Le mythe de l'islam modéré

Spiritualité et méditation dans le respect et la tolérance

Le mythe de l'islam modéré

Messagepar bouzeux » 18 Déc 2010, 13:42

J'ai pris ça sur le net, comme sujet à débat ; si vous arrivez à en discuter sans avoir besoin de chercher à faire la peau de l'un et de l'autre. Messieurs dames, contenez-vous et essayez de coller au sujet.

Suit


J'ai toujours soutenu que «musulman modéré» est un « oxymore ». Il y a deux types de musulmans : les musulmans terroristes et les musulmans ignorants. Les premiers sont ceux qui connaissent bien l'Islam et appliquent ses dictats. Les seconds connaissent très mal leur religion et se font de l’Islam une image idéalisée qui n’a pas de fondement.

L’éditorial de M. Tarek Fatah, publié dans le National Post du 12 mars 2010, confirme mon point de vue. M. Fatah a assisté à un débat entre le Dr. Wafa Sultan, la courageuse ex musulmane qui a secoué le monde arabe au cours d’un débat télévisé sur Al Jazeera quand elle a pointé que le problème du monde musulman c’est l’ Islam, et le Dr. Daniel Pipes, spécialiste de l’histoire islamique et directeur du Middle East Forum.

Au cours du débat Pipes argua que l’Islam n’est pas une religion intolérante par nature et qu’il y a eu des périodes au cours desquelles des juifs persécutés dans les pays chrétiens trouvaient refuge dans les pays musulmans. Sultan n'était pas d'accord et a rappelé à son auditoire que Mahomet avait agressé plusieurs tribus juives qui vivaient en Arabie, en avait massacré les hommes désarmés et permis à sa bande de maraudeurs de violer les femmes en se réservant toujours les plus belles pour son usage personnel.

En entendant ce commentaire, Fatah a été “traumatisé”. “Même un musulman laïc endurci comme moi a été profondément blessé par ce que j’ai entendu ce soir là,” écrit Fatah.

Tout en reconnaissant le bien-fondé de la critique que Sultan fait de l’Islam, Fatah se plaint que : “au lieu d’employer sa notoriété de fraîche date à défier les théocraties en place et les royaumes corrompus du Moyen Orient, Sultan a viré de bord et n’a pas pu résister à la tentation de devenir la figure de proue de ceux qui haïssent l’Islam, rejoignant leurs rangs avec la ferveur d’un converti.”

Pourquoi Sultan devrait-elle défier les théocraties en place et les royaumes corrompus alors que ce sont les fruits pourris de l’arbre vénéneux de l’Islam ? En tant que docteur en médecine, elle a été formée à rechercher la cause de la maladie et non ses symptômes.

Fatah accuse Sultan de répandre la peur et de dire à un auditoire majoritairement juif que Mahomet était un tueur de Juifs. Il écrit : “Wafa Sultan a fait un récit stupéfiant de la façon dont le Prophète aurait massacré des Juifs et ensuite violé les femmes de la tribu juive vaincue.”

Un récit stupéfiant ? Ce sont les premiers historiens musulmans qui ont rapporté ces récits. Si Fatah est stupéfait c’est parce que, comme la plupart des musulmans, il n’a pas lu l’histoire de l’Islam. Peu de musulmans se donnent la peine d’examiner leur religion. On peut aussi trouver les références aux razzias, viols et pillages de Mahomet dans le Coran. Les musulmans récitent le Coran pour la thawab (récompense), mais ils ne l’étudient pas et souvent ils ne comprennent pas ce qu’ils récitent.

La haine des juifs est dans le Coran. La première sourate de ce livre est une prière par laquelle les musulmans supplient Allah de "nous guider dans le droit chemin. Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés."

Les Musulmans considèrent que "ceux qu’Allah a comblés de faveurs," sont les musulmans, "ceux qui ont encouru la colère d’Allah," et "ceux qui se sont égarés" étant respectivement les Juifs et les Chrétiens.

Dans tous les pays musulmans les juifs sont stéréotypés comme avides. C’est dû à un verset coranique qui dit que les Juifs sont “plus attachés à la vie [d'ici-bas] que les Associateurs. … chacun d'entre eux aimerait vivre mille ans,” mais qu'ils brûleront en enfer. (2:96)

De nombreux versets du Coran dépeignent les Juifs comme des malfaisants, des méchants, des transgresseurs, des tueurs de prophètes méprisés par Dieu. A cause de la haine que Mahomet vouait aux Juifs, les Musulmans haïront toujours les Juifs. Cette haine est inséparable de l’Islam.

