BOUTEF: 6 ANS DEJA... VOTRE CONSTAT?

Faites nous juste l'économie des longs débats

BOUTEF: 6 ANS DEJA... VOTRE CONSTAT?

Messagepar christellle » 13 Mai 2005, 17:54

Depuis passé 72 mois; Monsieur Bouteflika est aux commandes de l'Algérie. Quelle est votre position envers sa politique.

En tant que Française très concernée par l'Algérie, j'ai l'impression que votre président est omniprésent sur bien des domaines qui ne le concenent pas. Je m'explique. Est-il vraiment si compétent sur tous les dossiers afin se permettre de donner des leçons aux juges, aux économistes, aux imams, aux jounalistes et j'en passe?

Salutations
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Messagepar Algérien » 13 Mai 2005, 18:03

No Comment :o

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Messagepar s3ign3ur » 13 Mai 2005, 18:23

quelqu'un a dit que c les tonnaux vident qui font le plus de bruits, ca a tjrs etait ma theorie.peut etre que je suis ds le fo ;)
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Messagepar christellle » 13 Mai 2005, 19:33

Algérien a écrit:No Comment :o

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A charge de revanche, visitez le site ci-dessous:

Salutations


http://www.lexpress.presse.fr/info/mond ... ida=425761
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Messagepar djilali » 17 Mai 2005, 15:57

Excepté le concours de Ben Bella, la version est certainement véridique.

Bien à vous


Le quotidien d'Oran/ 5 mai 2005

LES DEUX PRESIDENTS SE RECONCILIENT A TLEMCEN
Les confidences de Ben Bella

Réputé comme étant un fin politique, Ahmed Ben Bella a saisi l’occasion de sa présence à Tlemcen aux côtés de Bouteflika pour dévoiler des fragments de secrets sur la manière avec laquelle a toujours été exercé le pouvoir au plus haut niveau de l’Etat. Fragments qui peuvent signifier, par ailleurs, que le chef de l’Etat a tous les pouvoirs en main.
L’ex-président de la République a, avec un semblant de naïveté qui lui est propre, lâché qu’en 1994, Bouteflika était venu frapper à sa porte tard dans la nuit pour lui demander conseil. A cette époque, Bouteflika avait été appelé pour diriger le pays. «Je suis appelé pour être à la tête de l’Etat et ils sont tous d’accord pour que je le fasse mais j’ai besoin de ton avis et si tu n’es pas d’accord, je n’accepterais pas», lui avait dit Bouteflika.

Ben Bella a fait ces confidences publiquement dimanche dernier à Tlemcen où il venait d’être fait docteur honoris causa, en présence du chef de l’Etat, par l’ensemble des universités algériennes réunies.
«Est-ce que tu es sûr qu’ils te donneront tous les pouvoirs et les prérogatives dont tu as besoin à ce poste ?», avait demandé Ben Bella à Bouteflika. «Ils» ce sont les hauts responsables de l’institution militaire qui ont latitude de faire et de défaire les pouvoirs. D’ailleurs, Ben Bella insiste sur ce point en affirmant avoir interrogé Bouteflika: «est-ce que tous les chefs de région sont d’accord pour te donner tous les pouvoirs ?». «Oui» lui avait répondu ce dernier. «Si tu en es certain, accepte de prendre le pouvoir et je te souhaite bonne chance», lui avait dit Ben Bella. Mais, s’est exclamé Ben Bella non sans un rire malicieux, «le lendemain, Abdelaziz avait pris l’avion pour la Suisse».
En racontant ces bribes de souvenirs sur des contacts qu’il avait eus par le passé avec Bouteflika, l’ex-président de la République voulait probablement dévoiler les aspects qui marquaient l’exercice du pouvoir à cette époque. Ben Bella savait en même temps qu’il décrivait quelque part les caractéristiques des pouvoirs que détient véritablement aujourd’hui le chef de l’Etat. Les plus avertis reconnaissent qu’en racontant cet événement précis qui l’a lié à Bouteflika, Ben Bella n’a pas tout dit.

En interrogeant Bouteflika sur le fait que les militaires lui aient donné ou pas tous les pouvoirs en main, l’ex-président avait «omis» de rappeler qu’il lui avait dit: «il faut absolument qu’ils te donnent tous les pouvoirs qui te reviennent en tant que chef d’Etat, sinon ils te feront comme tu m’as fait». Si elle pouvait à l’époque ne pas avoir trop d’effet sur celui qui avait refusé le pouvoir en 1994 parce qu’il avait essuyé le refus d’être désigné par le conseil de sécurité, cette précision pèse aujourd’hui grandement sur celui qui veut réussir son projet de réconciliation nationale. Son premier pas dans ce sens, son rapprochement, avec l’opinion publique comme témoin, de celui qu’il a éjecté du fauteuil d’El Mouradia en 1965, par les faits marquants d’un coup d’Etat.
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Messagepar actudz » 17 Mai 2005, 20:17

Il sera présenté aux députés Dimanche prochain
Le document d’Ouyahia
Par Mourad Aït Oufella Lu (1168 fois)

Dans son exposé, dont Liberté a obtenu une copie, le Chef du gouvernement défend son bilan et reconnaît que “les retards sont importants”.

