L'islam est politique

Spiritualité et méditation dans le respect et la tolérance

L'islam est politique

Messagepar bouzeux » 01 Jan 2011, 23:10

L’islam est une idéologie principalement politique qui détourne à son profit la notion de liberté religieuse, et obtient ainsi des privilèges exorbitants.

Son action est pleinement potitique, puisqu’il délimite les frontières d’une communauté fermée (la communauté musulmane), et en détermine les règles internes (par exemple vestimentaires et alimentaires).

Il influence même en externe les règles du reste de la collectivité nationale, puisque les hommes politiques vont jusqu’à s’interdire de légiférer quand la loi qu’ils pourraient prendre viendrait à gêner l’application d’une supposée prescription religieuse coranique. Or, si les mots ont un sens, une prescription, c’est une loi. Si cette loi est coranique, elle appartient à la charia. Donc, si nos politiques s’abstiennent de légiférer pour ne pas empiéter sur le domaine d’une "prescription religieuse" musulmane, cela veut dire qu’ils se censurent pour laisser place à la charia, laquelle n’a alors même pas besoin d’obtenir une majorité pour s’appliquer.

On en voit des exemples parlants dans les revendications touchant au voile et au halal.

L’islam ne saurait s’adapter aux lois de tous : au contraire, on les lui adapte ; on lui crée une dérogation à l’obligation d’étourdissement des animaux ; on s’interdit d’interdire le voile quand il n’est pas intégral, et on persécute ceux qui voudraient lui poser quelques limites. Les exigences de l’islam se déploient à l’aise. Les autres doivent se taire et subir.

Il faudrait en revenir aux fondamentaux du raisonnement, et même du vocabulaire. Distinguer entre la liberté religieuse (qui ne peut être large que si elle est dépourvue de toute capacité de nuire, donc de tout pouvoir) et la liberté politique (qui, pour prix du pouvoir qu’elle recherche, doit sans cesse affronter une opposition). Or, l’islam veut et obtient les deux : une liberté absolue sous prétexte qu’elle serait religieuse, associée à la forte capacité de nuire du pouvoir politique quand il est mal exercé. Le beurre et l’argent du beurre.

Les points suivants me paraissent devoir être soulignés :

1 le voile et le halal sont des sujets politiques majeurs

2 la liberté religieuse ne peut comporter aucun droit de prescrire ou d’interdire

3 la liberté politique ne peut être absolue en démocratie

4 l’islam non politique peut exister

LE VOILE ET LE HALAL SONT DES SUJETS POLITIQUES MAJEURS

Le voile et le halal sont des sujets politiques majeurs ; ils servent de vecteur aux revendications islamiques dans des domaines qui vont bien plus loin que l’habillement et la cuisine.

Le voile affirme l’infériorité de la femme ; il fournit une excuse au violeur ("elle était habillée de façon provocante") ; il désigne la "mauvaise musulmane" (celle qui ne le porte pas) à la surveillance du groupe ; il donne prétexte à affirmer son racisme et son sexisme vis à vis des Françaises de souche (les "putes") ; il affirme une volonté d’endogamie, donc la volonté de tracer les frontières d’une communauté séparée et permanente au moyen du biologique et du généalogique, frontières qui finissent par être aussi solides que des frontières géographiques.

Le halal sert de vecteur à une demande de dérogation législative à l’obligation d’étourdissement lors de l’abattage ; c’est donc une demande de législation particulière ; l’islam légifère ; et il ne légifère pas que pour les siens ; il légifère au détriment des animaux de boucherie, qui subiront un surcroît de souffrance ;il légifère au détriment du budget des cantines, auquel il impose un double circuit de production et les surcouts qui vont avec, surcouts qui seront payés par tous les convives ; il s’impose sournoisement à tous, l’exception devenant la règle ; il exige de commander partout, même dans la cuisine des autres, si bien que le kouffar n’a plus que ce choix : ne jamais inviter de musulmans à sa table (ce qui revient à aider à structurer des communautés étanches) ou lui permettre de dicter ses règles alimentaires à son hôte, c’est à dire de prendre le pouvoir dans la maison qui l’accueille (ce qui revient à se soumettre aux exigences de suprématie musulmane).

