles d'aujourd'hui sont très rebelles, mais qu'il y a des limites à ne pas dépasser. Il faut qu'elles apprennent à respecter leurs traditions et les valeurs qu'on leur a inculquées. Car sans cela, elles vont droit dans le mur. C'est bien d'évoluer, d'être moderne, mais sans ces repères-là, la vie n'a plus aucune saveur.

Vous allez en surprendre plus d'un(e) avec ce discours…
Je vais même aller plus loin : je suis une femme croyante, comme les autres. Le reste, c'est ma vie, elle m'appartient.

Que faites-vous alors du sexe illicite, du libertinage… ?
Un être humain, c'est avant tout une âme, un cœur. Je n'ai rien à me reprocher.

Yasmine, finalement, c'est (vraiment) vous ou juste un personnage ?
Non, non, c'est bien moi. Mais bon, dans la vie de tous les jours, je suis un peu plus habillée quand même (Rires). Vous savez, je suis quelqu'un qui s'adapte facilement à tous les milieux que j'ai l'occasion de fréquenter.

Vous venez de tenir votre premier rôle dans un film “traditionnel” (Un homme perdu, de Danielle Arbid). Doit-on y voir un changement de cap dans votre carrière ?
Non, pas du tout ! La réalisatrice cherchait une femme d'origine maghrébine pour son film. Elle en a parlé à Marc Dorcel, qui a tout de suite pensé à moi et nous a mises en contact. Il y a eu un bon feeling entre nous deux. Surtout, j'ai beaucoup apprécié le scénario. Il n'y avait donc aucune raison pour que je refuse cette offre. Mais ce n'est pas pour autant que je vais laisser tomber le X. Je le répète, j'aime autant le cinéma traditionnel que pornographique.

Et vous comptez rester longtemps dans le circuit du X ?
Bien sûr ! Tant qu'on voudra de moi.
Avatar de l’utilisateur
manell13
 
Messages: 2157
Inscription: 22 Fév 2010, 15:00

Suivante

Retourner vers Sport



Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités

cron