Le chef du gouvernement se présentera, dimanche prochain, devant les députés pour un énième “examen de formalité”, prévu par la Constitution dans son article 84. Dans un document chiffré destiné aux parlementaires, portant bilan d’une année d’exercice de son cabinet dont Liberté a eu une copie, Ahmed Ouyahia a dressé un tableau exhaustif des résultats et des réalisations de son Exécutif durant l’année 2004.
Tous les secteurs sont passés au crible et les chiffres sont donnés sur les différents chantiers engagés durant l’année écoulée. Le document trace très sommairement les perspectives et livre peu de détails sur les prévisions pour les prochains mois, laissant le soin, certainement, à la prochaine loi de finances complémentaire attendue pour fin juin, de baliser le cadre et transformer les grandes lignes du programme quinquennal 2004-2009 en projets. Soit ce qui est inscrit par le cabinet de Ouyahia comme opération de “déglobalisation”.
Dans son exposé, le Premier ministre fait une présentation commentée du bilan de son équipe, remaniée au début du mois en cours. Dans la partie consacrée à la consolidation de la sécurité et de la stabilité, le chef du gouvernement a commencé par rendre un hommage appuyé aux différents corps des services de sécurité qui poursuivent l’opération d’éradication du terrorisme. Plus loin, il écrit que “la lutte contre le terrorisme progresse de manière significative grâce, également, au rejet total de ce fléau par la population”.
Sur le projet présidentiel, le chef de l’exécutif préfère insister sur la réconciliation nationale et l’amnistie tout court. Le chef du gouvernement a évité, tout au long de cette partie du document, d’accoler — par conviction certainement — le terme “générale” à l’amnistie qu’il n’a citée que deux fois. Au passage, il soulignera que “les résidus du terrorisme persistent dans leur conduite suicidaire, alors que les perspectives de l’amnistie s’ouvrent de nouveau, grâce à l’initiative annoncée par Monsieur le président de la République et sur laquelle le peuple souverain aura à se prononcer”. Cette démarche n’exclut pas la “vigilance qui demeure requise”, afin, affirme Ouyahia, de “barrer la voie aux résidus terroristes dont les lâches crimes sont, certes, de plus en plus rares, mais, malheureusement, toujours sanglants”.
Sur ce chapitre, le chef du gouvernement relève également les facteurs de “stabilité politique”, dont la création de l’alliance présidentielle, les perspectives de dénouement de la crise de Kabylie à travers le dialogue amorcé entre les autorités et les représentants du mouvement citoyen.
Dans un autre registre, le rédacteur du document gouvernemental s’est étalé sur le renforcement de l’état de droit à travers l’énumération d’une série de mesures prises et de textes législatifs et réglementaires mis en place dans le cadre de “la lutte contre les fléaux sociaux et les violations de la loi au détriment de la collectivité”. Il livre sur cette question un bilan chiffré des actions et des résultats concrets réalisés sur le terrain.
La répression du banditisme, le blanchiment d’argent, la corruption, la drogue, l’atteinte à l’urbanisme, sont entre autres cités dans la brochure de l’exécutif. S’agissant de la presse, l’exposé de l’exécutif souligne que “le débat est encore passionné sur cette question”. Et d’ajouter que “notre pays peut s’honorer d’être parmi les rares états du sud de la planète où aucun journaliste n’est poursuivi pour ses opinions, ni encore moins emprisonné pour ses écrits ou ses propos dans le cadre de sa mission”. Il est annoncé au passage que la loi sur l’information est actuellement en élaboration. Le volet diplomatique n’a pas été omis par le chef du gouvernement. Ce dernier est longuement revenu sur cette question en mettant en exergue “la présence active” de l’Algérie sur la scène internationale. Il confirme ainsi le dégel dans les relations entre l’Algérie et le Maroc en écrivant que les “efforts se sont traduits par la consolidation des relations bilatérales avec tous les partenaires. Dans ce cadre, l’Algérie a réaffirmé sa volonté d’écrire une page nouvelle de bon voisinage, de fraternité et de coopération, dans le respect des principes intangibles du droit international que l’organisation des Nations Unies est responsable de faire appliquer pour un règlement juste et définitif de la question du Sahara Occidental”.
Le rédacteur du document présente la coopération avec l’Europe en soulignant que “l’Algérie, qui a scellé sa volonté de partenariat exemplaire, vient de ratifier l’Accord d’association avec l’Union Européenne”. Les relations avec la France ne sont pas en reste, puisque le chef de l’exécutif les évoque en rappelant le cadre de leur promotion et leur développement. Des relations que “l’Algérie souhaite établir sur la base d’un passé véritablement assaini et dans la perspective d’un avenir complémentaire et mutuellement bénéfique”.
Ce rappel intervient au lendemain d’une brouille entre Alger et Paris sur le dossier sensible et stratégique relatif au contentieux “de l’histoire et la mémoire” entre les deux pays.
Dans son discours devant les députés, le 22 mai prochain, Ahmed Ouyahia reviendra certainement sur ces questions soulevées dans le document avec plus de détails, de précisions et d’explications.

M. A. O

source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=39203
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