Quand il le peut, l’islam exige des circuits de production entièrement séparés, prêtant à la viande non consacrée et à ceux qui la manipulent ou la mangent une sorte d’impureté contaminante qu’on croyait disparue avec les clochettes des lépreux.

LA LIBERTE RELIGIEUSE NE PEUT COMPORTER AUCUN DROIT DE PRESCRIRE ET D’INTERDIRE

Si liberté religieuse est très large, c’est parce qu’elle a vocation à se déployer principalement dans l’intime. Son expression publique est certes possible par le culte et l’enseignement, mais pas au point de la laisser devenir un pouvoir. Si les religions veulent prescrire et interdire, il convient de le leur refuser fermement, car le pouvoir législatif ne peut découler que du débat contradictoire et de l’élection. Dans un pays démocratique, on ne légifère pas en se contentant de dire : "C’est Dieu qui le demande par ma voix. Obtempérez."

Or, les religieux ont obtenu, par un abus de la notion de liberté religieuse, qu’on laisse se déployer leurs revendications en leur supprimant tous les obstacles et en faisant fi des autres citoyens. Les règles d’abattage des animaux ne leur conviennent pas ? Ils auront leur dérogation. Leurs filières d’abattage sacrificiel ne sont pas rentables ? Qu’à cela ne tienne ! on les équilibera en vendant en douce de la viande sacrificielle au consommateur lambda, ou on l’obligera à en consommer dans les cantines. L’égalité homme/femme ne leur convient pas ? On les laisse réserver le pouvoir religieux aux hommes, séparer hommes et femmes dans les mosquées en réservant à ces dernières les espaces les moins valorisants. Il faudrait interdire le voile (tous les voiles dans tous les lieux) en tant qu’inadmissible stigmate d’infériorité, mais on leur demande la permission, figurez-vous ! On leur demande si le voile est une obligation religieuse, comme si la religion avait vocation à autoriser et à interdire, comme si elle pouvait faire la loi.

On voit bien par ces exemples comment la confusion entre liberté religieuse et liberté politique finit par créer de la dictature : les religieux décident de règles d’abattage rituel qu’ils imposent ensuite au reste de la société, sans que nul ne se soucie de la liberté de conscience de ceux qui ne voudraient pas participer à leur insu ou contre leur gré à ces rites sacrificiels. Ils imposent le voile comme prétendue obligation religieuse, sans que nulle autorité n’arrête l’expression de ce message sexiste. Une liberté excessive laissée aux religieux se paie d’une privation de liberté, d’égalité et de dignité pour tous les autres.

LA LIBERTE POLITIQUE NE PEUT ETRE ABSOLUE EN DEMOCRATIE

Dans une démocratie, l’expression politique n’a aucune vocation à jouir de ses aises, précisément parce que l’autre est aussi libre que moi, et que l’opposition est active. Les seules circonstances où une volonté politique se déploie sans obstacle, sans gêne, sans contradiction, sans tollés, c’est le pouvoir absolu, et, bien sur, seul le roi absolu ou le dictateur jouit de cette liberté et de ce pouvoir sans limites.

Toujours parce que le pouvoir est à la clé, le politique n’est libre que dans les limites de l’ordre public ; certaines expressions extrémistes peuvent être interdites sans états d’âme, et elles le sont. Les ligues factieuses et violentes sont dissoutes. Le racisme est un délit. Le port d’insignes nazis est interdit.

Ces limites, qui sont celles posées par la démocratie, l’islam s’en voit affranchir d’une façon inexplicable. On ne s’explique pas que l’islam puisse déployer partout des voiles, qui marquent l’autre (la femme) en le renvoyant à un statut inférieur. On ne comprend pas que les pouvoirs publics, non contents de laisser se déployer l’expression du sexisme, des revendications de suprématie et des appels au meurtre, se fassent l’auxiliaire de la police religieuse islamique par des procès dignes de l’Inquisition.

Il n’y a aucune raison pour que les idées les plus extrémistes se déploient à l’aise sous la seule condition de se coller une étiquette religieuse. Le Coran doit être interdit, ou bien il doit être accompagné d’une mise en garde. Les associations musulmanes doivent dire clairement comment elles le lisent, ce qu’elles gardent et ce qu’elles laissent. Elles doivent être interdites ou dissoutes si elles gardent les appels au meurtre, à la suprématie et aux inégalités, si elles refusent de répondre, si elles tournent autour du pot, ou si les sermons prononcés dans leurs mosquées s’avèrent extrémistes de fait.