Fatah poursuit : “J’ai quitté la synagogue profondément perturbé. Dans le combat contre l’islamofascisme, la haine de l’Islam de Wafa Sultan favorise les forces qu’elle prétend dénoncer. Quand un intervenant lui a demandé : ‘Quelle est la solution ?’ Elle a juste haussé les épaules. La réponse qu’elle avait en tête était peut-être trop choquante même selon ses propres critères : Forcer les musulmans à choisir entre la conversion ou la mort.”

Sultan a toutes les raisons de haïr l’Islam. Les ex musulmans haïssent l’Islam parce que nous haïssons la discrimination envers les femmes, la violence envers les non musulmans, la dictature et la foi imposée qui caractérisent le vrai Islam, et parce que nous connaissons les dommages que ce culte hypertrophié à fait à nos peuples, nos cultures et nos pays. Nous ne haussons pas les épaules quand on nous demande quelle est la solution. De toute évidence ce “musulman laïc endurci” était tellement traumatisé qu’il n’était plus en état d’écouter ce que Wafa Sultan disait.

Pour les ex musulmans, c’est dire la vérité qui est la solution. Nous pensons que la vérité peut nous libérer. Nous, ex musulmans, nous ne prêchons pas la haine et la violence contre nos propres peuples, frères, sœurs, parents et aimés. Nous luttons pour leur liberté et leur droit de connaître la vérité. Nous nous opposons à la censure et au politiquement correct qui ont asservi la vérité. La vérité peut blesser nos sentiments mais le mensonge nous tuera.

Je ne conteste pas au Dr. Pipes le fait historique que, parfois, les Juifs qui étaient persécutés par les chrétiens ont cherché refuge auprès des musulmans. Cependant, je suis respectueusement en désaccord avec lui quand il présente cela comme une preuve de la tolérance de l'Islam.

L’Islam n’est pas tolérant parce que Mahomet n’était pas tolérant. Cela ne veut pas dire que tous les musulmans sont intolérants. Il y a eu de nombreux dirigeants islamiques qui furent tolérants, mais ils allaient contre les canons de l’Islam, comme beaucoup le font aussi de nos jours. C’est pour cela que les djihadistes qui suivent le vrai Islam s’en prennent à ces dirigeants musulmans.

Contrairement aux croisés qui voulaient convertir tout le monde au Christianisme, les jihadistes ne veulent convertir personne à l’Islam. Ils veulent établir le califat et dominer le monde. Dans un état islamique régi par la charia, les non-musulmans, les gens du Livre en particulier (Juifs et Chrétiens), sont protégé, aussi longtemps “ qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés ». (C: 9:29). Ce n’est pas différent du Nazisme. Hitler ne voulait pas convertir tout le monde en Aryen, ni exterminer toute l’humanité. Il voulait dominer le monde.

En établissant une distinction entre les terroristes islamiques et les musulmans "modéré", le Dr. Pipes s’engage dans une voie périlleuse. Soit on est musulman, et en conséquence on imite Mahomet et on est un terroriste, soit on n’est pas musulman. « Musulman modéré » n’a pas plus de sens que nazi modéré. Un musulman qui ne pratique pas l’Islam ou croit qu’Islam signifie paix n’est pas un musulman modéré mais un musulman à la carte ou un musulman ignorant.

Le mensonge revient toujours nous hanter. C’est ce mythe qui permet à Glenn Beck de diaboliser Geert Wilders et de le traiter de “fasciste,” ou à Jacqui Smith et à d’autres officiels britanniques de lui interdire l’entrée en Grande-Bretagne. Il y a d’innombrables hommes de bonne volonté qui sont harcelés, persécutés et traités de racistes à cause de ce mythe.

J'invite respectueusement M. Pipes de cesser de promouvoir le mythe de l'islam modéré. Je l’invite également cordialement à un débat écrit sur ce sujet. Aller au fond de cette question va au-delà intérêt académique. Ce mythe met en danger la vie des critiques de l'islam et viole leur droit à la liberté d'expression. Des gens biens sont traités d’islamophobes, de bigots, de racistes et de fascistes parce que le monde préfère les contre-vérités politiquement correctes à la vérité qui dérange. C'est grâce à ce mythe que dire la vérité est devenu « tenir un discours de haine ».

Mr. Tarek Fatah confirme mon point de vue que le concept de musulman modéré n’existe pas. Il se qualifie de laïc endurci, mais il est brisé quand il entend une vérité historique au sujet de son prophète. Tu parles d’un endurci ! Quand il dit : “la haine de l’Islam de Wafa Sultan favorise les forces qu’elle prétend dénoncer,” il parle de lui-même. Beaucoup de musulmans honnêtes préfèrent eux ne pas se cacher la tête dans le sable et faire face à la vérité rationnellement.

