tonic emballage

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Messagepar asmara » 16 Nov 2005, 18:05

bonjour à tous :grin: est que quelqu'un peut m'éclairer au sujet de tonic emballes :?: aux dernières nouvelles, la badr a racheté cette entreprise (dixit les quotidiens) et qu'en est il des interpellations et des mises sous contrôles judiciaires du pdg de tonic de celui de la badr ainsi que de deux autres cadres :?: je suis perdue à moins que je sois bête alors s'il vous plait je ne veux pas mourir idiote donnez moi des explications! et merci pour tous vos messages qui éclaireront ma lanterne qui ne brille pas assez fort :(
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Messagepar netsba » 16 Nov 2005, 18:25

franchemement je comrend pas plus que toi sur cet histoire

normalement c'est bien el 3amari le pdg de tonic!! il ne peux etre mis sous controle judiciere

bon une piste voici un ancien article sur tonic La BADR fixe un échéancier à Tonic Emballage pour honorer ses crédits. donc normalement tonic continue son developpement mais a une alure plus aussi soutenue qu'avant

cepandant cet article laisse entendre le contraire : Inauguration fin novembre d’une usine hypersophistiquée
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Messagepar daggywagui » 16 Nov 2005, 19:47

khaliwah yekhdem meskine zawali
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la suite des informations selon certains quotidiens .....

Messagepar asmara » 16 Nov 2005, 19:50

DES DIRIGEANTS DU GROUPE TONIC ET L’EX-P-DG DE LA BADR INTERPELLÉS : A qui le tour? (L'Expression 08/09/2005)
Une source bien informée a révélé à L’Expression que des dirigeants du groupe Tonic Emballage ont été entendu, avant hier, par un magistrat instructeur.
Convoqués au même titre que l’ancien P-DG de la Badr, M.Benyacoub, les responsables du géant algérien du papier ont été interrogés jusqu’à une heure tardive, la nuit de mardi à mercredi. Les mêmes sources indiquent également que le juge d’instruction les a placés sous contrôle judiciaire.
Cette procédure, somme toute normale, en cas d’enquête judiciaire, démontre néanmoins que la justice a bien l’intention de démêler l’écheveau d’une affaire qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Pour l’heure, il y a lieu de relever que les dirigeants de Tonic bénéficient de la présomption d’innocence. Et qu’à ce titre, l’on ne peut tirer aucune conclusion hâtive de cette convocation par la justice.
Cela dit, la fulgurante ascension du groupe qui, en quelques années d’existence, totalise plus 3000 employés et brasse un chiffre d’affaires très important, a amené de nombreux observateurs de la scène économique nationale à se pencher sur les raisons de cette succès story qui a conduit l’un des plus imposants groupes économiques algériens à exporter une partie de sa production. Ce qui constitue, en soi, une prouesse dans un environnement économique plutôt morose.
Cette progression en exponentiel des activités du groupe suppose un effort d’investissement très important. Et c’est à ce niveau que les problèmes de Tonic sont apparus. Partant sur un niveau de financement de cette méga-affaire à hauteur de 65,5 milliards de dinars, la direction de Tonic a, semble-t-il, manqué à son engagement de remboursement du crédit alloué par la Badr, du fait d’un retard sur la mise en place du matériel de production, censé en principe, dégager une plus-value à même de permettre à l’entreprise d’honorer ses engagements financiers. C’est là l’une des versions de l’affaire. Cette première «anicroche» dans le parcours de la jeune entreprise a eu pour conséquence un «assèchement» des ressources qui a d’ailleurs obligé le groupe à annoncer une mise au chômage technique d’une partie des travailleurs. etc.....

Pour crédit non remboursé, La Badr en possession de Tonic Emballage
Le leader de l'industrie d'emballage, Tonic Emballage, est à court de financement. Lors de son passage devant la commission des financières de l'APN. M. Mourad Medelci a déclaré que Tonic Emballage est la propriété de la Banque algérienne de développement rural (Badr). Cette déclaration est venue après l'incapacité de Tonic Emballage de procéder au remboursement de la ligne de crédit dont il a bénéficié. etc........

Edition du 29 octobre 2005 > Economie ELWATAN ……….., le parquet d’Alger a ouvert, il y a quelques semaines, un autre grand dossier, lié à un prêt « excessif » accordé par la Banque algérienne de développement rural (BADR) à la société Tonic Emballage, vers le début de l’année 2000. Selon des sources judiciaires, quatre personnes ont été mises sous contrôle judiciaire par le magistrat instructeur, parmi lesquelles le patron de Tonic Emballage et trois cadres de la Badr. Dans ce dossier, il est reproché à l’ancien PDG de la banque d’avoir accordé d’importants prêts sans garanties suffisantes qui les couvrent. Celles présentées par Tonic Emballage se sont avérées en deçà de leur valeur réelle sur le marché. Cette société privée avait bénéficié d’un premier prêt de 11 milliards de dinars, fractionné en deux parties, une d’un montant de 7 milliards de dinars et l’autre de 4 milliards de dinars. Des sommes qui à l’époque (1999-2000) dépassaient largement les 25% du fonds propre de la banque, ce qui est contraire aux règles prudentielles du marché monétaire. En dépit de l’augmentation du capital de cette banque, celle-ci s’est retrouvée dans l’obligation de partager le risque endettement avec la Cnep. Une mesure refusée à deux reprises par la Cnep, avant d’être finalement avalisée. Tonic Emballage s’est déclaré prêt - et en possession des moyens - à rembourser les montants avancés, mais à condition que la banque lui accorde une autre échéance. Ces affaires montrent à quel point les institutions financières publiques sont aussi mal gérées, causant un préjudice financier énorme au Trésor public. En dix ans, ce dernier a injecté une somme de 10 milliards de dollars dans l’assainissement des caisses des banques publiques, leur évitant ainsi une banqueroute certaine. Quelques semaines avant son départ, l’ancien ministre Abdelatif Benachenhou avait saisi l’Inspection générale des finances (IGF) pour l’ouverture d’une enquête sur les conditions d’attribution des crédits à certaines sociétés privées, notamment ceux accordés à partir de l’an 2000 par la Badr, la Cnep, le CPA et la BEA à de grosses pointures de l’emballage, de l’agroalimentaire et de l’électronique. Les premiers résultats de l’enquête préliminaire ont fait état de plusieurs anomalies. Beaucoup ont pensé que ce dossier allait être fermé avec le départ du ministre Abdelatif Benachenhou. Mais une fois installé, son remplaçant, et certainement sur instruction du Président, a demandé la poursuite des investigations, en dépit de certaines volontés internes au ministère qui voulaient mettre le dossier dans les tiroirs. Une situation qui appelle une sérieuse prise en charge de ce secteur vital, qui reste pour l’instant l’un des plus grands verrous qui bloquent les investissements étrangers en Algérie. Sa privatisation, ou son ouverture au capital privé, rendra un grand service à l’économie nationale.

si le pdg de tonic mr djerrar se porte bien, qu'en est il des 3 autres :?: le pdg de la badr, le directeur des crédits (financement des grandes entreprises publiques et privées) et le directeur financier puisque le prêt a semble t il causé, du moins falli un tremblement au niveau des fonds propres de la banque :wink: franchement on ne sait plus sur quel pied danser dans ces affaires :roll:
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