L’ISLAM NON POLITIQUE PEUT EXISTER

L’islam non politique peut exister si suffisamment de musulmans le veulent. On ne l’organisera pas à leur place, mais il ne nous appartient pas non plus de contribuer à leur casser les reins en leur déniant par principe la possibilité d’exister. A eux de fixer le contenu. A nous de fixer la frontière : non politique, cela veut vraiment dire non politique. Et non politique, cela veut dire qu’il s’adapte aux lois générales du pays.

A nous de préciser clairement que l’islam politique doit être interdit, et qu’il ne suffit pas de se qualifier soi-même de non-politique pour être reconnu comme tel. Sous cette réserve, on recommandera la lecture de ce passionnant article du site québecois Poste de Veille, intitulé L’islam modéré entre soumission et modernité :

http://www.postedeveille.ca/2010/09/chr ... drie-.html

Cet article distingue plusieurs sortes de musulmans qu’il qualifie de "modérés", à savoir :

Les faux modérés : il s’agit là, en réalité, de musulmans radicaux maîtrisant bien les astuces de la rhétorique.

Les opportunistes et les tièdes. Les laïques : les musulmans laïques sont attachés à leur foi (dans le cas contraire, ce serait des ex-musulmans) mais ils souhaitent la vivre en privé ; pour eux comme pour les chrétiens laïques, le religieux et le politique doivent être séparés ; un laïque n’a pas l’obligation d’être athée : cette remarque vaut aussi pour les laïques musulmans. Les musulmans laïques aiment à citer les versets pacifiques du Coran et tendent à oublier les autres. Cet "oubli" n’est pas forcément négatif. Il traduit souvent l’intention de trier parmi les versets coraniques et de ne garder que ceux qui sont pacifiques. Ce qui est précisément ce que nous essayons d’obtenir des autorités religieuses musulmanes sans y parvenir. N’allons donc pas reprocher ce tri à ceux qui le font spontanément ! Il faut juste que le tri soit fait clairement, afin qu’aucune confusion ne soit possible avec la démarche des adeptes de la takkya, qui citent les versets pacifiques à la télévision tout en faisant ce qu’ils peuvent pour que ce soit les versets guerriers qui s’appliquent là où ils ont le pouvoir.

Les Coranistes : ce nom a été donné par leurs adversaires à un groupe, apparu dans les années 80 en Égypte dont le leader intellectuel est le Docteur Ahmed Sobhy Mansour, de l’université islamique d’Al Azhar. Cet historien de niveau universitaire s’est livré à des études exégétiques approfondies, et il en a conclu que le Coran était le seul texte fondamental de l’islam. Il rejette donc les hadiths (propos attribués à Mahomet), ainsi que la sira (vie du prophète)et toutes sortes de textes périphériques,qu’il estime être inauthentiques et avoir été écrits à l’époque abbasside pour conforter le pouvoir des califes. Ils rejettent donc la charia. Ils remettent également en question l’exemplarité de la vie de Mahomet, que Dieu,selon eux, a utilisé comme messager mais sans que cela vaille reconnaissance d’une hypothétique perfection.

Les coranistes partagent les mêmes valeurs que les musulmans laïques et les ex-musulmans. C’est leur psychologie qui est différente, plus portée sur l’éxégèse, plus religieuse et moins politique.

Personnellement, je refuse d’utiliser l’expression "islam modéré", et même "musulman modéré", car elle finit par ne plus rien vouloir dire. Je préfère que le critère distinctif passe entre islam politique et islam non politique. Ce qui revient à retrouver la bonne vieille idée de laïcité, et de séparation du religieux et du politique.

Catherine Ségurane

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Re: L'islam est politique

Messagepar Yacine » 02 Jan 2011, 00:02

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PS : les coranistes :arrow:
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Re: L'islam est politique

Messagepar Yacine » 02 Jan 2011, 00:30

mais vous lisez là "les coran doivent être interdits !!"

Mais bouseux t'es pire que Le Pen ?!T'es pire que tout (tu cites donc tu penses)

Et la Bible elle doit être aussi intedites !!