Je tiens à rappeler aux lecteurs que pratiquement tous les terroristes musulmans sont issus d'un milieu laïque. A un moment de leur vie, ils étaient tout aussi «libéraux», que M. Fatah l’est aujourd'hui jusqu'à ce qu’il se passe quelque chose dans leur vie et qu’ils se tournent vers leur foi.

Tout musulman «modéré» est un terroriste potentiel. La foi en l'islam est comme un bidon d'essence. Il semble inoffensif, jusqu'à ce qu'il rencontre une étincelle. Pour qu’un musulman «modéré» devienne un djihadiste meurtrier, il suffit d'une étincelle de foi..

Il est temps de mettre un terme à la mascarade de «l'islam modéré.» Il n’existe pas de musulman modéré. Les Musulmans sont soit des djihadistes, soit des djihadistes dormants mais ils ne sont pas modérés.

http://faithfreedom.org/islam/exposing- ... rate-islam

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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Mister T » 18 Déc 2010, 14:45

Je suis presque d'accord avec la conclusion de l'auteur.
Presque, ça veut dire que c'est une conclusion vrai,mais que je nuancerai.
Je nuancerai cette conclusion en disant que j'ai fait le constat qu'il y a presque une trentaine d'année, l'islam était pacifique. Certes on ne peut pas enlever l'intolérance, l'homophobie etc. contenu dans le coran, mais l'islam créée, je trouve une forme de paix sociale, c'est en cela une religion très efficace. Par contre, elle rend en même temps les musulmans extrêmement manipulable.
En effet, l'islam c'est un peut comme une fourmilière qui, lorsqu'on lui donne un coup de pied, se radicalise.
Si elle est si présente aujourd'hui c'est parce qu'elle est radicalisée, et non pas s'est auto radicalisée. J'appuie mon propos par des faits récents par exemple l'avènement d'une théocratie en Iran à cause des agissements des USA. De même l'avènement d'un islam radicale mondialisé n'est pas anodin et procède aussi d'une manipulation étrangère qui a fini par causer les meurtres des islamistes partout dans le monde. L'exemple le plus frappant étant pour moi celui de l'Algérie. Voyez par vous même:





Ma conclusion sur ce que je viens d'affirmer c'est que l'islam est radicale seulement si on le veut dans les haute sphères. Les germes de l'islamisme étant toujours en sommeil dans le coran.
Bien entendu, une grande partie des musulmans, qui sont avant tout des humains dotés de raison, vont être contre cette radicalisation. Cependant, la vague islamiste, quand elle est mise en route, est si puissante qu'elle va influencer toute la société et la radicaliser si bien que ceux qui seront contre seront des victimes malgré elles et seront assimilées de manière globale dans le mouvement.
C'est par exemple le cas aujourd'hui en Algérie. Plus de la majorité des algériens sont contre le fait qu'on emprisonne des non jeuneurs ou des chrétiens ou sont contre le fait qu'on ferme les maisons clause et les bars, mais si on ne le fait pas, on aura une nouvelle vague d'attentat comme ceux perpétrés dans les années 90.
Bref, je vous conseille de lire Samarkand de Amin Maalouf . L'islam, c'est avant tout le coran. Le coran ce sont des lectures différentes. Ces lectures peuvent être diverse, elle vont du soufisme, le plus intéressant spirituellement à mon gout, aux thèse d'Ayman al-Zawahiri qui prône un islam qui va au dessus de l'État et donc le coup d'état nécessaire. La lecture du coran variant en fonction de l'époque et des évènements qui touchent les musulmans.
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar bouzeux » 18 Déc 2010, 15:04

Mister = 1 point. T'es resté strictement sur le sujet, sans haine, sans provoc, sans stigmatisation, blabla à la Spaggiari.

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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Yacine » 18 Déc 2010, 16:32

Pour ma part,

Et bien premièrement, l'article que tu as posté bouseux et foncièrement islamophobe (et c'est explicite) et je ne suis en rien d'accord avec cet article haineux contrairement à Mister T qui est ambivalent sur la conclusion et qui donc pense que l'islam est dangereux si elle est prise au sérieux : je suis contre ce point de vue car c'est en quelque sorte : de l'islamophobie. La peur de l'islam mise en pratique : et une religion doit être pratiquée et on ne prend pas ce que l'on veut et jette le reste. Mais certains ici pense que nous jettons et prenons ce qui nous arrange. je me suis déjà expliquer : RAISONNEMENT DANS L' INTERPRETATION ET CONTEXTUALISATION.

Je donne mon avis (je ne pense pas que ce post est fait pour donner ses preuves) :

Rien dans l'islam n'est mauvais. Le problème, se sont les musulmans. Les musulmans qui en toute époque n'ont pas compris notre noble religion.

Je suis un citoyen français et ma religion à laquelle je suis fortement attaché et que je pratique ce qui ne m'empêche en rien d'être actif dans la société française laïque.
Et je ne jette rien de l'islam.

Qui sont les fondamentalistes ? Qui sont les modérés ?

Comme dit Dounia Bouzar, les fondamentalistes se sont nous.

Nous, la majorité des musulmans qui sont communément appelé les musulmans modérés parce que sont contre les talibans et les terroristes.

Et les intégristes du type salafiste : ce sont eux les modérés. Quoique. Ben Laden je ne le considère pas comme musulman et les terroristes du FIS ne sont certainement pas des musulmans : ce sont des harkis et des hagars.
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Mister T » 18 Déc 2010, 16:38

Définies d'abord l'islamophobie ?
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Mister T » 18 Déc 2010, 16:40

En quoi le jugement est il islamophobe ?
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar finnisher » 18 Déc 2010, 16:50

L'islamophobie c'est quand on va chercher un personne quelconque qui a renier l'islam et faire d'elle une star qu'on invite a tout les plateaux télé, sans pour autant inviter les milliers de personnes qui se sont convertie a l'islam.
L'islamophobie c'est de chercher dans les poubelles de l'histoire des faits anecdotique et en faire des règles sur lesquelles se base l'islam.
l'islamophobie c'est de considérer les terroristes comme de vrais musulmans et taxé les autres musulmans d'ignorants.
l'islamophobie c'est d'occulter les points posétifs de l'islam et de mettre au premier plan que les agissements condamnable de certains extrémiste.
Voilà ce que c'est l'islamophobie et la list peut être longue.
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Mister T » 18 Déc 2010, 17:18

finnisher a écrit:L'islamophobie c'est quand on va chercher un personne quelconque qui a renier l'islam et faire d'elle une star qu'on invite a tout les plateaux télé, sans pour autant inviter les milliers de personnes qui se sont convertie a l'islam.
L'islamophobie c'est de chercher dans les poubelles de l'histoire des faits anecdotique et en faire des règles sur lesquelles se base l'islam.
l'islamophobie c'est de considérer les terroristes comme de vrais musulmans et taxé les autres musulmans d'ignorants.
l'islamophobie c'est d'occulter les points posétifs de l'islam et de mettre au premier plan que les agissements condamnable de certains extrémiste.
Voilà ce que c'est l'islamophobie et la list peut être longue.

Non, la question que je pose c'est de savoir ce qu'est l'islamophobie, c'est à dire le concept. Tout ce que tu décrit ce sont simplement des manifestation de l'islamophobie si tant est qu'elles en soient réellement...
Ce que tu dis ne fait pas avancer le dialogue, c'est juste l'expression de ton ressentiment envers ceux qui ne pensent pas comme toi.
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar bouzeux » 18 Déc 2010, 18:04

Franchement pour le moment tout se passe bien et les échanges sont sympas. Felicitations

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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar finnisher » 19 Déc 2010, 16:13

bouzeux a écrit:Franchement pour le moment tout se passe bien et les échanges sont sympas. Felicitations

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Bien sur puisque c'est un monologue.
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Yacine » 19 Déc 2010, 17:26

Oh mister T que tu aimes compliquer les termes (tu nous a déjà fait le couip avec les transexuels iraniens ze3ma ze3ma). L'islamophobie pas besoin de sotir d'Harvard (haine et peur mélangées aux préjugés envers l'islam et les musulmans) dans ton cas, je pense qu'il s'agit de la peur en plus d'une avilation de ton ancienne religion ce qui est souvent propre à ceux qui changent de confessions et tu préjuges aussi (n'est-ce pas toi qui a dit que les musulmanes étaient considérées comme des chiennes par les musulmans ?, tu me taxes aussi d'islamistes sans raison donc préjugés aussi).

Tu as peur d'un islam qui, pris au sérieux (ce qui est quand même un devoir pour les musulmans), façonne des islamistes terroristes (tu dis bien "les germes de l'islamisme sont toujours dans le Coran"). En fait, pour toi, les islamistes ont de bonnes raisons coraniques et ils interprètent très bien le Coran, ils ont tout compris et ceux sont eux les bons musulmans qui appliquent à la lettre le message soi-disant divin islamique.
En somme, tu valides leur thèse comme tous les islamophobes, ils doivent être contents messieurs les talibans dans leur barbe perchée.