Non mais je me casse plus la tête avec tes textes ils sont vraiment honteux et scandaleux.
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Re: L'islam est politique

Messagepar Passenger » 02 Jan 2011, 01:44

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Re: L'islam est politique

Messagepar Mister T » 05 Jan 2011, 01:31

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T'es quand même vachement poilu passenger. Faudra faire tailler ta barbe un de ces jours.
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Re: L'islam est politique

Messagepar badre » 09 Jan 2011, 13:48

Afin que le débat soit plus animé, faisons un peu d'histoire pour commémorer la splendeur des Hommes par la grâce du tout puissant:

Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux

En 1525, le roi de France, François 1er, était en guerre contre Charles Quint, empereur d'Allemagne et roi d'Espagne. Le 23 février, l’armée française est défaite à Pavie, en Italie. François 1er est alors emprisonné à Madrid.

La France s’est sentie humiliée par cette capture, mais son armée n’était pas en mesure de libérer son roi. Elle a demandé l’aide de l'Etat islamique, le Califat Ottoman à cette époque, en dépêchant un messager du roi de France chercher secours le 6 décembre 1525.

Dès le début de l’année 1526, en réponse à la demande du roi, le Calife Sulaymân al-Qanunî (celui qui suit la Loi), surnommé Soliman le magnifique en Europe, lance une offensive contre les régions contrôlées par Charles Quint, en commençant par la Hongrie, jusqu’à atteindre les portes de Vienne défendues par des mercenaires au service de Charles Quint.

Cette pression militaire a contribué à la libération de François 1er, le 15 mars 1526. Par la suite, celui-ci noua de nombreux accords économiques et militaires avec le Califat, qui s’appliquèrent sous son règne. Le Traité de Constantinople, conclu en février 1536, entre le Sultan Sulaymân al-Qanunî, Calife des musulmans, et François 1er, roi de France, en est un exemple. Ce traité accordait des privilèges à la France dans les territoires de l'Etat islamique qui n’ont jamais été accordés à aucun autre Etat.


La position et le discours du Calife contraste avec la position et le discours des dirigeants des pays islamiques aujourd’hui : la lumière / les ténèbres, le combat pour l’Islam / le combat contre l’Islam, la fierté islamique / la culture de l’humiliation, la valeur de la parole donnée / la traîtrise, la confiance en Dieu / la confiance dans les maîtres colonisateurs …


Ci-dessous une traduction de la lettre du Calife.

------------------------
ALLAH le Très-Haut, Celui qui donne, Celui qui enrichit, Celui qui aide

Avec la diligence d’ALLAH gloire à Son Pouvoir, que Sa parole soit la plus haute,

Et avec les miracles du maître des Prophètes, le modèle du groupe des purs, Muhammad l’élu (SAAWS), celui qui est doté d’une barakah immense, avec le soutien des quatre âmes saintes, Abî Bakr, ‘Umar, ‘Uthmân et ‘Alî, qu’ALLAH soit satisfait d’eux tous et de tous les proches d’ALLAH.

Je suis le dirigeant des dirigeants, le professeur des Khans, le couronné des rois, le sultan de la mer blanche et de la mer noire, de l’Anatolie, de Romly, de Karaman Rom, de la province des Qadarya, des territoires de Bakr, du Kurdistan, de l’Azerbaïdjan, du Sham, d’Alep, Misr, la Mecque et Médine, al Quds, de l’ensemble des territoires des Arabes, du Yémen, de nombreux royaumes qui ont étés ouverts par mes nobles et puissants ascendants, avec leur force dompteuse et leur persuasion éclairée par ALLAH, et d’autres territoires encore ouverts par mes nobles mains triomphantes.

Je suis le Sultan Sulaymân Khân, fils du Sultan Salîm Khân, fils du Sultan Bâyazîd Khân, et m’adresse à François roi de la province de France,

La lettre que vous m’avez envoyée est arrivée aux portes de l’allée des sultans, par la main de votre dynamique serviteur Franciane, accompagnée par certaines nouvelles que vous avez transmises oralement.