Un islam invisible et endormis est par contre innoffencif comme une taupe mais il reste toujours laid comme cette dernière.

Mon point de vue (qui est celui de la majorité des musulmans sans pour autant prétendre être omniscient) est à l'antipode du tien (tu le connais, j'ai pas envie de répéter).

Encore une fois, un article haineux. 1 milliard (disons que l'autre 300 millions ce sont les intégristes même si c'est pas sérieux et très gonflé) sont de potentiels terroristes et des djihadistes endoirmis pffff. C'est ridicule et insultant : de la pure islamophobie et certains sont ambivalents et ben. Je vous dis les salafistes et autres islamistes doivent être bien contents. Ils nous prennent pour des hérétiques (ceux qui suivent les madahib et takfir les soufis) et une communauté mondiale les valide et les confirme.
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Mister T » 19 Déc 2010, 19:01

Donc pour toi c'est "haine et peur mélangées aux préjugés envers l'islam et les musulmans".
Je suis tout à fait d'accord pour cette définition. C'est en somme une peur irraisonnée, puisqu'elle procède d'un préjugé, de l'islam et de ceux qui l'a pratiquent, à savoir les musulmans.

La haine, pour l'inclure dans la définition que tu donnes, je la prendrai comme pouvant être une conséquence de cette peur irraisonnée, la haine étant un sentiment profond de rejet.Par contre, elle peut aussi être la conséquence d'une peur raisonnée, par exemple je haie les racistes.

Donc, pour poursuivre le dialogue que nous avons entamé dans la joie et la bonne humeur et le respect mutuel, je te demanderai de me justifier en quoi ce texte est islamophobe?

Plus précisément, et en se fondant sur l'acception de l'islamophobie que nous venons de retenir, en quoi ce texte procède t il d'une peur irraisonnée de l'islam et des musulmans ?

Nous en conviendrons, pour ne pas perdre de temps, que la thèse défendue par l'auteur dénote largement d'une peur à l'égard de l'islam.
En quoi préjuge t il à l'égard de l'islam et des musulmans pour donner sa conclusion ? En somme, quels jugements et considérations de l'auteur considères tu comme fallacieux ?
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Mister T » 19 Déc 2010, 19:09

finnisher a écrit:
bouzeux a écrit:Franchement pour le moment tout se passe bien et les échanges sont sympas. Felicitations

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Bien sur puisque c'est un monologue.

Ce n'est pas un monologue, quand bien même Bouzeux et moi serions une seule et même personne, c'est un dialogue.
D'ailleurs, même si j'étais bouzeux, il est tout à fait possible de dialoguer avec soi même étant donné que le dialogue est la recherche de la vérité à travers le langage (de la racine grec Dia= à travers et "logos" =langage, paroles ou discours..).
Mais je t'assure que je ne suis pas bouzeux.
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar Mister T » 19 Déc 2010, 19:22

J'ajoute à ton texte bouzeux, un autre texte qu'un ami, qui m'a largement ouvert les yeux sur le monde, m'a fait connaître. Il parle d'islam des lumière, propositions ô combien antinomique !
Voici le texte qui provient du site riposte laïque (voir lien en bas) qui critique le concepteur de cette nouvelle doctrine pour fonder un "islam modéré" :

DEBATS LAIQUES
Malek Chebel : un islam des Lumières peu éclairant !

lundi 5 octobre 2009, par Jean Pavée

Lors de son remarquable entretien avec Pierre Cassen, paru dans le n° 102 de Riposte Laïque (1), Hamid Zarnaz nous expliquait que les réformistes de l’islam, « ceux qui essayent de nous vendre un islam modéré » sont plus dangereux que les islamistes parce qu’ils avancent masqués.

Je ne sais s’ils sont plus dangereux que les islamistes, mais la portée de leur discours représente indéniablement un danger, car leur discours qui se veut rassurant avec son vernis moderniste, anesthésie une grande partie de l’opinion publique, qui du coup, estime que les avertissements venant des opposants à l’islam, n’ont pas de raisons d’être. « Regardez, écoutez ces musulmans modernistes ; voyez comme ils vont contribuer à faire évoluer l’islam dans le sens de la modernité ! », nous rétorquent-ils alors.

Pourtant, outre que l’islam est une religion qui sera difficilement réformable, voire impossible à réformer, du fait de « l’impossibilité d’adopter le dogme islamique aux exigences des temps modernes » comme nous l’exposait Hamid Zanaz (1), cet islam « moderne » qui nous est proposé est, en fait, loin de coïncider avec la modernité occidentale, et il reste très empreint de pensées archaïques.

Pour illustrer cela , nous observerons le cas de Malik Chebel, parfait représentant de cet « islam des lumières » ; il en est devenu le vrp, passant de plateau de télé en émission de radio, tentant de nous rassurer quant à l’évolution future d’un islam conciliant avec nos valeurs républicaines. Il faut convenir qu’il tient bien son rôle de rassureur avec ses rondeurs et sa bonhommie souriante. Ses propos tenus relèvent plus du vocabulaire utilisé dans un salon littéraire que des invectives coraniques. Sauf que parfois, nous constaterons qu’il nous présente une autre partition.

A longueur d’interventions, Malik Chebel nous invoque un islam des lumières, un islam moderne. Mais force est de constater que ses interventions médiatiques n’en restent qu’au stade des vœux pieux ou de vagues considérations incantatoires. Jamais, dans celles-ci, il ne nous a indiqué des propositions précises de réformes issues de l’esprit des lumières. Puisque quand il nous dit que les pays musulmans doivent abandonner voile, lapidation, circoncision ou excision, ce n’est pas au nom de la raison, chère aux Lumières, mais tout simplement parce que le coran ne les prescrit pas.

A propos d’incantations, M.Chebel débute un récent entretien dans le Monde du 18/7/09 (2), en nous indiquant que, pour la traduction de son coran, il s’est « inscrit dans une problématique globale qui vise à réenchanter l’islam » ; il n’est pas innocent et tout autant comique que notre charmeur ait utilisé ce verbe réenchanter qui ne peut qu’inconsciemment nous transporter vers Merlin l’enchanteur et ses ensorcellements. Mais un islam enchanteur nous éloigne de l’idéal des Lumières et du rationalisme.

Mais, il se ressaisit vite à un autre moment de l’entretien pour nous lancer ces mots réconfortants rationalisme, modernité, liberté : « j’ai voulu apporter une part de rationalisme [à ma traduction] », « il y a une modernité réelle à trouver au sein de l’islam ». On attend cependant qu’il nous indique de quelle modernité s’agit-il ; et quel exemple de rationalité a-t-il à nous donner ? On en saura pas plus puisque la journaliste semble se satisfaire de ces généralités évasives.

Beaux principes déclamés également : « La vérité comme la liberté sont les axes principaux de mon rapport à l’écriture. Sans liberté, sans vérité, le mieux pour moi, c’est de devenir ermite. » (ermite, dit-il ; cocasse !). Ah, cet homme est bien éclairé en invoquant la liberté ; mais l’inconvénient, c’est qu’il a été éclairé sur cette notion par John Locke puis la philosophie des lumières, et non pas par le coran. Car sachez-le, à aucun moment le concept de liberté n’est évoqué dans le coran. Quant à évoquer la vérité à propos d’un texte religieux, comme d’un texte traduit, nous sommes dans le registre de l’imposture philosophique.

Tout en poursuivant l’analyse de cet entretien, il faut noter que la journaliste du Monde, spécialiste de littérature, n’est manifestement pas la personne adéquate pour réaliser l’entretien ; tant par son étrange passivité vis-à-vis des réponses incomplètes et fumeuses de l’interviewé que par son insuffisante prise en compte du coran : ainsi, concernant les questions ayant trait à l’insubordination et à la chasteté des femmes. Lorsqu’elle souligne que le coran affirme qu’il faut lutter contre l’insubordination des femmes, M.Chebel se contente de dire brièvement que le coran n’évoque pas la lapidation ; il reconnaît donc implicitement que la femme doit être subordonnée à l’homme (comme l’affirment certains versets ; ex : sourate II verset 228) ; on pouvait s’attendre que Josyane Savigneau, lui suggère la non modernité de ce genre de position. A la place, rien.

De même, pour nous dire que le port du foulard n’est pas obligatoire, mais que seule la chasteté est recommandée (la chasteté, moderne ????), M.Chebel énonce les versets 30 & 31 de la sourate XXIV. Mais il omet de nous évoquer les 100 coups de fouets qui s’abattent sur les fornicatrices et fornicateurs, « révélés » dans le verset 2 de la même sourate(3). Qui ne dit mot consent ? Toujours pas de réaction de notre journaliste, qui eût été bien inspirée d’avoir un coran à ses côtés, pour réagir aux ensorcellements de notre enchanteur.

Malgré les insuffisances perçues dans cet entretien, le personnage peut toujours paraître sympathique, nous assurant de sa bonne volonté de réformer l’islam, et paraissant ainsi un humaniste, maladroit peut-être, mais humaniste tout de même. Cependant, il en est autrement à la lecture d’un autre entretien dans le Point du 17/1/07 (4), dans lequel sa misogynie et son prosélytisme font plus qu’effleurer. Il nous révèle également son approbation de vertus bien éloignées de la modernité habituelle dont il se réclame.