Nous avons appris que votre ennemi s’est emparé de votre pays et vous a fait prisonnier. Vous demandez notre soutien et attention, en particulier pour vous libérer. Tout ce que vous avez dit a été exposé devant le siège de nos dirigeants, et mon noble savoir a pris connaissance de tous les détails de votre requête. Je suis grandement étonné par celui qui emprisonne les rois et les oppresse ! Soyez apaisé et ne vous inquiétez plus ! Mes généreux ascendants et puissants aïeux, qu’ALLAH éclaire leurs tombes, n’ont jamais délaissé la guerre dans le but d’ouvrir les territoires ennemis. Nous poursuivons personnellement sur leur voie. Continuellement, nous ouvrons des pays rudes et des forteresses protégées. Nos chevaux sont jours et nuits sellés. Ils quitteront ce monde exténués. En vérité c’est ALLAH le Très-Haut, à Lui les louanges, qui fait avancer le bien par sa volonté et sa diligence. Quant aux autres considérations et nouvelles, nous les avons discutées avec votre serviteur. Que ceci soit porté à votre connaissance.


Au siège de la haute maison du pouvoir,

Constantinople, la protégée.
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Re: L'islam est politique

Messagepar MrMean » 12 Jan 2011, 07:23

Salam Badre. Pourrais je avoir la source de ces ecrits?
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Re: L'islam est politique

Messagepar badre » 12 Jan 2011, 16:48

J'ai trouvé ce cet écrit relate un chapitre de l'histoire incidemment sur un site dont le nom est al-badil.org
En espérant que je ne me sois pas trompé
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Re: L'islam est politique

Messagepar badre » 12 Jan 2011, 16:57

Salem, je me permets cette petite rétrospective de l'histoire, qui illustre un grand Homme chevalaresque. une vraie figure emblématique
Un homme de principe qui ne craignait personne sauf le Créateur
Et c'est homme est SALADIN.
Une parenthèse
" J'exhorte notre jeunesse au calme et à la réflexion et de récuser toute idée de violence , car nous sommes issus d'une grande Nation. Une Nation imbue d'une grande culture.
Le monde nous observe. Alors donnons une bonne image de notre culture"



Histoire : lettre de Richard coeur de lion au sultan Salahdine al-Ayoubi

Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux

De Richard cœur de lion, roi d’Angleterre, à Salahdine al-Ayoubi, roi des Arabes,
Ô Maître, le porteur de ce message est un héros vaillant et valeureux, qui a rencontré vos héros dans les champs de la tumulte, et a été éprouvé positivement dans le combat. Sa sœur a été emprisonnée, et conduite par vos hommes à votre palais. Et son nom a été changé. Elle s’appelait Marie et a été renommée Tharya.
Le Roi d’Angleterre a un espoir qu’il soumet au Roi des Arabes : soit vous rendez au frère sa sœur, soit vous le faites prisonnier en sa compagnie. Ne les séparez pas, et n’imposez pas à l’oisillon de vivre loin de son nid.
Dans l’attente de votre décision sur cette question, je vous rappelle la parole du Khalifah Omar Ibn al-Khattab, qui m’a été rapporté par mon ami le Prince Harith al-Banani : « Depuis quand prennez-vous les gens en esclavage alors que leurs mères les ont enfantés libres ? »
Réponse de Salahdine al-Ayoubi à la lettre de Richard
Du sultan Salahdine al-Ayoubi à Richard cœur de lion,
Ô Roi, j’ai serré la main au héros valeureux que vous avez dépêché en messager pour moi. Qu’il vous transmette cette poignée de main, de celui qui connaît vos capacités au combat.
Il me déplait que vous pensiez que nous séparons le frère de sa sœur parmi les prisonniers, car il ne reste dans nos demeures que le butin rapporté des batailles. Si tel était le cas, Salahdine n’aurait pas agit selon les paroles de Omar Ibn al-Khattab.
Et pour que Richard agisse selon un de vos proverbes : « Donnez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », rend, Ô Roi, la terre que tu as extorqué à son propriétaire, en suivant le conseil du Maître le Messie paix sur lui.
Extrait de « Histoire de la Syrie moderne » Nadir al-Atar.
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Re: L'islam est politique

Messagepar Mister T » 13 Jan 2011, 01:26

Merci badre de baseball c'est super, tu es génial.
Au fait, t'as dit quoi ?
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