Nous apprenons ainsi de sa bouche qu’être un homme de guerre contribue à l’aboutissement d’un homme, que la force et la guerre sont des valeurs fortes qui permettent ainsi à l’islam d’être une religion masculine, voire virile, à rebours du christianisme, religion compassionnelle donc féminine selon les critères de M.Chebel, ce qui, dans son esprit, représente une faiblesse. Pourtant l’objectif premier des sociétés à la recherche du progrès, n’est-il pas de tenter de résoudre les problèmes par les négociations plutôt que par la force armée, à l’image de ce que proclame la charte de l’ONU en 1945. Mais non, M.Chebel est fasciné par un tout autre dessein, bien martial, celui-là.

Tous ceux qui sont attachés à l’émancipation des femmes ne peuvent être également qu’atterrés de lire ses associations force/masculinité ou compassion/féminité. Avec cette répartition de rôles bien spécifiques attribués à chacun des deux genres, on est à l’opposé du rapprochement mutuel des comportements des individus des deux sexes, en œuvre dans les sociétés occidentales, comme l’a bien dépeint Elisabeth Badinter dans « L’un est l’autre ». Dans cette veine phallocrate, notre pan-mahométan de moins en moins éclairé reconnaît que l’islam propose un renforcement du patriarcat. Dans un élan de franchise, il ne nous fait plus mystère des visées prosélytes de l’islam, puisque l’avenir est à l’islam, selon lui, force démographique.

Mais le plus inquiétant est pour la fin de l’entretien. Qu’est-ce qui serait si convaincant dans l’islam ? « ….. dans l’islam, ils n’ont plus à penser. La parole vient d’en haut….. ils peuvent régresser en toute quiétude. Les nouveaux convertis sont pris en charge….. Tout est balisé….. l’islam ne doute pas ….. ». C’est inouï qu’en quelques phrases, cet ancien psychanalyse se libère et nous révèle la nature de l’islam : régression, déresponsabilisation, absence du doute ; nous nous retrouvons avec un mode de vie situé à l’opposé d’une conduite humaniste pouvant amener l’être humain à l’émancipation.

Puis, tout à coup, pour ses réponses aux trois dernières questions, comme s’il prenait conscience de s’être trop confié, il recouvre à nouveau son discours d’un vernis laïque : « C’est le discours des hommes, pas le discours de Dieu, qui doit gérer la société des hommes. » Nous applaudirions sans arrière-pensées, si nous n’avions pas lu quelques lignes auparavant que les convertis, dans l’islam, n’ont plus à penser. Diantre, comment faire un discours sans recourir à la pensée ? Pas très explicite cela.

Inquiétant également l’amorce de son débat avec Mohamed Sifaoui, lors de l’émission Café Picouly du 11/9/09 (5) : le ton et les arguments évoqués se veulent intimidants : « Est-ce que Monsieur Sifaoui cherche une fatwa ? » ; « certains m’ont dissuadé de venir vous parler. » Son entourage serait-il composé d’adeptes de la censure à l’encontre de leurs contradicteurs ? « M.Sifaoui est un personnage sulfureux qui vit sur la haine de soi et qui vit de l’opprobre qu’il jette sur l’islam et les musulmans » ; on perçoit là la menace de « mauvais musulman » adressé à tout musulman, croyant ou non, qui critique partiellement l’islam. Le débat n’a même pas commencé que M.Chebel jette le discrédit sur la personne et non pas sur ces idées. Est-ce sa conception d’un débat éclairé ? Il ne veut donc voir qu’une seule tête dans les rangs musulmans.

Et pour le disqualifier davantage, il n’hésite pas à effectuer des comparaisons démesurément excessives : « les attaques contre l’islam que vous pratiquez sont de la même espèce ou pas loin de l’islam des intégristes » Bref, que l’on s’avise de critiquer l’islam, et on se retrouve affublé de l’épithète du mauvais musulman, ou dans notre cas personnel de sympathisant de Riposte Laïque, de l’étiquette du laïcard, de l’intégriste laïque, et du rôle du méchant qui dit du mal des musulmans, comme si attaquer des idées revenait à détester les personnes qui les soutiennent. Pour M.Chebel, critiquer des idées revient à humilier à l’extrême (définition de l’opprobre) les partisans de ces idées. En raisonnant ainsi, c’est tout débat d’idées qui devient impossible.

A propos, il est amèrement amusant de constater que la diatribe, dont a été ici victime M.Sifaoui, est du même ordre que celle qu’il a adressée à Riposte Laïque, à la suite d’une critique du ramadan effectuée par une de ses collaboratrices. Relisons-le (6) : « Cette tendance qu’a Pierre Cassen, et certains de ses amis, à vouloir mordicus jeter le bébé avec l’eau du bain en montrant une hostilité indécente à l’égard des musulmans, de tous les musulmans, en cherchant systématiquement à les renvoyer à leur « obscurantisme » qui serait consubstantiel à leur religion, n’a rien à envier aux constructions intellectuelles des intégristes musulmans, nos seuls et principaux ennemis, qui, via des discours similaires agressent musulmans et non-musulmans en utilisant, eux aussi, des clichés inacceptables. » L’arroseur arrosé !, mais qui voudra arroser à son tout M.Chebel en le traitant ultérieurement de conservateur.

Mais revenons-en à ce dernier, qui ne se montre pas plus moderniste, par son refus que l’islam puisse être réformé, par des personnes étrangères à cette culture (« l’islam a besoin d’une réforme de l’intérieur et non de l’extérieur »). Or les Lumières, c’est bien sûr l’universalité de la pensée. La philosophie est possible par et pour tous les êtres humains ; il n’y a pas d’exclus de l’amour de la sagesse, que ce soit pour critiquer ou pour adhérer à des opinions ; c’est la caractéristique de l’Occident que de prendre en compte toutes les opinions d’où qu’elles viennent, lors d’un débat ; le seul critère d’acceptation de ces idées résidant dans leur pertinence ou leur validité ; on n’écartera pas une idée parce qu’elle proviendrait de quelqu’un d’extérieur à l’Occident. Mais pour M.Chebel, qui nous vante par ailleurs la profondeur philosophique et intellectuelle du coran, les interprétations du coran qui pourraient permettre de réformer l’islam ne doivent être énoncées que par des musulmans.

Enfin finissons sur ses pensées peu éclairantes avec son opinion sur le rire et l’ironie. « Je suis preneur de la dérision par rapport à l’islam, par rapport aux musulmans ». « l’islam n’est pas contre le rire. Dieu merci, le rire est trop divin pour que les hommes puissent s’en mêler. » Mais aussitôt, il fait plus que nuancer en ajoutant qu’il ne faut « pas traiter les autres de moins que rien, d’invalide …. ». Diantre, sait-il que tourner en dérision (puisque c’est lui qui a utilisé l’expression), c’est se moquer d’une manière méprisante. Sait-il que les philosophes des Lumières, avec Voltaire en premier lieu, maniaient régulièrement l’ironie et la dérision pour mieux faire prendre conscience à leurs contemporains des imperfections de leur société.

Ce serait donc un rire aseptisé qu’il nous propose ; ces petits rires sagement étouffés des dames patronnesses. Là aussi sa conception des Lumières est fort éloignée de la nôtre. D’ailleurs, dans l’impulsivité de son discours, il le reconnaît, affirmant que « ça, c’est une construction imaginaire qui n’existe pas au-delà de la Méditerranée, qui existe ici, mais pas au-delà ; c’est de la foutaise ! »

Eloge de la virilité de l’islam, subordination de la femme à l’homme et consentement implicite aux sanctions envers les femmes qui n’accepteraient pas cette subordination, islam favorisant la régression et la déresponsabilisation, intimidation de ceux qui critiquent l’islam ….. Que d’obscurité dans cet inventaire non exhaustif.

Jean Pavée

(1) http://www.ripostelaique.com/Hamid-Zana ... c-est.html

(2) reflexionsetautresidees.blogs.courrierinternational.com/media

(3) http://oumma.com/coran/afficher.php ?NumSourate=24

(4) http://www.lepoint.fr/actualites-societ ... 20/0/22017

(5) http://www.youtube.com/watch ?v=RGbWI8xdarY

http://www.youtube.com/watch ?v=D7zEsnCXdgM

(6) http://www.mohamed-sifaoui.com/50-comme ... 45488.html

Lien du texte : http://www.ripostelaique.com/Malek-Cheb ... ieres.html
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Re: Le mythe de l'islam modéré

Messagepar peppone » 19 Déc 2010, 23:03

L'homme pieux et l'athée parlent toujours de religion : l'un parle de ce qu'il aime, et l'autre ce qu'il craint.
Quant à ceux qui sont incroyants, leurs oeuvres sont comme le mirage de la plaine ; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien.
Malheur à l'incroyant qui, face à ses insomnies, ne dispose que d'un stock réduit de prières !
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